Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le milieu naturel en Espagne et en Italie. Savoirs et représentations XVe-XVIIe siècles
Peyrebonne Nathalie ; Renoux-Caron Pauline
SORBONNE PSN
24,99 €
Épuisé
EAN :9782878545463
La représentation des milieux naturels est au coeur des problématiques intellectuelles, artistiques et même politiques de la période cruciale entre "Renaissance" et "Baroque". C'est là que s'opère le clivage entre l'héritage des savoirs et des images de l'Antiquité et du Moyen Âge et l'avènement, tantôt lent et progressif, tantôt accéléré, voire brutal, d'une "vision du monde" que la science, l'expérience et la technique rendront bientôt incompatible avec les anciens cadres mentaux. Bientôt la science expérimentale révolutionnera la connaissance du vivant. La mécanique des mouvements et des passions obligera à repenser le réel en construisant de nouveaux modèles d'intelligibilité. L'Espagne et l'Italie se trouvent, paradoxalement, à l'avant-garde des découvertes et des nouveautés vectrices de changements et de remises en question, alors même que ces deux pays ont toujours été, en vertu de leur catholicisme triomphant, les champions incontestés de la vision du monde la plus traditionnelle et la plus théologiquement intangible. De cette contradiction devait surgir ce que l'on a appelé, à tort ou à raison, "le Baroque", cet enfant difforme dont les deux péninsules ont été les plus précoces berceaux. Les articles composant le présent volume ont pour objet la présentation et l'analyse de ces divers comportements d'écriture et protocoles de représentation.
Présentation de l'éditeur Depuis quelques jours un mystérieux inconnu éparpille des dictons à travers Paris, un par jour, sous forme de petits papiers laissés dans les taxis ou à la craie sur les murs. Au début personne n'y prête vraiment attention, mais insidieusement ces dictons vont entrer dans la vie des habitants et les faire réfléchir sur les relations qu'ils entretiennent avec leurs proches, avec l'amour, l'amitié, et la vie qu'ils se sont choisis. Ainsi, suivons-nous le cours des réflexions et le quotidien de Diane, Agnès, Angélique et Edmé. Leurs chemins vont se croiser, se frôler, s'influencer pour former un conte moderne où la place est laissée à l'amitié, à l'avenir et où les frustrations et les peurs ne sont plus les seules à gouverner les hommes.
Résumé : Commander une cocotte en fonte rouge sur Internet, l'attendre, adresser une réclamation au service clientèle en regardant d'un oeil Senior Story, la nouvelle et déroutante émission de téléréalité, lire, s'inventer une existence, inviter Lucia au Pays basque pour fêter l'arrivée de la cocotte : ainsi va, paisiblement, la vie d'Eugène. Puis surviennent les premiers incidents. Et le monde entier semble pris de hoquet. Jubilatoire, inattendu, mordant, le roman de Nathalie Peyrebonne est un conte de fée où les héros prennent leurs désirs pour des réalités.
Née en banlieue parisienne en 1971, Nathalie Peyrebonne passe une partie de son enfance en Amérique centrale avant de revenir s'installer à Paris, où elle enseigne la littérature espagnole classique à la Sorbonne Nouvelle et fait de la traduction (théâtre, livres de cuisine anciens). Rêve général est son premier roman.
Indexée sur l'expérience d'un lieu, l'écriture de Jean Rolin se situe au coeur des renouvellements thématiques et esthétiques de la littérature de ces trente dernières années : à partir d'une immersion dans un espace concret - visite réitérée, incursion, séjour prolongé - elle définit une forme littéraire située au croisement du documentaire et du romanesque, en prise sur les espaces contemporains, tentant d'élaborer les conditions d'un possible témoignage. Selon quelles modalités s'opère la saisie incarnée et située d'un territoire ? Comment l'expérience vécue est-elle recomposée par l'écriture, en marge des catégories génériques du reportage ou du récit de voyage ? Comment s'actualise la situation de l'écrivain dés lors que son rapport au monde prend soin d'écarter toute prétention didactique ? C'est à toutes ces interrogations que ce volume s'efforce de répondre à travers des lectures croisées, qui font dialoguer entre elles les différentes oeuvres de Jean Rotin pour mieux en cerner les constances, les récurrences et les évolutions.
Linguistique anglaise et oralité : vers une approche intégrée émane du travail collectif du réseau informel OSLiA (Oral spontané et linguistique anglaise). L'ouvrage fédère les approches de linguistes oralistes animés par un même questionnement : selon quelles modalités appréhender l'oral pour l'analyser ? Ce n'est pas un intérêt pour le matériau sonore analysé pour lui-même (réalisations phonétiques fines) qui rassemble les auteurs, mais plutôt une réflexion sur la composante phonique comme partie intégrante de la construction du sens et de la structuration du discours en oral spontané. L'ouvrage s'inscrit tout d'abord dans une filiation méthodologique issue de la linguistique énonciative. Dans un second temps, il rend compte de la structuration et de l'agencement discursifs à l'oral comme enjeux pour faire sens du flot continu de la langue. Enfin, l'ouvrage met en lumière l'interface entre construction du sens et prosodie.
La théorisation actuelle du personnage de fiction demeure tributaire, pour l'essentiel, de présupposés structuralistes qui ont conduit à le concevoir comme un être de papier et d'action, et comme partie d'un système. Assurément opératoire sur un vaste corpus, cette manière de penser le personnage n'en est pas moins débordée par les usages fictionnels contemporains, qui ambitionnent de documenter le fait humain tous azimuts. Dès lors, un geste d'ouverture et d'ajustement théoriques s'impose pour saisir ces nouveaux usages et leurs implications. Les études réunies dans le présent ouvrage participent ainsi de trois perspectives : poétique, pragmatique et culturelle. Attentives à leurs objets propres comme aux enjeux conceptuels qui les traversent, elles donnent à voir la singularité des nouveaux possibles des oeuvres (littéraires, cinématographiques ou numériques), et contribuent à la nécessaire historicisation des théories du personnage.
Entre le XVIIIe et le début du XXe siècles, la presse, les éditeurs et les salons parisiens lancent des auteurs russes en Europe et rehaussent leur réputation dans leur patrie. Les succès des lettres propagent l'image positive de l'Empire. Quelles stratégies politiques, éditoriales, mais aussi mondaines doivent déployer écrivains, intellectuels et diplomates russes en France afin de conquérir l'opinion publique française ? Sont analysées, plutôt que la réception des oeuvres, les manoeuvres qui contribuent à programmer une fortune littéraire, et la part respective qu'y prennent écrivains, éditeurs, traducteurs, journalistes et diplomates. En contribuant à repenser les mécanismes de la sociologie littéraire, c'est un volet inédit des relations littéraires franco-russes que l'ouvrage révèle.