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LA VERSION ANGLAISE EXPLIQUEE
PETTON
CDU SEDES
23,54 €
Épuisé
EAN :9782718190136
Une initiation à la méthodologie de la traduction : en interrogeant les praticiens et les théoriciens, l'auteur essaie de montrer que la traduction est une technique avant d'être un art. Les " procédés de traduction " sont passés en revue, illustrés et jaugés. Les caractéristiques générales et comparatives du français et de l'anglais sont répertoriées. Une bibliographie sélective signale les prolongements et les approfondissements possibles. Une initiation à la pratique raisonnée de la traduction. Textes anglais. 18 extraits authentiques choisis dans la littérature et la presse anglo-américaines contemporaines. Sujets traités : vie sociale, économique, scientifique, morale et culturelle. Vocabulaire puisé exclusivement dans la langue courante de ces deux dernières décennies. Nombreuses transcriptions phonétiques. Traductions françaises. Traductions justifiées (renvois à la partie méthodologique). Variantes de traduction. Explications et commentaires. Vraie originalité du recueil : pour une page de texte anglais, il est proposé jusqu'à dix pages de notes, commentaires et conseils. Explication sémantique en anglais et en français. Plus de 1000 citations authentiques de contextualisation pour illustrer les principales difficultés. Utilisateurs : classes préparatoires, DEUG, concours divers. Complément du cours de version à l'université. Isolés et autodidactes (recyclage, formation permanente...).
Le Satyricon a une réputation sulfureuse. Mettant en scène les pérégrinations de deux amis à travers l'Italie méridionale, ce récit, qui ne nous est parvenu que par fragments, donne à voir la débauche sous toutes ses formes: festins orgiaques, amours homosexuelles, voyeurisme, exhibitionnisme... Mais ce n'est pas là le principal intérêt de ce texte dont Pétrone, grand seigneur épicurien du temps de Néron, passe pour être l'auteur. Selon Henry de Montherlant, le Satyricon est avant tout "le père du roman latin" et "le père du roman tout court". Mêlant prose et vers, abondant en pastiches et en parodies, cette oeuvre haute en couleur, qui a notamment inspiré le célèbre film de Fellini (1969), est un chef-d'oeuvre de la littérature latine.
Résumé : Le XVIIIe siècle avait largement aspiré à la mise en place d'un ordre européen qui aurait réduit guerres et conflits : il permettrait d'améliorer la condition de vie de tous et de réaliser les nombreux progrès dont rêvaient les esprits des Lumières. Un vent de changement soufflait donc, mais qui relevait très clairement d'une pensée réformatrice. Les événements d'Amérique parurent à beaucoup constituer les prémices de ce monde nouveau. L'ébranlement entraîné par la Révolution française fut d'une ampleur bien plus considérable. Mais dans de nombreux Etats, les structures anciennes résistèrent, même si les conséquences de cet événement fondateur furent immenses. Aux bouleversements ponctuels qu'avaient jusque-là représenté les révoltes - ce moment de la vie des sociétés d'autrefois où le monde était " mis à l'envers " - s'ajoutèrent des ruptures d'une ampleur extrême qui suscitèrent d'ailleurs contre elles d'autres révoltes, comme le montre l'exemple de la Vendée. Ainsi, la fin du XVIIIe siècle se définit comme un bouleversement de l'ordre du monde que les contributions réunies ici essaient de faire comprendre.
Résumé : Analyser l'esthétique d'Aragon permet de considérer l'?uvre dans sa diversité et invite à faire se déployer ses différentes facettes. La complexité et l'ampleur de cette ?uvre résistent aux tentatives d'unification et échappent aux catégories ou aux clichés simplificateurs qui tentent de la contenir. De plus, les écrits sur l'art (cinéma, littérature, peinture), comme les commentaires qu'il ne cesse de développer en marge ou au c?ur de ses textes, sont l'écran de cette esthétique : ils la révèlent, et la dissimulent en même temps. Aussi la mise en scène, par Aragon, de sa propre écriture n'est-elle qu'une des voies qu'on puisse emprunter pour analyser ces textes : poésie et politique, surréalisme et réalisme, prose et poésie, désir de lyrisme et volonté de roman, érudition et invention s'y mêlent sans fin, pour interroger l'identité problématique du sujet comme l'urgence de l'histoire.
Résumé : Le premier Moyen Âge n'a pas toujours bonne réputation. Siècles violents, siècles " barbares " ou " siècles de fer ", ces temps, écartelés entre la puissance de l'Empire romain et le rayonnement du Moyen Âge central, apparaissent traditionnellement comme des moments de rupture avec une Antiquité plus sereine dont ils sont néanmoins, à bien des égards, l'aboutissement. S'appuyant sur une documentation large, archéologique et textuelle, les auteurs ont tenté de mesurer l'évolution de l'Occident durant ces quatre siècles, qui héritent à la fois de Rome et des mondes germaniques. S'esquissent alors les fondements de la société médiévale et les prémices d'une identité chrétienne : l'Europe, qui prend conscience d'elle-même, se pense désormais comme créatrice de sa propre culture et de sa propre histoire.