Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Opération Adam
Petrovitch Ivan
CERF
23,10 €
Épuisé
EAN :9782204057080
Une fois n?est pas coutume voici un roman. Un roman où se mêle enquête policière, paléontologie, recherche scientifique, religion et politique... À la suite du vol rocambolesque de fossiles originaux des ancêtres de l?homme, des scientifiques et des créationnistes (groupes fondamentalistes américains qui interprètent la Bible au pied de la lettre) s?affrontent au cours d?un procès. Les uns et les autres développent leurs arguments en faveur de leurs conceptions sur la théorie de l?évolution, les origines de l?homme... Derrière le pseudonyme d?Ivan Petrovitch se cache un célèbre paléontologue, directeur de recherches au CNRS : Jean Chaline. À travers ce roman il présente la nouvelle théorie scientifique des horloges internes du vivant. -- Idées clés, par Business Digest
L'entretien rétrospectif de l'artiste Françoise Pétrovitch réalisé par l'écrivain et mateur d'art Guidino Gosselin permet de revenir sur 30 années de création de l'une des artistes majeurs de la scène contemporaine européenne. L'artiste y retrace sa carrière, dévoile son vécu, ses passions, les multiples facettes de son art et revient sur le contexte de création de ses oeuvres.
Pétrovitch Françoise ; Chauvin Laëtitia ; Plumet H
Une artiste contemporaine investit la villa Savoye, chef d'oeuvre de Le Corbusier, en ravivant la mémoire de ses commanditaires : Eugénie et Pierre Savoye. Habiter la villa La " machine à habiter " qu'est la Villa Savoye selon les termes de son architecte, aussi considérée comme l'un des fleurons du Mouvement moderne, est un exemple remarquable de la Polychromie architecturale conçue par Le Corbusier, soit la stratégie de mise en relation des couleurs avec les espaces. L'artiste Françoise Pétrovitch crée ici de nouvelles oeuvres nourries par l'évocation de la personnalité d'Eugénie Savoye, commanditaire de la villa en 1928, et en dialogue avec les recherches chromatiques de Le Corbusier. Ajustant les dimensions des toiles au format de l'architecture et employant la gamme des couleurs de Le Corbusier, Françoise Pétrovitch prolonge le geste de l'architecte et ravive la présence des habitants de la maison : toile au bouquet dans l'entrée, céramique au chat allongé dans la cuisine, bronze du garçon à la poupée dans la salle de bain, lavis Etendu dans le grand salon, bronze de Jeanne dans le solarium... , les créations de l'artiste repeupleront en délicatesse et par touches, la villa " Les Heures claires " d'Eugénie Savoye.
La religion chrétienne orthodoxe est aujourd?hui probablement la plus méconnue et la plus sujette aux confusions. D?entrée, dans une ignorance largement partagée, on songe aux liens de soumission de l?Église de Moscou au pouvoir russe - mais on oublie que la deuxième Église orthodoxe orientale est celle d?Éthiopie ; à l?association historique de l?orthodoxie au panslavisme - mais c?est ne pas mesurer l?importance que prend désormais l?Église orthodoxe nord-américaine ; à une mystique impressionnante, telle celle du Mont Athos, mais c?est alors prêter à cette religion une unité liturgique plus qu?institutionnelle. Antoine Arjakovsky, dans cet ouvrage d?une singulière originalité, nous fait découvrir l?orthodoxie dans la dynamique de l?histoire, c?est-à-dire dans la crise profonde que traversent aujourd?hui une religion, des Églises et leur identité trop souvent figée. Car les orthodoxes ne s?entendent pas sur la définition de leur Église (est-elle celle des sept premiers conciles ?cuméniques ? ou, plutôt que la fidélité à la mémoire, est-ce la capacité à incarner, avec l?aide de l?État, le règne de Dieu sur la terre grâce à la «droite vérité» qui la définit ? ou bien encore se ramène-t-elle à la «juste glorification» - c?est-à-dire sa spiritualité, son culte, sa prière, qui remontent aux apôtres notamment ?) ; moins encore sur la place des femmes ni sur les rapports aux puissances politiques. Face à des tensions internes qui peuvent conduire à l?éclatement d?une identité commune devenue impossible, Antoine Arjakovsky montre l?émergence d?une conception nouvelle de l?orthodoxie comme «la connaissance juste», celle qui unifie ce qui est cru avec ce qui est vécu, en quelque lieu que ce soit. Il n?y va plus seulement de questions de doctrine mais, pour le monde contemporain, aussi de rééquilibrages géopolitiques.
Terre mythique, difficile d'accès, interdite aux femmes, le Mont Athos, en Grèce, est un haut lieu de la chrétienté. Perchés à flanc de falaises ou dressés sur le rivage, ses vingt monastères et leur ermitage renferment l'une des plus grandes collections d'art du monde, offerte à la vénération des moines et des pèlerins : iconostases flamboyantes, bibliothèques pleines d'incunables précieux, églises couvertes de fresques dont les plus anciennes remontent au VIIe siècle... Du Mont Athos, Jean-Yves Leloup écrit des lettres à un ami dans un style ouvert, franc et riche. Parlant de son expérience de la vie à la Sainte Montagne, il raconte pourquoi il est un " suiveur du Christ " et comment il est venu à l'hésychasme, spiritualité fondée sur la prière du coeur, chère aux orthodoxes. Un passionnant index historique, théologique et anecdotique du Mont Athos ainsi qu'une chronologie retracent l'histoire du lieu et en révèle la richesse humaine. Ce livre est un vibrant hommage à la force du Mont Athos, à la grandeur de la spiritualité qui l'anime.
Résumé : A l'aube du VIIe Siècle la chrétienté a déjà une longue histoire dans l'Orient romain, puis byzantin. Pourtant, elle n'a pas encore pleinement atteint son équilibre et ne le trouvera qu'après la rude secousse de la crise iconoclaste, événement complexe qui mérite une analyse détaillée. Réussissant à se faire passer pour les vainqueurs de cette crise, les moines, qui détiennent un quasi-monopole de la sainteté, occupent une place croissante dans la société chrétienne byzantine. Rome, d'abord poste avancé de l'Empire byzantin en Occident, mais rendue sans cesse plus indépendante par les circonstances politiques, se saisit de cette crise pour se détacher de l'Orient; c'est le début d'un lent éloignement dont la crise de 1054 n'est sans doute pas l'événement majeur, et qui touche autant les mentalités que les institutions. Tels sont les principaux aspects de la question que le présent volume entend éclairer.
Résumé : Je dois l'avouer, il y a des années que je n'avais lu un livre qui m'ait causé autant de joie. C'est un livre extraordinairement limpide dans sa profondeur même, et d'une extrême justesse spirituelle. En le lisant on ne peut que dire : c'est cela, c'est bien cela. On y entend la voix de la Tradition. Mais cette Tradition est vivante, créatrice, juvenescens, disait Irénée de Lyon, capable d'inventer " des mots nouveaux ", affirmaient les Pères Cappadociens. On trouvera dans ce livre les thèmes fondamentaux de la théologie dogmatique - le mystère, la Trinité, la création, le Dieu fait homme, l'Esprit Saint, la prière (y compris la " prière de Jésus "), l'eschatologie - mais toujours exposés pour changer notre vie maintenant, dans les conditions qui sont aujourd'hui les nôtres. Le Dieu dont nous parle Kallistos Ware n'est pas la clé de voûte de l'ordre social, mais le Dieu crucifié par folie d'amour. Il faut méditer ses pages sur le Dieu souffrant et sur l'agonie du Christ, agonie dont " théologie morale " russe du début de ce siècle a si prophétiquement parlé. Au moment où tant de chrétiens doutent de leur identité et de leur vocation, ce livre vient à son heure pour rappeler que le christianisme n'est pas une morale plus ou moins humanitaire, mais une ascèse, une mystique, une vie crucifiée et ressuscitée, un élan qui ne bute pas sur le néant mais se déploie en " voyage dans l'infini ".