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Lettres de la vieillesse. Tome 2, Livres IV-VII, Edition bilingue français-latin
PETRARQUE/DOTTI
BELLES LETTRES
40,00 €
Épuisé
EAN :9782251344676
Ecrites entre 1361 et 1374, donc illuminant les quinze dernières années de la vie du poète, les Lettres de la vieillesse (dont le premier volume a paru en octobre 2002) prolongent l'entreprise autobiographique entamée avec les Lettres familières (Belles Lettres, février 2001) tout en faisant entendre une note distinctive : c'est avant tout le livre de la mémoire et des bilans ("L'adolescence m'abusa, la jeunesse me dévoya, la vieillesse me corrigea") de celui qui, paradoxalement, nous livre les confidences remontant le plus loin dans les années de jeunesse. C'est le livre de l'amitié (avec Francesco Nelli, son "Simonide", dédicataire du recueil, avec Philippe de Cabassoles, aimé depuis 1337 et qui mourra deux années avant lui, avec Boccace, l'auteur du Decameron, dont il traduit en latin la dernière nouvelle). C'est le livre de la sagesse, enfin, où s'approfondit, à travers la réflexion sur la vieillesse et la mort, une pensée qui, nourrie de Sénèque, annonce plus d'une fois les Essais de notre Montaigne. Le commentaire philologique et historique est, comme déjà pour l'ensemble des Familières, l'oeuvre de Ugo Dotti, bien connu chez nous pour sa biographie de Pétrarque (Fayard). La grande nouveauté de la présente édition vient de ce que, pour la première fois, le texte de Pétrarque est offert dans une édition critique qui s'appuie sur la collation et le classement systématique des manuscrits : travail qui a demandé à Elvira Nota de nombreuses années de patience, de compétence et de passion philologique.
Il n'est pas exagéré de dire que la correspondance latine de Pétrarque (1303-1374) - avant tout les vingt-quatre livres des Lettres familières et les dix-huit des Lettres de la vieillesse - constitue le chef-d'oeuvre du Pétrarque humaniste : réunissant, au sein même de l'immense oeuvre latine, un grandiose corpus auquel l'écrivain travailla jusqu'aux derniers mois de sa vie, elle peut être lue aussi bien comme une autobiographie idéale du poète et un commentaire illuminant le reste de l'oeuvre que comme un miroir de l'histoire du Trecento et comme l'inventaire des grandes découvertes philologiques qui, comme on sait, renouvelèrent la culture, la conjuguèrent à l'esprit de l'âge classique, l'imprégnèrent de toutes les inquiétudes de l'humanitas et la proposèrent comme la base même de la sensibilité occidentale. La présente édition bilingue est un événement éditorial de première grandeur. C'est en effet la première fois que les Lettres de Pétrarque sont mises à la disposition du public français dans leur intégralité, lisibles d'un bout à l'autre à la fois dans le texte et dans une excellente traduction. Ainsi, Les Belles Lettres et la collection les "Classiques de l'Humanisme" espèrent-elles prendre leur part de la célébration d'une oeuvre à laquelle notre pays, depuis Pierre de Nolhac, ne s'est jamais senti ni voulu étranger.
Ecrites entre 1361 et 1374, donc illuminant les quinze dernières années de la vie du poète, les Lettres de la vieillesse prolongent l'entreprise autobiographique entamée avec les Lettres familières (Belles Lettres, février 2001) tout en faisant entendre une note distinctive : c'est avant tout le livre de la mémoire et des bilans (" L'adolescence m'abusa, la jeunesse me dévoya, la vieillesse me corrigea ") de celui qui, paradoxalement, nous livre les confidences remontant le plus loin dans les années de jeunesse. C'est le livre de l'amitié (avec Francesco Nelli, son " Simonide ", dédicataire du recueil, avec Philippe de Cabassoles, aimé depuis 1337 et qui mourra deux années avant lui, avec Boccace, l'auteur du Decameron, dont il traduit en latin la dernière nouvelle). C'est le livre de la sagesse, enfin, où s'approfondit, à travers la réflexion sur la vieillesse et la mort, une pensée qui, nourrie de Sénèque, annonce plus d'une fois les Essais de notre Montaigne. La traduction des trois livres qui font le premier des six volumes de cette nouvelle série est due à de jeunes et fervents latinistes formés en Sorbonne le commentaire philologique et historique est, comme déjà pour l'ensemble des Familières, l'oeuvre du très savant Ugo Dotti, bien connu chez nous pour sa biographie de Pétrarque (Fayard). La grande nouveauté de la présente édition, et qui fera date, vient de ce que, pour la première fois, le texte de Pétrarque est offert dans une édition critique qui s'appuie sur la collation et le classement systématique des manuscrits : travail qui a demandé à Elvira Nota de nombreuses années de patience, de compétence et de passion philologique.
Il n'est pas exagéré de dire que la correspondance latine de Pétrarque - avant tout les vingt-quatre livres des Lettres familières et les dix-huit livres des Lettres de la vieillesse - constitue le chef-d'oeuvre du Pétrarque humaniste : réunissant, au sein même de l'immense oeuvre latine, un grandiose corpus auquel l'écrivain travailla jusqu'aux derniers mois de sa vie, elle peut être lue aussi bien comme une autobiographie idéale du poète et un commentaire illuminant le reste de l'oeuvre que comme un miroir de l'histoire du Trecento et comme l'inventaire des grandes découvertes philologiques qui, comme on sait, renouvelèrent la culture, la conjuguèrent à l'esprit de l'âge classique, l'imprégnèrent de toutes les inquiétudes de l'humanitas et la proposèrent comme la base même de la sensibilité occidentale. On sait que, paradoxalement et alors même que la philologie pétrarquienne parvenait à un niveau d'excellence quasiment vertigineux, l'édition européenne, malgré plusieurs contributions majeures apparues au fil du xxe siècle - celles de Vittorio Rossi et Umberto Bosco pour les Lettres Familières, de Nicola Festa pour l'Africa, de Giuseppe Billanovich pour les Rerum memorandarum libri, de Guido Martellotti pour la première partie de De viris - s'était montrée réticente à s'engager à fond dans la publication, autre que sporadique, du Pétrarque latin. L'approche du septième centenaire de la naissance du poète, en suscitant en Italie pour 2004 un nouvel et ambitieux élan, piloté par Michele Feo, en vue de l'édition nationale de l'oeuvre intégrale, devrait aider à combler définitivement cette lacune. Reste qu'engagée dans un esprit de collaboration fraternelle avec nos amis italiens la présente édition bilingue constitue un événement éditorial de première grandeur. Ce sera en effet la première fois que les Lettres de Pétrarque sont mises à la disposition du public français dans leur intégralité, lisibles d'un bout à l'autre à la fois dans le texte et dans une excellente traduction - benemeritus de l'oeuvre de Pétrarque, Victor Develay à la fin du xixe siècle n'avait donné que des choix de lettres c'est la première fois aussi qu'un ample commentaire historique et érudit, éclipsant de loin et périmant les notes de Fracassetti (1865-1868), orientera le lecteur tant dans la saisie globale du complexe iter culturel et spirituel du poète que, livre après livre et lettre après lettre, dans la compréhension ponctuelle d'un texte toujours riche et passionnant. Enfin, c'est la première fois que le travail d'édition critique, déjà accompli pour les Lettres familières par Vittorio Rossi, sera étendu aux Lettres de la vieillesse. Redevables pour la traduction française des Familiares à la patience, à la compétence et au goût d'André Longpré, nous avons confié celle des Seniles à un groupe de jeunes et ardents chercheurs formés en Sorbonne Ugo Dotti, un des meilleurs connaisseurs de la personnalité et de l'oeuvre de Pétrarque, nous a fait l'honneur de nous donner pour les unes comme pour les autres le commentaire monumental qu'on lira dans la traduction française de Christophe Carraud et de Franck La Brasca. C'est Elvira Nota qui nous offre livre par livre, avec le texte critique des Seniles, les précieuses notes critiques relatives aux textes " pré-canoniques ". Ayant livré en guise de prémices ces sept premiers livres des Lettres familières, nous poursuivrons parallèlement l'édition des deux grands ensembles du corpus en gardant les yeux fixés sur 2004, espérant même pouvoir, chemin faisant, adjoindre, en Appendice au corps principal, les dix-neuf Sine nomine dans le texte critique de Paul Piur et, avec un texte critique établi par Elvira Nota, les " Lettere disperse ", exclues du corpus et vulgarisées par une récente édition. Ainsi Les Belles Lettres et la collection des " Classiques de l'Humanisme " espèrent-elles prendre leur part de la célébration d'une oeuvre à laquelle notre pays, depuis Pierre de Nolhac, ne s'est jamais senti ni voulu étranger. Pierre Laurens
Ecrites entre 1361 et 1374, donc illuminant les quinze dernières années de la vie du poète, les Lettres de la vieillesse prolongent l'entreprise autobiographique entamée avec les Lettres familières (Belles Lettres, février 2001) tout en faisant entendre une note distinctive : c'est avant tout le livre de la mémoire et des bilans (" L'adolescence m'abusa, la jeunesse me dévoya, la vieillesse me corrigea ") de celui qui, paradoxalement, nous livre les confidences remontant le plus loin dans les années de jeunesse. C'est le livre de l'amitié (avec Francesco Nelli, son " Simonide ", dédicataire du recueil, avec Philippe de Cabassoles, aimé depuis 1337 et qui mourra deux années avant lui, avec Boccace, l'auteur du Decameron, dont il traduit en latin la dernière nouvelle). C'est le livre de la sagesse, enfin, où s'approfondit, à travers la réflexion sur la vieillesse et la mort, une pensée qui, nourrie de Sénèque, annonce plus d'une fois les Essais de notre Montaigne. La traduction des trois livres qui font le premier des six volumes de cette nouvelle série est due à de jeunes et fervents latinistes formés en Sorbonne le commentaire philologique et historique est, comme déjà pour l'ensemble des Familières, l'oeuvre du très savant Ugo Dotti, bien connu chez nous pour sa biographie de Pétrarque (Fayard). La grande nouveauté de la présente édition, et qui fera date, vient de ce que, pour la première fois, le texte de Pétrarque est offert dans une édition critique qui s'appuie sur la collation et le classement systématique des manuscrits : travail qui a demandé à Elvira Nota de nombreuses années de patience, de compétence et de passion philologique.
Résumé : La Chine vient à nous : des textes prestigieux sont désormais traduits, des tournées théâtrales nous introduisent dans la légende et dans l'Histoire, le fengshui arrive en Europe. Mais que savons-nous de la civilisation qui leur a donné naissance ? La Chine classique est extraordinairement vivante sous ses habits modernes. La méconnaître serait voyager en aveugle là où il y a tant à voir.
This work, which is included in the new "Guides des civilisations" series, does not claim to be exhaustive ; it simply attempts to convey the most characteristic aspects of a civilization from which we have inherited most of our philosophical concepts, our literary and artistic heritage, and our vocabulary. What do we know about the Greeks - their cities,their ideals, or their lives ? What can we learn from the Nike of Samothrace or the Venus de Milo ? The primary purpose of this book is to refine ourpartial and fragmented perceptions, to avoid preconceived notions, and to help us to understand a civilization whose criteria are so foreign to us and yet which are still such an intimate part of our lives. Only part of the History of Ancient Greece is depicted in this book : the period ranging from its birth up to the death of Alexander the Great (323 B.C.). This distinction from the following period - that of "Hellenistic" Greece - is amply justified from a political, social, religious, moral and artistic point of view.Anne-Marie Buttin, whose agrégation degree is in Classical Literature, formerly taught preparatory classes for the grandes écoles.Table des matières : I. L'HISTOIREÉpoque préhistoriqueÉpoque mycénienneÉpoque géométriqueÉpoque archaïqueÉpoque classiqueChronologie fondamentaleII. ATHÈNES, LES CITÉS ET LES COLONIESAthènesAutres citésColoniesIII. L?ORGANISATION POLITIQUE ET SOCIALELes classes socialesLes institutions et l?exercice du pouvoir à AthènesLa justiceLes financesLe pouvoir militaireIV. LA VIE ÉCONOMIQUEAgricultureIndustrieCommerceMesure et poidsMonnaiesV. LE TEMPSCalendrierMesure du tempsJournée du citoyenÂges de la vieRites de passage VI. LA RELIGIONReligionCultes publicsCultes privésCultes à mystèresDivinationFêtesPrincipaux dieuxMythologiePrêtreTempleThéâtreVII. LA LITTÉRATURELangue grecqueGenres littérairesPhilosophieQuelques auteursVIII. LES ARTSArchitectureSculpturePeintureMusique et danseIX. LES LOISIRSJeux publicsJeux privésBainsVoyagesChasse et pêcheRepasX. LA VIE PRIVÉENomsHabitationsFamille, femme, enfantSexualitéSanté et médecineÉducation et écoleCostumes et paruresNotes Biographiques : Jean-Noël Robert, latiniste et historien de Rome, a publié aux éditions Les Belles Lettres une quinzaine d'ouvrages sur l'histoire des mentalités dans l'Antiquité romaine, parmi lesquels Les Plaisirs à Rome (1986, nlle édition 2005), Rome la gloire et la liberté (2008), Les Romains et la mode (2011) ou L'Empire des loisirs (Signet, 2011). Il dirige en outre la collection « Realia » et celle des « Guides Belles lettres des civilisations » dans laquelle il a signé deux volumes, Rome et Les Étrusques.
Ordine Nuccio ; Flexner Abraham ; Hersant Luc ; He
Biographie de l'auteur Abraham Flexner (1866 - 1959) a enseigné à Harvard puis à l'Université de Berlin avant de rejoindre la Fondation Carnegie pour la recherche éducative. Il a étudié la question de l'enseignement médical et rédigé en 1910 le fameux « Rapport Flexner ». Nuccio Ordine (né en Italie, à Diamante, en 1958) enseigne la littérature italienne à l'Université de Calabre. Visiting professor dans diverses universités européennes (l'ENS, l'EHESS et l'Université Paris-IV-Sorbonne à Paris; le Warburg Institute à Londres; le Max-Planck Institut à Berlin) et américaines (Yale, NYU), il a publié plusieurs ouvrages sur Giordano Bruno et sur la Renaissance: Le mystère de l'âne (2005, 2e tirage), Le seuil de l'ombre (2003), Giordano Bruno, Ronsard et la Renaissance (2004), Le rendez-vous des savoirs (2009, 2e tirage), Trois couronnes pour un roi (2011). Avec Yves Hersant, il dirige trois collections d'ouvrages classiques aux Belles Lettres.
Sacrifices humains, siège de Tenochtitlan, serpent à plumes: la civilisation aztèque a ses images d'Épinal, qui tendent à masquer des réussites plus subtiles. À la tête d'un grand empire politique et économique, mais aussi héritiers des cultures antérieures à la leur dont ils ont brillament fait la synthèse et parfois même amélioré les apports, les Aztèques ont su développer une pensée et une vision du monde profondément originales, qui trouvent des échos jusque dans la culture du Mexique contemporain.