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Lettres familières : Rerum familiarium. Tome 4, LivreS XII-XV, Edition bilingue français-latin
PETRARQUE/DOTTI
BELLES LETTRES
51,00 €
Épuisé
EAN :9782251344812
Il n'est pas exagéré de dire que la correspondance latine de Pétrarque (1303-1374) - avant tout les vingt-quatre livres des Lettres familières et les dix-huit des Lettres de la vieillesse - constitue le chef-d'oeuvre du Pétrarque humaniste : réunissant, au sein même de l'immense oeuvre latine, un grandiose corpus auquel l'écrivain travailla jusqu'aux derniers mois de sa vie, elle peut être lue aussi bien comme une autobiographie idéale du poète et un commentaire illuminant le reste de l'oeuvre que comme un miroir de l'histoire du Trecento et comme l'inventaire des grandes découvertes philologiques qui, comme on sait, renouvelèrent la culture, la conjuguèrent à l'esprit de l'âge classique, l'imprégnèrent de toutes les inquiétudes de l'humanitas et la proposèrent comme la base même de la sensibilité occidentale. La présente édition bilingue est un événement éditorial de première grandeur. C'est en effet la première fois que les Lettres de Pétrarque sont mises à la disposition du public français dans leur intégralité, lisibles d'un bout à l'autre à la fois dans le texte et dans une excellente traduction. Ainsi, Les Belles Lettres et la collection les "Classiques de l'Humanisme" espèrent-elles prendre leur part de la célébration d'une oeuvre à laquelle notre pays, depuis Pierre de Nolhac, ne s'est jamais senti ni voulu étranger.
Après les fièvres qui avaient assailli Pétrarque à la fin de 1369 et la crise qui l'avait frappé à Ferrare en avril 1370, sur le récit de laquelle se clôt le précédent livre, la santé du poète restait précaire. Tous ses amis s'en inquiétèrent et particulièrement Giovanni Dondi, célèbre médecin padouan (mais aussi philosophe, passionné d'antiquité et versificateur), qui, dans les derniers temps, était devenu très intime avec Pétrarque, étant pratiquement son médecin soignant et lui vouant une profonde estime à l'évidence réciproque. Dans un moment d'amélioration, probablement en juin 1370, le poète était retourné dans sa nouvelle demeure d'Arquà, dans les collines Euganéennes, et c'est là, dans la seconde moitié de l'année, qu'il écrivit à Dondi, à propos de sa santé, deux longues lettres, datées respectivement du 13 juillet et du 17 novembre, qui constituent le XIIe livre des Lettres de la vieillesse.
Cet index vient généreusement guider l'imposant massif de la correspondance de Pétrarque, d'abord parue dans la collection "Classiques de l'humanisme" (en deux séries, les Lettres de la vieillesse et les Lettres familières, respectivement de 5 et 6 tomes chacune) et à présent disponible, de manière sélective, dans la collection Editio Minor.
Chronologiquement et biographiquement l'événement le plus caractéristique de ce livre, qui se déploie tout entier dans le cadre de l'année 1353, du 5 janvier (première lettre) au 16 septembre (quatorzième et dernière lettre), est sans aucun doute l'abandon d'Avignon, tant désiré par le poète, et son tout aussi désiré et définitif retour en Italie. Ce retour eut lieu à un moment non précisé de l'été, entre la fin mai et le mois de juin.
Ecrites entre 1361 et 1374, donc illuminant les quinze dernières années de la vie du poète, les Lettres de la vieillesse prolongent l'entreprise autobiographique entamée avec les Lettres familières (Belles Lettres, février 2001) tout en faisant entendre une note distinctive : c'est avant tout le livre de la mémoire et des bilans (" L'adolescence m'abusa, la jeunesse me dévoya, la vieillesse me corrigea ") de celui qui, paradoxalement, nous livre les confidences remontant le plus loin dans les années de jeunesse. C'est le livre de l'amitié (avec Francesco Nelli, son " Simonide ", dédicataire du recueil, avec Philippe de Cabassoles, aimé depuis 1337 et qui mourra deux années avant lui, avec Boccace, l'auteur du Decameron, dont il traduit en latin la dernière nouvelle). C'est le livre de la sagesse, enfin, où s'approfondit, à travers la réflexion sur la vieillesse et la mort, une pensée qui, nourrie de Sénèque, annonce plus d'une fois les Essais de notre Montaigne. La traduction des trois livres qui font le premier des six volumes de cette nouvelle série est due à de jeunes et fervents latinistes formés en Sorbonne le commentaire philologique et historique est, comme déjà pour l'ensemble des Familières, l'oeuvre du très savant Ugo Dotti, bien connu chez nous pour sa biographie de Pétrarque (Fayard). La grande nouveauté de la présente édition, et qui fera date, vient de ce que, pour la première fois, le texte de Pétrarque est offert dans une édition critique qui s'appuie sur la collation et le classement systématique des manuscrits : travail qui a demandé à Elvira Nota de nombreuses années de patience, de compétence et de passion philologique.
Résumé : Faire l'histoire de peuples et de pays qui jusqu'au XVIIIe siècle ont tout ignoré de l'Inde et des Indes, et dont beaucoup ont ignoré l'idée même de l'histoire, tel est le pari de ce livre. En 1888, John Strachey écrivait dans son India : "Il n'y a pas, et il n'y a jamais eu d'Inde, ou même un pays, l'Inde, qui, selon les idées européennes, aurait possédé quelque unité, physique, politique, sociale ou religieuse." L'inde était un artefact crée par l'impérialisme européen. Cela était vrai à la fin du XIXe siècle et pour le passé, mais aujourd'hui l'inde, partie des Indes, existe : être indien est à la fois une réalité et une prétention ; c'est aussi une exclusion, dont témoignent les violents débats historiques qui passionnent l'Asie du Sud. Pour retracer la longue histoire de ce pays promis à devenir une des grandes puissances du monde, Michel Angot réussit un véritable tour de force : embrasser plusieurs milliers d'années et un espace aux dimensions de l'Europe, avoir recours aux sources les plus étendues et tenir ensemble les traces du temps, de l'Antiquité à nos jours, qui font de cette histoire une fabrique de l'Histoire.
Résumé : Ispahan, Boukhara, Samarcande... Un rêve d'Orient. La Perse médiévale de l'islamisation à l'invasion mongole, du VIIe au XIIIe siècle. Un territoire beaucoup plus vaste que l'Iran actuel, une civilisation déjà millénaire entre monde méditerranéen et Asie. Rapidement, la Perse fut bien plus qu'une simple province de l'Empire musulman : elle aussi conquit son farouche vainqueur. Ce guide culturel met en lumière ce que lui doit la civilisation musulmane, des institutions aux productions intellectuelles et artistiques. Ce qui ne fut pas sans conséquences, y compris sur la géopolitique contemporaine.
This work, which is included in the new "Guides des civilisations" series, does not claim to be exhaustive ; it simply attempts to convey the most characteristic aspects of a civilization from which we have inherited most of our philosophical concepts, our literary and artistic heritage, and our vocabulary. What do we know about the Greeks - their cities,their ideals, or their lives ? What can we learn from the Nike of Samothrace or the Venus de Milo ? The primary purpose of this book is to refine ourpartial and fragmented perceptions, to avoid preconceived notions, and to help us to understand a civilization whose criteria are so foreign to us and yet which are still such an intimate part of our lives. Only part of the History of Ancient Greece is depicted in this book : the period ranging from its birth up to the death of Alexander the Great (323 B.C.). This distinction from the following period - that of "Hellenistic" Greece - is amply justified from a political, social, religious, moral and artistic point of view.Anne-Marie Buttin, whose agrégation degree is in Classical Literature, formerly taught preparatory classes for the grandes écoles.Table des matières : I. L'HISTOIREÉpoque préhistoriqueÉpoque mycénienneÉpoque géométriqueÉpoque archaïqueÉpoque classiqueChronologie fondamentaleII. ATHÈNES, LES CITÉS ET LES COLONIESAthènesAutres citésColoniesIII. L?ORGANISATION POLITIQUE ET SOCIALELes classes socialesLes institutions et l?exercice du pouvoir à AthènesLa justiceLes financesLe pouvoir militaireIV. LA VIE ÉCONOMIQUEAgricultureIndustrieCommerceMesure et poidsMonnaiesV. LE TEMPSCalendrierMesure du tempsJournée du citoyenÂges de la vieRites de passage VI. LA RELIGIONReligionCultes publicsCultes privésCultes à mystèresDivinationFêtesPrincipaux dieuxMythologiePrêtreTempleThéâtreVII. LA LITTÉRATURELangue grecqueGenres littérairesPhilosophieQuelques auteursVIII. LES ARTSArchitectureSculpturePeintureMusique et danseIX. LES LOISIRSJeux publicsJeux privésBainsVoyagesChasse et pêcheRepasX. LA VIE PRIVÉENomsHabitationsFamille, femme, enfantSexualitéSanté et médecineÉducation et écoleCostumes et paruresNotes Biographiques : Jean-Noël Robert, latiniste et historien de Rome, a publié aux éditions Les Belles Lettres une quinzaine d'ouvrages sur l'histoire des mentalités dans l'Antiquité romaine, parmi lesquels Les Plaisirs à Rome (1986, nlle édition 2005), Rome la gloire et la liberté (2008), Les Romains et la mode (2011) ou L'Empire des loisirs (Signet, 2011). Il dirige en outre la collection « Realia » et celle des « Guides Belles lettres des civilisations » dans laquelle il a signé deux volumes, Rome et Les Étrusques.
Résumé : La Chine vient à nous : des textes prestigieux sont désormais traduits, des tournées théâtrales nous introduisent dans la légende et dans l'Histoire, le fengshui arrive en Europe. Mais que savons-nous de la civilisation qui leur a donné naissance ? La Chine classique est extraordinairement vivante sous ses habits modernes. La méconnaître serait voyager en aveugle là où il y a tant à voir.