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Prier 15 jours avec Don Bosco
Petitclerc Jean-Marie
NOUVELLE CITE
12,05 €
Épuisé
EAN :9782375825914
Père et maître de la jeunesse, Jean Bosco (1815-1888) était à la fois un pédagogue visionnaire et un prêtre chaleureux, proche de tous. Pour servir les jeunes de la rue, il conseilla le ministre de l'Intérieur du Piémont. Il fut reconnu pour la pertinence de ses intuitions pédagogiques et pastorales : développer sur les quartiers qualifiés de sensibles des actions de prévention, lutter contre le désoeuvrement et le décrochage scolaire, offrir grâce au foyer une alternative à l'incarcération, favoriser la mixité sociale, aller vers les jeunes qui ne fréquentent pas ou plus l'église... Ce prêtre italien facétieux, fondateur des Salésiens, fascine par la justesse de ses analyses, l'audace de ses propositions, son amour indéfectible des jeunes et sa confiance totale dans le Seigneur. Aujourd'hui encore, on aime à l'imaginer dire aux jeunes, un sourire aux lèvres et le regard empli de confiance : "Vis tes rêves, n'aie pas peur, bâtis la paix et demeure dans la joie."
Père et maître de la jeunesse, Jean Bosco (1815-1888) était à la fois un pédagogue visionnaire et un prêtre chaleureux proche de tous. Et pour servir les jeunes de la rue, il fut même conseiller du ministre de l'Intérieur du Piémont. Ce prêtre italien facétieux, fondateur des Salésiens, fascine par la pertinence de ses analyses, l'audace de ses propositions, son amour indéfectible des jeunes et sa confiance totale dans le Seigneur. Aujourd'hui encore on aime à l'imaginer dire aux jeunes, un sourire aux lèvres et le regard empli de confiance : "Vis tes rêves, n'aie pas peur, bâtis la paix et demeure dans la joie."
Un phénomène grandissant suscite aujourd'hui angoisses et inquiétudes dans notre société, celui de l'hyperviolence. Aucun lieu du "vivre ensemble" n'est épargné : la famille, l'école, la cité. Il ne se passe guère de semaine sans qu'un ou plusieurs faits de cette violence extrême ne soient répercutés dans les médias, qu'il s'agisse de conflits familiaux, de guerres de clans autour de la conquête de points de deal, de refus d'obtempérer aux forces de l'ordre. Très souvent, des adolescents sont impliqués comme auteurs. Il est urgent de réfléchir aux différents facteurs d'ordre familial, sociétal et culturel, pouvant expliquer une telle évolution. Non pas pour excuser - tout acte de violence est condamnable -, mais pour mieux prévenir et réguler cette violence chez les adolescents. Ce livre, fruit de près de cinquante années d'expérience éducative auprès de la jeunesse en difficulté, est destiné à tous ceux qui se sentent concernés par les jeunes d'aujourd'hui, qu'ils soient parents, enseignants, animateurs, éducateurs ou élus. Diplômé de l'Ecole polytechnique, Jean-Marie Petitclerc, prêtre salésien de Don Bosco, travaille auprès de la jeunesse comme éducateur spécialisé depuis de nombreuses années. Fondateur à Argenteuil de l'association Le Valdocco, qui a essaimé dans d'autres villes, actuel coordinateur du réseau "Don Bosco Action Sociale" , il a aussi conseillé élus et ministres. Il est l'auteur de nombreux livres sur l'éducation et la prévention de la délinquance.
Y a plus d'autorité!" Combien de parents, d'enseignants, d'éducateurs, ou de simples citoyens, débordés par le comportement des jeunes, partagent, en le déplorant, ce constat! Mais l'autorité, dans la relation éducative, ne peut être possédée: elle ne peut qu'être reçue de ceux auprès de qui on l'exerce. Et s'il s'agissait en fait beaucoup moins d'une crise d'autorité que d'une crise de crédibilité des porteurs d'autorité? Les jeunes, aujourd'hui comme hier, ont besoin de rencontrer sur leur route de véritables éducateurs qui sachent faire autorité
Miséricorde : un mot qui à première vue paraît un peu vieillot, surtout quand on veut s'adresser aux jeunes. Et pourtant ce mot, selon le pape François qui lui consacre une année jubilaire, est celui qui résume le mieux l'enseignement du Christ. L'Educateur chrétien est appelé constamment à s'y référer. Etre miséricordieux, c'est d'abord se laisser toucher par le jeune blessé, et apprendre à le rejoindre comme le Christ a su rejoindre les disciples d'Emmaüs qui tombaient dans la déprime. Etre miséricordieux, c'est être à la fois doux, patient et confiant, les trois attitudes de base de l'éducateur selon Jean Bosco, dont nous venons de fêter le bicentenaire de la naissance, et que Jean-Paul II a choisi comme "Père et Maître de la Jeunesse". Etre miséricordieux, c'est ne jamais enfermer le jeune dans une étiquette construite à partir de ses comportements, que ce soit dans le registre de la délinquance, de la violence ou des conduites à risque, mais toujours savoir lui reconnaître un avenir en lui pardonnant. Et c'est en expérimentant le pardon qu'il apprendra à son tour à pardonner. Seule la miséricorde peut bâtir la fraternité ! Pour l'éducateur, vivre la miséricorde auprès des jeunes est une véritable exigence, mais elle est source d'un vrai bonheur : heureux les éducateurs miséricordieux, ils obtiendront miséricorde !
Le monde de l'entreprise est en pleine mutation. Le sentiment que l'on arrive au bout d'un modèle d'organisation et de management est désormais très largement partagé. Les tourments de la perte de sens montrent qu'il est grand temps de changer de modèle. Cette aspiration au changement est reprise avec enthousiasme par les cadres et dirigeants eux-mêmes qui proposent de "libérer l'entreprise". Ils promeuvent alors l'autonomie, la liberté, la responsabilité, la suppression des hiérarchies... Pourtant, et aussi séduisante soit-elle, cette approche souffre d'un défaut originel : les entreprises ne peuvent être le monde de l'autonomie et de la liberté ! Elles sont au contraire le monde des dépendances assumées dans lequel chaque participant renonce à déterminer seul son action pour la définir de façon coopérative avec les autres... et faire mieux ensemble ! En tant que lieu de l'interdépendance choisie et de la coopération volontaire, l'entreprise est nécessairement le lieu du dialogue au travers duquel se tissent et se retissent en permanence les fils de l'action commune. Cette pratique du dialogue ne suppose pas la suppression des règles ou de l'autorité mais leur refondation. C'est un défi pour le management que de savoir soutenir, animer et organiser le dialogue. Ce sont les voies d'un management par le dialogue que ce livre entend explorer.
Ce numéro est consacré aux symboles de la foi, ce que l'on désigne sous le nom plus familier de "Credo" . Avec cette appellation, on voit tout de suite de quoi il s'agit. On sait en effet que le "Credo" fait partie intégrante de la messe et que ce texte exprime l'essentiel de la foi de l'Eglise. Dans notre liturgie il en existe deux versions : le symbole de Nicée-Constantinople et le symbole des Apôtres. Mais il y en eut bien d'autres. Tous remontent au temps des Pères. Ces symboles de foi étaient utilisés essentiellement lors de la préparation au baptême des candidats qui, à cette époque, étaient pour la plupart adultes. On retrouve cela aujourd'hui : les catéchumènes adultes reçoivent le symbole de la foi lors d'une célébration préparatoire au baptême. Cet exemple montre l'enracinement liturgique des symboles. La liturgie en effet a toujours été le coeur de la vie des chrétiens : lectures, hymnes, prières, prédications, catéchèses, paroles et gestes des célébrations ont façonné la vie et la pensée des communautés chrétiennes au long des siècles. Ainsi la liturgie a été un lieu essentiel de création et de composition à toutes les époques en fonction des événements. C'est dans ce creuset que s'est forgée la théologie. C'est dans ce trésor que, tels les scribes avisés dont parle l'Evangile, les Pères ont tiré de l'ancien et du nouveau. C'est des textes qu'ils entendaient ou chantaient, qu'ils puisèrent les formules des premières confessions de foi, qui servirent notamment lors des célébrations baptismales. J. FANTINO, o. p.
Chaque année, nous consacrons un numéro de Connaissance des Pères à un lieu géographique : une ville, une région, une province... Montrer le monde dans lequel ils vivaient aide à mieux comprendre les Pères et leurs écrits. L'an dernier nous vous présentions Alexandrie et l'Egypte (n °33) , cette année nous avons choisi la Syrie. Province dont la capitale est Antioche, la Syrie est un pays à double culture comme souvent dans le monde méditerranéen. La côte est plutôt de langue et de culture grecques, tandis que l'intérieur est davantage de langue et de culture syriaques. Mais le fond sémitique l'emporte, comme nous l'avions vu dans le numéro consacré à saint Ephrem (n°26). Il y a beaucoup à dire sur le monde syrien. Deux aspects marquant la vie des communautés chrétiennes aux IVe et V° siècles ont été retenus. Ils constituent les deux volets de ce numéro. L'un présente la liturgie syrienne, notamment l'Eucharistie. L'autre traite de la tradition ascétique et du monachisme qui sont inséparables. J. FANTINO, o. p.
Au temps de l'empire romain, il y eut dans la Province d'Afrique des Pères latins prestigieux. On pense tout de suite à Augustin, et c'est justice. Mais cette Province a également été le berceau de notre tradition théologique latine. C'est en Afrique, en effet, que furent faites les premières traductions de la Bible en latin dès la fin du deuxième siècle. C'est en Afrique aussi que l'on a commencé à faire de la théologie en latin, tout simplement parce que les gens parlaient cette langue. C'est dans cette Eglise enfin que saint Cyprien devient évêque de Carthage en 249. Ce numéro de Connaissance des Pères lui est consacré. On y voit comment un évêque a réagi dans une situation difficile. Cyprien se trouve, en effet, confronté à deux graves questions. Il y a d'abord la conséquence des persécutions très violentes que l'Eglise dut subir à cette époque. Beaucoup de chrétiens cèdent au pouvoir civil, mais veulent revenir dans l'Eglise. Comment les recevoir ? Le peut-on même, car une fraction rigoriste voudrait les exclure à jamais de l'Eglise qu'ils ont reniée ? Il y a ensuite les divisions dues au schisme de Novatien, un antipape qui a réussi à établir une Eglise dotée d'un clergé propre, d abord en Italie, puis en Afrique. Que faire des gens baptisés par eux mais qui passent à la grande Eglise ? La coutume en Afrique est de les rebaptiser , à Rome on leur impose la main, mais on reconnaît le baptême reçu. Un grave conflit va éclater entre le pape Etienne et Cyprien. On sera à deux doigts de la rupture , elle sera évitée. C'est donc à une réflexion sur l'Eglise que nous invite, en particulier, la lecture de Cyprien. J. FANTINO, o. p.