Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Parlons letton
Petit Justyna ; Petit Daniel
L'HARMATTAN
28,50 €
Épuisé
EAN :9782747559102
La Lettonie est relativement mal connue en France. On sait qu'elle forme, avec la Lituanie et l'Estonie, un ensemble qu'on appelle les "Pays Baltes", situé sur les rives orientales de la Mer Baltique ; mais, alors même qu'elle s'apprête à intégrer l'Union Européenne, son histoire, sa culture et sa langue restent encore objets de mystère. La Lettonie mérite pourtant qu'on s'y intéresse, à la fois pour ses paysages, pour les nombreux vestiges de son passé et pour l'originalité remarquable de sa culture. Il n'existe que très peu d'ouvrages en langue française sur la Lettonie et pratiquement aucun sur la langue lettone. L'objet du présent ouvrage vise à combler cette absence, en proposant à tous ceux qui s'intéressent aux choses d'ailleurs une introduction à la culture et à la langue lettones, suivie d'une grammaire, d'un guide de conversation et d'un lexique d'environ 4000 mots.
Après les ouvrages fruits des réflexions et analyses de nos principaux grands champions, il est bon de revenir à ce qui peut s'apparenter à un traité sur le Billard. II y a à la lecture du livre de Régis Petit un gisement de progrès pour la compréhension de notre sport. Ce livre permet à l'amateur de billard de mieux mesurer l'importance des gestes qu'il effectue. En effet, avec cette étude théorique et rigoureuse des mécanismes qui régissent le billard, chacun à son niveau de jeu, saura trouver l'élément qui lui permet d'améliorer sa technicité. La Fédération Française de Billard se félicite d'apporter son cautionnement au livre de Régis Petit car cet ouvrage montre, si besoin en était, que notre sport ne laisse aucune place ni au hasard ni à la chance.
Dans la grammaire comparée des langues indo-européennes, les langues baltiques (lituanien, letton, vieux prussien) occupent une position remarquable par l'archaïsme et la richesse de leurs données linguistiques. L'un des traits les plus notables de ces langues est l'existence d'apophonies, c'est-à-dire de variations vocaliques à fonction morphologique. L'objet du présent ouvrage est d'étudier le problème de l'apophonie en baltique à travers une approche jusqu'à présent peu explorée, celle du rapport de l'apophonie radicale et des catégories grammaticales. Les différentes catégories concernées (personne, cas, nombre, genre, mode et temps) sont passées en revue et l'on tente de définir la place qu'y occupent les apophonies radicales. L'analyse conduit à observer dans quelles conditions les apophonies grammaticales de l'indo-européen ont survécu dans les langues baltiques et à travers quelles limites : limites liées au degré de grammaticalité, tendance au bithématisme apophonique, rejet des monosyllabes, etc.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.