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Prier 15 jours avec soeur Paul-Hélène. Petite soeur de l'Assomption, martyre d'Algérie Martyr d'Algé
Petit Jean-François
NOUVELLE CITE
14,50 €
Épuisé
EAN :9782375821138
Hélène Saint-Raymond (1927-1996), ingénieure de formation entre chez les Petites Soeurs de l'Assomption. Elle entreprend des études d'infirmière, profession qui la mène dans des quartiers ouvriers de Paris. Au fil de ces années, son sens missionnaire et sa disponibilité se creusent en elle. En 1963, elle est envoyée à Alger, puis à Casablanca, pour revenir à Alger en 1984. Elle est la cheville ouvrière du Centre médicosocial des Petites Soeurs de l'Assomption qui offre à la population pauvre du quartier des Sources un service à domicile ? soins infirmiers, travail familial ? et un dispensaire privé. Par la suite, elle sera infirmière scolaire. En 1988, elle rejoint la communauté de Belcourt à Alger et travaille à la bibliothèque de la Casbah avec le frère Henri Vergès. C'est là que soeur Paul-Hélène sera assassinée, en même temps que le frère Henri Verges, le 8 mai 1994. Dans la dernière période vécue en Algérie, Paul-Hélène se dit très interpellée par la violence et elle ajoute : "il faut commencer soi-même à lutter contre sa propre violence".
Résumé : Emmanuel Mounier est l'un des intellectuels les plus reconnus de la première moitié du XXe siècle. Fondateur de la revue Esprit, étroitement associé au développement du personnalisme, il fut un animateur intellectuel exceptionnel. Sa passion des idées, on l'oublie parfois, s'est doublée d'une foi profonde. Mounier s'est toujours soucié de l'avenir du christianisme. Ni dévot, ni contestataire, il a aimé l'Église de son temps, tout en refusant l'étiquette de " philosophe catholique ". Peu avant sa mort en 1950, il confia à l'un de ses amis prêtres un projet : sa femme et lui auraient souhaité vivre auprès des plus démunis...
Dans un monde en quête de sens, l'urgence d'une réflexion éthique se fait de plus en plus sentir. Le " tout politique " des années 1960 s'est aujourd'hui transformé en un " tout éthique ". Pourtant, une véritable décision éthique est complexe. Elle doit intégrer les aléas de toute situation et accepter une part de risque. Dès lors, comment faire l'apprentissage d'une démarche où l'on va essayer de chercher le meilleur compromis pour le plus grand nombre ? Les écrits du philosophe Emmanuel Mounier (1905-1950), fondateur de la revue Esprit, donnent des ressources pour une meilleure compréhension de nous-même et de la société présente. Sa pensée de la personne et de la communauté, produite dans le contexte de crise des années 1930, place l'amour au c?ur du monde. Mais cette éthique cherche aussi à éviter le piège du moralisme et de la systématisation. Elle se veut avant tout " perspective, méthode, exigence ". Dans bien des secteurs comme l'éducation, la politique, l'économie où nous sommes confrontés à des choix, le personnalisme d'Emmanuel Mounier nous incite à la réflexion pour mieux agir. Cet éveil à la pensée d'Emmanuel Mounier permettra donc d'entrer dans une démarche qui nous permet de voir comment, pourquoi, vers quoi et pour qui nous pouvons faire nos choix personnels et collectifs. Ce livre s'adresse donc à chacun d'entre nous, il veut d'abord être une rencontre.
Depuis plusieurs années, une partie du débat philosophique est consacrée à la "postmodernité". Mais l'on est bien en peine d'en donner une définition précise. Répandu dans tous les secteurs de recherche - sociologie, philosophie, beaux-arts, éthique, etc. -, ce concept désigne à la fois l'âge des nouvelles technologies, de l'écologie, des politiques alternatives, de l'espoir de nouvelles formes d'intégration sociale. Il renvoie aussi à la remise en cause de la raison, à la crise du sujet ou au relativisme spirituel... Ce foisonnement de sens manifeste une réelle difficulté à qualifier notre présent. Pour éclaircir cette situation, Jean-François Petit choisit de revenir au grand débat qui a opposé le "père" de la postmodernité, Jean-François Lyotard, et le plus important philosophe allemand contemporain, Jürgen Habermas. Cette relecture lui permet d'établir le "cahier des charges" d'une pensée de la crise actuelle des sociétés occidentales, et une stratégie pour en sortir. Biographie de l'auteur Jean-François Petit, 39 ans, enseigne la philosophie àl'Institut catholique de Paris. Membre de l'Association des amis d'Emmanuel Mounier, il collabore régulièrement aux pages "Livres" du journal La Croix.
Alexandrie, capitale de d'Egypte, est plus qu'une ville , comme Rome elle représente tout un monde, une culture, une histoire. Alexandrie frappe tout d'abord par son caractère cosmopolite , païens, juifs et chrétiens s'y côtoient. Alexandrie est le siège d'une forte communauté juive. L'un de ses membres, Philon, se servit de la pensée hellénistique pour exprimer sa foi. C'est également le lieu d'une communauté chrétienne très brillante où existe dès la fin du deuxième siècle une école de théologie qui est marquée par des noms célèbres : Clément et surtout Origène. Au carrefour de toutes les cultures qui le côtoient, le christianisme bénéficie de leurs influences, notamment juive. Cette rencontre du christianisme avec le judaïsme et l'hellénisme provoque l'émergence d'une réflexion chrétienne originale. Alexandrie est aussi une capitale. Le contraste est grand entre le pays et sa capitale. D'un côté il y a la grande ville, commerçant grâce à son port, de l'autre le pays d'Egypte uniquement agricole. Contraste encore par la langue. D'une part le grec, la langue officielle, celle des commerçants, des fonctionnaires, des lettrés et, d'autre part, la langue du peuple, le copte. Pourtant, malgré ce contraste le pays et sa capitale constituent une réalité profondément une. C'est particulièrement vrai de l'Eglise. Ainsi, par exemple, le peuple chrétien fait corps avec son patriarche, le "pape" d'Alexandrie. Parmi les plus illustres citons Athanase et Cyrille. C'est aussi de cette Eglise et de ce peuple que viennent la plupart de ceux et celles qui vont se retirer au désert pour mener la vie monacale. Et il faut évoquer ici la figure d'Antoine le "Père des moines" . Ce numéro veut vous faire découvrir ou retrouver quelques aspects de ce monde constitué par Alexandrie et le pays d'Egypte au temps des Pères. J. FANTINO, o. p.
Au temps de l'empire romain, il y eut dans la Province d'Afrique des Pères latins prestigieux. On pense tout de suite à Augustin, et c'est justice. Mais cette Province a également été le berceau de notre tradition théologique latine. C'est en Afrique, en effet, que furent faites les premières traductions de la Bible en latin dès la fin du deuxième siècle. C'est en Afrique aussi que l'on a commencé à faire de la théologie en latin, tout simplement parce que les gens parlaient cette langue. C'est dans cette Eglise enfin que saint Cyprien devient évêque de Carthage en 249. Ce numéro de Connaissance des Pères lui est consacré. On y voit comment un évêque a réagi dans une situation difficile. Cyprien se trouve, en effet, confronté à deux graves questions. Il y a d'abord la conséquence des persécutions très violentes que l'Eglise dut subir à cette époque. Beaucoup de chrétiens cèdent au pouvoir civil, mais veulent revenir dans l'Eglise. Comment les recevoir ? Le peut-on même, car une fraction rigoriste voudrait les exclure à jamais de l'Eglise qu'ils ont reniée ? Il y a ensuite les divisions dues au schisme de Novatien, un antipape qui a réussi à établir une Eglise dotée d'un clergé propre, d abord en Italie, puis en Afrique. Que faire des gens baptisés par eux mais qui passent à la grande Eglise ? La coutume en Afrique est de les rebaptiser , à Rome on leur impose la main, mais on reconnaît le baptême reçu. Un grave conflit va éclater entre le pape Etienne et Cyprien. On sera à deux doigts de la rupture , elle sera évitée. C'est donc à une réflexion sur l'Eglise que nous invite, en particulier, la lecture de Cyprien. J. FANTINO, o. p.
Le monde de l'entreprise est en pleine mutation. Le sentiment que l'on arrive au bout d'un modèle d'organisation et de management est désormais très largement partagé. Les tourments de la perte de sens montrent qu'il est grand temps de changer de modèle. Cette aspiration au changement est reprise avec enthousiasme par les cadres et dirigeants eux-mêmes qui proposent de "libérer l'entreprise". Ils promeuvent alors l'autonomie, la liberté, la responsabilité, la suppression des hiérarchies... Pourtant, et aussi séduisante soit-elle, cette approche souffre d'un défaut originel : les entreprises ne peuvent être le monde de l'autonomie et de la liberté ! Elles sont au contraire le monde des dépendances assumées dans lequel chaque participant renonce à déterminer seul son action pour la définir de façon coopérative avec les autres... et faire mieux ensemble ! En tant que lieu de l'interdépendance choisie et de la coopération volontaire, l'entreprise est nécessairement le lieu du dialogue au travers duquel se tissent et se retissent en permanence les fils de l'action commune. Cette pratique du dialogue ne suppose pas la suppression des règles ou de l'autorité mais leur refondation. C'est un défi pour le management que de savoir soutenir, animer et organiser le dialogue. Ce sont les voies d'un management par le dialogue que ce livre entend explorer.
Nous vénérons tous des représentations du Christ, de la Vierge et des saints : peintures, statues, etc. Le culte rendu à ces images fut très débattu après le concile Vatican II. Il s'agissait de savoir quelle place elles ont ou doivent avoir dans la vie des chrétiens, et aussi où elles peuvent ou doivent être installées, tout particulièrement dans les églises. Cela aboutit ici à l'enlèvement pur et simple des statues et autres tableaux, là au statu quo , ailleurs encore à leur remplacement par des icônes. Dans tous les cas cela traduisait un malaise. Mais nous sommes tous concernés et nous savons à quel point nous sommes vifs à réagir à ce sujet. Cela est sain, car à y regarder de plus près, on s'aperçoit que ce débat n'est pas nouveau, loin de là, et l'Eglise a connu d'autres périodes agitées à ce sujet. Ainsi la Réforme a rejeté l'usage et le culte des images. Mais bien auparavant, au temps des Pères, la question de la légitimité de cet usage et de ce culte avait déjà été posée. Pendant plus de deux siècles, partisans et opposants s'affrontèrent. A cette occasion un concile oecuménique s'est tenu à Nicée en 787. Ce concile reconnut et définit la légitimité et de l'usage et du culte des images. A vrai dire, il ne fut reçu que lentement et d'une manière différente par les Orientaux et les Occidentaux. Son anniversaire est célébré cette année. A cette occasion, nous vous présentons, à partir de ce concile et des débats de cette époque, la question du culte des images du Christ et des saints. Car si, à ce sujet, il y a tant de passion dans l'attitude des chrétiens, c'est que la foi est en jeu. Le culte des images repose entièrement sur la foi en l'Incarnation de Jésus, le Fils du Père. Telle est la réponse donnée par Nicée II. Certains trouveront peut-être ce numéro d'un abord plus difficile que d'ordinaire. Il met en jeu, en effet, toute une argumentation scripturaire, théologique et pastorale. Ce n'est pas l'habitude de la revue et, de ce fait, ce numéro est exceptionnel. Ceux qui suivent retrouveront leur aspect habituel. Mais, vu l'intérêt de la question, nous avons décidé de réaliser ce numéro un peu spécial. Une introduction historique et un glossaire vous faciliteront la lecture des articles, où vous verrez les arguments développés par les Pères pour et contre le culte des images. Vous découvrirez aussi comment le Concile fut reçu en Occident. J. FANTINO, o. p.