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Les grands contentieux environnementaux en Bretagne
Petit Jacques ; Dagnicourt Cyprien ; Philibert Sar
PU RENNES
30,00 €
Épuisé
EAN :9791041300846
La Bretagne et ses habitants nourrissent des relations complexes avec l'environnement. Riche de sa biodiversité et de ses paysages exceptionnels, le territoire breton a été - et demeure - fortement affecté par l'artificialisation de son littoral, les algues vertes et les grands projets d'aménagement. C'est également la Bretagne qui, vraisemblablement, a été la région du monde la plus touchée par les marées noires. En outre, du rejet du nucléaire à la difficile acceptation de l'énergie éolienne, la Bretagne est sans cesse confrontée à la question des choix énergétiques les plus adaptés à ses spécificités. Ces nombreux conflits environnementaux portés par des acteurs aux intérêts divergents se retrouvent régulièrement devant les prétoires. Tel est alors l'objet de l'ouvrage : retracer les contentieux environnementaux qui ont singulièrement marqué la Bretagne afin de dégager, si tant est qu'ils existent, leurs points communs et les spécificités par rapport à ceux d'autres régions ; identifier d'éventuelles solutions contentieuses innovantes pouvant influencer le droit de manière générale.
Improvisation et invention contient différents exercices d'improvisation en modal et en tonal, ainsi que des procédés d'invention d'une deuxième voix, permettant de faire face à tous les cas d'accompagnement et de développer l'" oreille " d'une manière active. Le professeur qui souhaite mieux connaître les oeuvres qu'il propose à ses élèves, qui désire conseiller doigtés, phrasés, coups d'archet, interprétation, a besoin - pour une grande partie du matériel qu'il emploie - d'en comprendre la structure harmonique. Il se trouve que l'éducation harmonique de beaucoup d'entre nous a été sommaire, voire inexistante, tant il est rare de trouver, au cours de ses études, un enseignement " pratique " de l'harmonie qui permette de mieux maîtriser une partition, fût-elle monodique. Beaucoup de professeurs rencontrés nous ont fait part de ce manque, et ont souhaité disposer d'un ouvrage qui leur permette, seuls, de construire et de codifier leur sensibilité harmonique. C'est le but de ce livre. Il ne s'agit pas d'un nouveau manuel d'harmonie destiné à l'apprentissage de l'écriture, mais d'un ouvrage pour les professionnels de l'enseignement qui voudront aisément progresser dans l'analyse " entendue " d'une partie importante de leur répertoire pédagogique. Beaucoup des choix opérés par le musicien le sont en fonction des situations harmoniques. Quel doigté pour ce retard, quelle nuance pour cette dominante, quelle respiration pour cette cadence ? C'est pour répondre à ces questions, pour résoudre des problèmes posés par la partition que ce livre a vu le jour. Il sera utile à beaucoup, mais on ne peut que souhaiter, en faisant confiance à l'avenir de l'enseignement, qu'il devienne le plus vite possible inutile.
Jules Monchanin (1895-1957) trop méconnu du grand public représente une des plus grandes figures du clergé français du XXè siècle. Dans le lyonnais puis en Inde, il participe activement aux principaux efforts de renouveau du catholicisme : oecuménisme, missiologie, apostolat auprès des pauvres et des intellectuels. Ce théologien doué d'une remarquable intelligence critique s'intéresse de façon non conformiste à toutes les grandes questions de son temps. Philosophe, il connaît de l'intérieur tous les courants de pensée, les mouvements littéraires et artistiques qui ont marqué son siècle. Mais cet homme épris d'universel est d'abord un mystique, un exigeant chercheur de Dieu. En retraçant les années obscures de la formation de J. Monchanin (1895-1925), cette biographie s'efforce de mettre en lumière, par l'étude des divers milieux qu'il a côtoyés, quelques aspects majeurs du catholicisme et de la société française au début du XX· siècle. Jacques Guy PETIT, né en 1938, maître-assistant d'histoire contemporaine à l'Université d'Angers, après des travaux d'histoire religieuse, se consacre actuellement à l'étude de la criminalité et de la répression au XIX· siècle (prisons, etc... .).
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
Une histoire du peuple de Bretagne, de la Préhistoire à nos jours. Les histoires de Bretagne ne manquent pas... Mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, pas seulement aux puissants ; s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent, pas seulement aux couronnements et aux batailles ; risque d'autres chronologies ; ruine quelques évidences... La crise économique de l'âge du fer, l'arrivée des Bretons en Armorique, la condition paysanne pendant la féodalité, la révolte des Bonnets rouges, la traite négrière, la Révolution et la Chouannerie, le développement du chemin de fer, l'émigration bretonne, la Grande Guerre, la Résistance, la crise du modèle agricole breton, Notre-Dame-des-Landes... Autant de moments de notre histoire examinés d'un oeil neuf. Emergent ainsi de nouvelles figures, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles. Et de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Pas de jargon, un rythme de lecture facile : cette histoire a été rédigée avec le souci de s'adresser au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien. Ce livre a été rédigé par trois historiens et un journaliste : Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume et Didier Guyvarc'h. Ils sont les auteurs de nombreux autres ouvrages dont, chez le même éditeur, l'Histoire populaire de Nantes.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.