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Le contrat jeune majeur. Un temps négocié
Guimard Nathalie ; Petit-Gats Juliette ; Bessin Ma
L'HARMATTAN
19,50 €
Épuisé
EAN :9782296555181
Depuis la réforme de la protection de l'enfance en 2007, les jeunes confiés à des établissements éducatifs doivent solliciter les conseils généraux lorsqu'ils souhaitent bénéficier de la poursuite d'une mesure de leur protection après leur majorité. L'unique outil utilisé pour mettre en place cette mesure est le contrat jeune majeur, contrat signé entre l'Aide sociale à l'enfance, le foyer éducatif et le jeune. Cette protection s'arrête aux 21 ans du jeune. Au delà de cet âge, les aides sont plus des compléments du soutien familial que des substituts. Par conséquent, les jeunes, notamment ceux qui ne peuvent pas compter sur leur famille, doivent avoir acquis une autonomie financière et matérielle lors de leur sortie des dispositifs. Cette recherche s'appuie sur un travail d'observation, d'enquêtes et d'entretiens auprès de jeunes majeurs et de professionnels de la protection de l'enfance (éducateurs, inspecteurs). Elle renseigne sur la façon dont les jeunes vivent et s'approprient cette expérience et analyse les influences de ce dispositif contractuel sur leur entrée dans la vie adulte. Elle questionne également l'effet de cette contractualisation sur les pratiques d'accompagnement des professionnels de la protection de l'enfance. Ces dernières ont évolué dans ce champ de l'intervention sociale en donnant plus d'importance aux récits individuels, à la mise en perspective par le projet, à l'évaluation de la motivation de l'usager et à son activation. Comment la contractualisation génère des situations de s troubles s pour les professionnels et de quelle manière elle modifie les rapports qu'ils entretiennent avec ces jeunes en quête d'avenir ?
Résumé : Depuis des années, les miroirs et les objectifs m'imposent l'image d'un monsieur entre deux âges. Il devient encombrant. Nous avons un vague air de famille, cela est certain, il pourrait être mon oncle mais la ressemblance s'arrête là. Son nom est M. Guimard. Moi, je m'appelle Paul. J'ai découvert l'existence de ce personnage très progressivement. Par exemple, le matin en me rasant, j'apercevais des traits de son visage se superposant au mien. Ce phénomène s'est précisé au fil du temps. Désormais je ne vois plus que lui, installé avec outrecuidance au premier plan de ma vie. C'est lui qui choisit mes nourritures, mes alcools, mes gestes, mes cravates, mes actes et pourquoi pas mes rêves ! En outre, il n'est pas soigneux. Il perd tout : mon souffle, ma mémoire, ma force et certaines de mes amours. Il commence même à perdre nos cheveux.
Dimanche 6 février 2005. Bidjan et Lima, deux mineurs étrangers isolés originaires d'Afghanistan, disparaissent du foyer éducatif Sainte-Madeleine situé sur la Butte Montmartre. Alors que les éducateurs sont persuadés qu'il s'agit d'une fugue, leur grande soeur Tammana est convaincue qu'ils ont été enlevés. Félix Kagabo, lieutenant à la police judiciaire de Paris, se penche sur cette disparition. Animé au départ par le désir de revoir son ancienne maitresse, éducatrice dans le service " jeunes majeurs " dans lequel est placée Tammana, il est très vite exaspéré par le peu d'intérêt qui est porté aux deux enfants. C'est ce qui l'encourage à pousser son investigation sans se douter que l'enquête va l'emmener sur des chemins dangereux et faire ressurgir d'anciens traumatismes qu'il pensait enfouis. Au rythme de ses rencontres avec des professionnels de la protection de l'enfance, il va devoir se rendre à l'évidence : cette disparition, qui aurait pu passer pour une simple fugue d'enfants de foyer, cache un mal d'une tout autre nature et va révéler un sombre mystère. L'enquête ne laissera indemne ni Félix Kagabo, ni les éducateurs, qui vont eux aussi devoir faire face à une réalité qu'ils n'imaginaient pas.
Quatrième de couverture «Sans l'apparition d'Ursula sur le seuil de mon bureau - "le département Information me prie de vous demander le dossier concernant..." - sans son entrée dans ma vie - "je vous vois souvent déjeuner seule au restaurant du personnel" - je n'aurais pas quitté Marie-Anne, non pas tant par lâcheté que par désir de ne pas détruire cette construction qu'était mon foyer, un peu fragile, mais conservant encore une part de la chaleur passée.» --Ce texte fait référence à l'édition Poche .
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.