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Les disparus du foyer Sainte-Madeleine
Guimard Nathalie
L'HARMATTAN
24,99 €
Épuisé
EAN :9782343147833
Dimanche 6 février 2005. Bidjan et Lima, deux mineurs étrangers isolés originaires d'Afghanistan, disparaissent du foyer éducatif Sainte-Madeleine situé sur la Butte Montmartre. Alors que les éducateurs sont persuadés qu'il s'agit d'une fugue, leur grande soeur Tammana est convaincue qu'ils ont été enlevés. Félix Kagabo, lieutenant à la police judiciaire de Paris, se penche sur cette disparition. Animé au départ par le désir de revoir son ancienne maitresse, éducatrice dans le service " jeunes majeurs " dans lequel est placée Tammana, il est très vite exaspéré par le peu d'intérêt qui est porté aux deux enfants. C'est ce qui l'encourage à pousser son investigation sans se douter que l'enquête va l'emmener sur des chemins dangereux et faire ressurgir d'anciens traumatismes qu'il pensait enfouis. Au rythme de ses rencontres avec des professionnels de la protection de l'enfance, il va devoir se rendre à l'évidence : cette disparition, qui aurait pu passer pour une simple fugue d'enfants de foyer, cache un mal d'une tout autre nature et va révéler un sombre mystère. L'enquête ne laissera indemne ni Félix Kagabo, ni les éducateurs, qui vont eux aussi devoir faire face à une réalité qu'ils n'imaginaient pas.
Les politiques visant à favoriser l'accès au logement des populations démunies se sont régulièrement confrontées à la question de l'endettement des locataires. La dite " Loi Besson " de 1990 n'a pas échappé à ce problème et le locataire endetté est désormais clairement devenu la cible directe de l'intervention publique. Rapportant et analysant le jeu complexe entre de nombreux acteurs, ce livre tente de retracer l'histoire de la catégorie sociale des " locataires endettés ", du moratoire des loyers de la Commune de Paris jusqu'à nos jours. Il permet alors de mieux comprendre les enjeux des politiques publiques et l'accompagnement de ce public tel qu'il peut se mettre en œuvre aujourd'hui. S'attardant sur la place prise par les notions de " bonne et de mauvaise foi " dans la procédure d'expulsion locative et sur les débats concernant les diverses manières d'intervenir auprès des personnes ainsi défaillantes, cet ouvrage constitue assurément une contribution originale et de premier plan à l'analyse de l'évolution historique des cadres conceptuels dans lesquels se trouvent formulées et mises en œuvre les politiques publiques. Ainsi, ce livre s'adresse-t-il à tous les acteurs qui sont impliqués dans la question de l'endettement locatif, et plus généralement à tous celles et ceux intéressés par l'analyse de la construction des réponses publiques aux situations de détresses sociales vécues par les individus.
Résumé : Au volant de sa MG, un homme, la petite quarantaine, roule de Paris vers la Bretagne où il se rend pour le déjeuner. Tandis qu'il chemine en regardant le paysage, il pense à un ami perdu, à l'heure à laquelle il arrivera à Rennes, à la femme qu'il aime, à celle qu'il a épousée, quand soudain la voiture percute inévitablement un camion bloqué en travers de la route. Arrivent alors les secondes d'éternité, juste avant, quand on se dit qu'il est encore possible d'éviter l'accident, puis celles d'après, quand il est déjà trop tard. Alors, à demi conscient, les yeux clos, les sensations affluent, plus fortes que jamais, et avec elles les souvenirs : tout ce qu'on pourrait laisser derrière soi, tout ce qu'on a aimé, tout ce qu'on pourrait retenir, changer et faire, encore. Variation superbe et poétique sur le temps qui passe et sa mémoire, Les Choses de la vie est un récit d'une rare justesse. Paul Guimard livre une magnifique déclaration d'amour à la vie et à ses choses qui nous façonnent. Une lecture bouleversante qui donne envie de profiter de la vie, d'aimer, d'écrire et de dire, tant qu'il est encore temps.
Résumé : Plus de vingt-cinq ans après, Les choses de la vie reste un livre culte. Pour le réalisateur Mark Rydel il a même "une saveur typiquement européenne" quant à l'analyse des relations conjugales. Et si, après le film de Claude Sautet, Frédéric Golchan a contribué à une adaptation américaine, c'est parce que cette histoire nous donne "une perspective unique des choses que nous souhaitions faire, de celles que nous avons faites, des choses que nous avions voulu dire et de celles que nous avons dites". Comme toujours chez Paul Guimard il s'agit là d'une variation sur le temps qui passe, ce qu'avait fort bien souligné Jean-Didier Wolfromm quand il résumait ainsi l'oeuvre de l'écrivain : "Revenir en arrière pour tout commencer de zéro, effacer les pages de sa vie comme un Croquis manqué".
Quatrième de couverture «Sans l'apparition d'Ursula sur le seuil de mon bureau - "le département Information me prie de vous demander le dossier concernant..." - sans son entrée dans ma vie - "je vous vois souvent déjeuner seule au restaurant du personnel" - je n'aurais pas quitté Marie-Anne, non pas tant par lâcheté que par désir de ne pas détruire cette construction qu'était mon foyer, un peu fragile, mais conservant encore une part de la chaleur passée.» --Ce texte fait référence à l'édition Poche .
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.