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Théologie et politique : la controverse. Le monothéisme comme problème politique suivi de Catholicis
Peterson Erik ; Schmitt Carl ; Bourdin Bernard
CERF
24,00 €
Épuisé
EAN :9782204139892
Les chrétiens peuvent-ils rallier Hitler ? A cette question historique, voici les réponses fondatrices de deux grands philosophes allemands du XXe siècle, Peterson et Schmitt, qui se sont affrontés sur la nature et le rôle de la théologie dans le politique. Le christianisme a-t-il une signification politique ? La controverse qui opposa le théologien Erik Peterson au juriste et politiste Carl Schmitt est bien connue. Pour la première fois, leurs pensées se confrontent dans un seul ouvrage pour une mise en lumière inédite. Ainsi placés en confrontation par un spécialiste de la question théologico-politique, Le monothéisme comme problème politique de Peterson (1935) et Catholicisme romain et forme politique de Schmitt (1923-1925) apportent des éléments de réponse à un enjeu plus qu'actuel. Pour le théologien, démonstration savante est faite que le christianisme n'a pas vocation à justifier par sa théologie quelque ordre politique que ce soit, et à plus forte raison le nazisme. Pour le juriste et politiste, il s'agit de démontrer que le catholicisme est la meilleure voie pour proposer une conception ferme de la souveraineté politique. Le christianisme peut-il se passer d'une institution forte qui recourt aux moyens du monde politique afin d'être libre par rapport aux puissances de ce monde ? Une controverse théologico-politique passionnante, loin d'être révolue.
Peterson Erik ; Schlegel Jean-Louis ; Bourdin Bern
Pourquoi Adam, au Paradis, fuit-il Dieu ? Qu'est-ce qui inspire à Eve de couvrir sa nudité ? A quoi les anges occupent-ils leur éternité ? Et que ferons-nous, nous-mêmes, dans le Royaume des Cieux ? Se pourrait-il, surtout, que ces questions bibliques et théologiques, apparemment d'un autre âge, se révèlent d'une formidable actualité pour l'homme et la femme d'aujourd'hui, pris dans leur réalité ? C'est à cet exercice magistral que se livre ici Erik Peterson, penseur critique du temps des mirages techniques, des guerres mondiales et des entreprises totalitaires. C'est dans cet ouvrage-clé que l'on rencontrera le génie médiumnique d'un auteur majeur qui a influencé les protestants hall Barth et Rudolf Bultmann, les catholiques Ives Congar, Bans Urs Non Balihasar, Henri de Lubac, et au sujet duquel Jiirgen Moltrnann ou Joseph Ratzinger expriment volontiers leur dette. Une manière audacieuse et pédagogique de montrer comment nous n'en avons pas fini avec le religieux.
Connais-tu quelqu?un qui a le même prénom que toi ? Connais-tu quelqu?un qui a le même prénom que toi ET la même date de naissance ? Impossible ! C?est aussi ce que pensaient Chess, Emma et Finn? jusqu?à ce que la disparition de trois enfants fasse la une des informations. Ces enfants ont exactement les mêmes prénoms et dates de naissances qu?eux. Est-ce une simple coïncidence ?Notes Biographiques : Margaret Peterson Haddix est née en 1964 dans l?Ohio aux Etats-Unis. Après des études à l?université de Miami, elle devient rédactrice pour la presse. Elle a aussi enseigné l?anglais dans l?Illinois. Elle est aujourd?hui l?auteur de plus de quarante romans de littérature de jeunesse et vit à Colombus, dans l?Ohio.
Résumé : On peut être journaliste et avoir son quant-à-soi. Quand on propose à John Wells des photos pornos d'un candidat au Sénat en compagnie d'une jeune personne dévêtue, il refuse vertueusement. Mais quand le type qui lui a proposé les clichés se fait assassiner, l'affaire prend une autre tournure et John Wells doit galérer pour récupérer le scoop, et la fille.
Résumé : Chaque baguette a son histoire. Dans l'univers des films Harry Potter, la baguette est aussi unique que le sorcier ou la sorcière qui la possède. De celle délicate et élégante utilisée par Hermione Granger à la terrifiante arme de Voldemort, chacune a été pensée et conçue afin de refléter l'identité de son propriétaire. Dans ce livre de collection, les profils de chaque baguette sont accompagnés de magnifiques photographies des accessoires originaux, de leur composition exacte, de toutes les idées du casting et de l'équipe à leur sujet, ainsi que d'autres secrets tout droit sortis des archives de Warner Bros. Attendu par les fans du monde entier, voici le premier guide illustré sur ces artefacts magiques tant aimés.
Résumé : Faut-il ranger le Manifeste du parti communiste parmi les documents qui jettent un regard éclairant sur le passé, et rien de plus ? Dans un paradoxe proprement dialectique, même les impasses et les échecs du communisme du XXe siècle, clairement fondés sur les limites du Manifeste, témoignent de l'actualité de ce texte : la solution marxiste classique a échoué, mais le problème demeure. Le communisme, aujourd'hui, n'est pas le nom d'une solution mais celui d'un problème, celui des communs dans toutes leurs dimensions : les communs de la nature, menacés par la pollution et l'exploitation ; les communs biogénétiques - le transhumanisme devient une perspective réaliste ; nos communs culturels, au premier rang desquels le langage, nos outils de communication et d'éducation, mais aussi les infrastructures et, last but not least, les communs comme espace universel de l'humanité, un espace dont personne ne devrait être exclu.
Résumé : Le XXe siècle fut aussi celui du communisme : son irruption violente, les espoirs immenses qu'il suscita sur tous les continents, son apogée et sa trahison dans le stalinisme, enfin sa chute. Au-delà des querelles portant sur l'ampleur de ses méfaits ou le nombre de ses victimes, l'illusion qui en serait le fondement ou le mensonge qui en aurait permis la survie, Alexandre Adler en retrace l'histoire mondiale. Loin de toute orthodoxie, il offre une lecture originale d'un séisme politique dont on chercherait aujourd'hui en vain l'équivalent.
Cassirer Ernst ; Hendel Charles W ; Vergely Bertra
Résumé : Avril 1945. Ernst Cassirer achève peu avant de mourir Le mythe de l'Etat : un ouvrage réalisé à la demande de ses amis afin de tenter de comprendre les origines et les causes du nazisme. Sans jamais prétendre réduire le tragique de l'Histoire, mais sans renoncer non plus à toute explication, il invite la modernité à repenser son rapport au mythe. Les déformations qu'il fait subir à la pensée ne sont-elles pas la préfiguration, voire la caution, des violences politiques qui viennent ensanglanter les sociétés ? L'obscur besoin d'ordre qu'il véhicule et qui hante les fondements de la culture n'est-il pas responsable de la transformation de celle-ci en cauchemar, lorsqu'elle s'avise de ne plus lui résister mais de se confondre avec lui ? Le XXe siècle n'a-t-il pas basculé dans le tragique parce que subitement la culture s'est mise à célébrer le culte du héros, de la race et de l'Etat tout en versant dans un pessimisme dénigrant la Raison ? Ce livre peut être considéré, à bien des égards, comme le testament philosophique de l'un des plus grands penseurs de ce siècle, et en tout cas du plus digne héritier des Lumières. Livre savant attaché à reconstituer la mémoire de la Raison en refaisant l'histoire de toute la pensée politique, c'est aussi un livre de philosophe plaidant, à travers une critique du mythe, pour que la raison politique ne déroge pas à la plus haute de ses fonctions : réaffirmer la culture contre les tentations d'ériger l'idéologie, et donc la violence, en raison. Pour Cassirer, trois cultes particuliers ont propagé la déraison en politique : 1/ le culte du héros qui défend la nécessité de dirigeants politiques forts, voire d'hommes providentiels ; 2/ le culte de la race, véhiculé par Gobineau ; 3/ la conception hégélienne de l'Etat, dans laquelle l'institution étatique n'a pas à être limitée par les droits individuels, car elle est une réalité suprême, transcendante, divine, qui n'a sa finalité qu'en elle-même. Cassirer reproche à cette théorie de fournir une justification à la toute-puissance de l'Etat totalitaire.
Polanyi Karl ; Malamoud Catherine ; Angeno Maurice
La "Grande Transformation", Polanyi le montre, c'est ce qui est arrivé au monde à travers la grande crise économique et politique des années 1930-1945: la mort du libéralisme économique. Apparu un siècle plus tôt avec la révolution industrielle, ce libéralisme était une puissante innovation du monde occidental, un cas unique dans l'histoire de l'humanité: jusque-là élément secondaire de la vie économique, le marché s'était rendu indépendant des autres fonctions et posé en élément autorégulateur. L'innovation consistait essentiellement en un mode de pensée. Pour la première fois, on se représentait une sorte particulière de phénomènes sociaux, les phénomènes économiques, comme séparés et constituant à eux seuls un système distinct auquel tout le reste du social - à commencer par la terre, le travail et l'argent - devait être soumis. On avait désocialisé l'économie; la grande crise des années trente imposa au monde une resocialisation de l'économie. Cette analyse du marché comme institution non naturelle suscite désormais un véritable regain d'intérêt dans un monde globalisé où le néolibéralisme est à son tour entré dans une crise dont on attend qu'il en résulte une nouvelle "grande transformation".