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Une autre histoire des "Trente Glorieuses". Modernisation, contestations et pollutions dans la Franc
Pessis Céline ; Topçu Sezin ; Bonneuil Christophe
LA DECOUVERTE
13,00 €
Épuisé
EAN :9782707188847
Comme il était doux le temps des " Trente Glorieuses " ! La démocratisation de la voiture et de la viande ! L'électroménager libérant la femme ! La mécanisation agricole éradiquant la famine ! La Troisième Guerre mondiale évitée et la grandeur nationale restaurée grâce à la dissuasion nucléaire ! Etc. Telle est aujourd'hui la vision dominante de cette période d'" expansion ", objet d'une profonde nostalgie passéiste... au risque de l'aveuglement sur les racines de la crise contemporaine.À rebours d'une histoire consensuelle de la modernisation, cet ouvrage dévoile l'autre face, noire, du rouleau compresseur de la " modernité " et du " progrès ", qui tout à la fois créa et rendit invisibles ses victimes : les irradié.e.s des essais nucléaires en Algérie et en Polynésie, les ouvrier.ère.s de l'amiante ou des mines d'uranium contaminé.e.s, les rivières irrémédiablement polluées, les cerveaux colonisés par les mots d'ordre de la " croissance " et de la publicité...Il nous faut donc réévaluer la période et faire resurgir la voix des vaincu.e.s et des critiques du " progrès " (de l'atome, des pollutions, du productivisme et du consumérisme) antérieures à 1968. L'enjeu est non seulement de démonter les stratégies qui permirent alors de les contourner, mais aussi de les réinscrire dans les combats politiques et écologiques contemporains.Table des matières : Introduction. Pour en finir avec les " Trente Glorieuses ", par Christophe Bonneuil, Céline Pessis et Sezin TopçuI / De la geste modernisatriceLes " Trente Ravageuses " ? : L'impact environnemental et sanitaire des décennies de haute croissance, par Christophe Bonneuil et Stéphane FriouxL'histoire et l'idéologie productiviste : les récits de la "révolution industrielle après 1945", par Jean-Baptiste Fressoz et François JarrigeJean Fourastié, apôtre de la productivité : dire et administrer le "progrès", par Régis BoulatLa pollution de l'air, un mal nécessaire ? : la gestion du problème durant les "Trente Pollueuses", par Stéphane FriouxLe Grand Paris sous la tutelle des aménageurs ? : planification des usages, critiques et résistances dans les années 1960, par Loïc VadelorgeLa machine au secours de l'Empire colonial ? : la mécanisation de l'agriculture et ses détracteurs en Afrique tropicale française, par Céline PessisL'Empire nucléaire : les silences des "Trente Glorieuses", par Gabrielle HechtII / Des résistances au " progrès " et de l'art de les marginaliserAtome, gloire et désenchantement : résister à la France atomique avant 1968, par Sezin TopçuPollution des rivières : mesurer pour démoraliser les contestations : des plaintes des pêcheurs aux chiffres des experts, par Gabrielle BouleauLes germes de la préoccupation environnementale dans le mouvement syndical : sur les rapports entre syndicalismet et productivisme, par Renaud BécotLes situationnistes face à la modernité technique et au capitalisme : une avant-garde entre romantisme et modernité, par Patrick MarcoliniLa critique de la vie quotidienne, Barthes, Lefebvre et la culture consumériste, par Kristin RossCharbonneau et Ellul, dissidents du " progrès " : critiquer la technique face à un milieu chrétien gagné à la modernité, par Christian RoyLes auteurs.
J'étais l'idole sauvage dont Paris avait besoin. Après quatre années de violence, j'ai symbolisé la liberté retrouvée, la découverte de l'art nègre, du jazz. J'ai représenté la liberté de me couper les cheveux, de me promener nue, d'envoyer tous les carcans au diable, y compris le corset. On ne retient souvent de celle qu'on surnomma la Vénus d'Ebène que son apparition fracassante au Théâtre des Champs-Elysées, dans la Revue Nègre, en octobre 1925. Tout le monde connaît sa fameuse ceinture de bananes et sa chanson fétiche J'ai deux amours. Mais il est une autre Joséphine Baker (1906-1975). égérie des cubistes, exportatrice du jazz et des musiques noires, qui se mobilise pour la Croix-Rouge, s'engage dans les services de renseignements des Forces Françaises Libres, milite contre le racisme, adopte douze enfants de toutes origines afin de donner l'exemple de la fraternité universelle. C'est à la rencontre de cette Joséphine, engagée chaleureuse , que ce livre nous convie.
Pessis Jacques ; Marmin Michel ; Larebière Bruno ;
Résumé : Année après année, mois après mois, jour après jour, voici enfin racontée la formidable aventure des timbres français et de La Poste. Qui étaient Les héros des débuts de la poste aérienne ? Qui a inventé le mot " philatélie " ? Où ont été émis les timbres de la France Libre ? Quelle erreur a été commise sur le premier timbre célébrant Descartes ? Quand les facteurs ont-ils cessé de distribuer le courrier le dimanche ? Quels sont les faux timbres les plus célèbres ? Qui sont les artistes qui ont créé ces véritables miniatures ? Faut-il beaucoup d'argent pour commencer une collection de timbres ? Autant de questions, parmi mille autres, auxquelles Chronique du timbre-poste français répond de façon vivante, claire et précise. Philatélistes avertis, passionnés et amateurs, collectionneurs et néophytes, tous trouveront dans ce livre unique en son genre de quoi piquer leur curiosité et satisfaire leur soif de connaissance. Si les timbres ne cessent de fasciner un public toujours plus grand, c'est parce que depuis leur création, ils illustrent les grands et les petits moments de L'histoire, les hommes et le patrimoine de la mémoire nationale. Ils sont aussi le miroir vivant de leur temps, et montrer leur évolution, c'est aussi restituer par l'image la vie quotidienne des Françaises et des Français. Du premier timbre-poste en 1849 à ceux de 2005, de l'avènement de la IIe République aux lendemains du référendum sur la Constitution européenne, c'est finalement la destinée de tout un peuple que retrace Chronique du timbre-poste français, avec le souci constant d'allier le charme de l'anecdote à la rigueur de l'information. Un ouvrage de référence, riche de plus de 600 illustrations, qui peut être lu comme un roman ou consulté comme une encyclopédie.
En trente ans de carrière, celle qu'à ses débuts, on a surnommée "l'Orchidée noire" a marqué à jamais la chanson française. Elle a enregistré 1 000 chansons dans plusieurs langues et vendu plus de 120 millions de disques dans le monde. Elle a traversé les époques et interprété, avec un accent et une voix reconnaissables entre mille, des refrains qui sont devenus des airs de tous les temps: Bambino, Corne Prima, Avec le temps, Je suis malade, Il venait d'avoir 18 ans, Gigi l'amoroso, Laissez-moi danser... Elle a aussi chanté les plus grands poètes, Brel, Lama, Ferré..., dansé le twist et le sirtaki. Elle est devenue une reine du disco.Fêtée de Tokyo à New York en passant par San Remo, Beyrouth, Le Caire ou Saigon, elle a été ovationnée par les plus grands de ce monde. Dalida a reçu tous les honneurs, connu le bonheur, mais aussi le drame. Trois des hommes de sa vie se sont suicidés et elle-même a décidé de mettre fin à ses jours, le 3 mai 1987, parce que la vie lui était devenue insupportable.Vingt ans après sa disparition, elle est toujours parmi nous. De nouvelles générations fredonnent plus que jamais ses chansons. Dalida est immortelle. Elle fait partie de l'histoire. De notre histoire. Avec le temps, tout ne s'en va pas. Biographie de l'auteur Jacques Pessis, commissaire général de l'exposition "Dalida, une vie..." à la Mairie de Paris, est un spécialiste de l'histoire de la chanson française. Journaliste et écrivain, il est notamment l'auteur de Chronique des années yé-yé et Les Années disco.
Dans l'après-68, Survivre et vivre, le mouvement de scientifiques critiques rassemblés autour du mathématicien Alexandre Grothendieck, dénonce la militarisation de la recherche et l'orientation mortifère du développement technoscientifique. Rapidement devenus les fers de lance d'une fronde antiscientiste, ces "objecteurs de recherche" ont créé un "laboratoire idéologique de la révolution écologique" dont ce livre raconte l'histoire tout en constituant une anthologie d'articles de leur revue.
Composée de plus de 1,3 milliard d'habitants, la société chinoise fascine ou effraie. Depuis 1949, elle a connu l'arrivée des communistes au pouvoir, le maoïsme, les réformes à partir de Deng Xiaoping et la reprise en main du pays dès 2013 par Xi Jinping. De manière inédite dans l'histoire du capitalisme, elle concilie un libéralisme économique d'Etat et un régime officiellement de " dictature démocratique du peuple ". Concrètement, comment la Chine en est-elle arrivée à cette modernité contrastée et quels sont les effets d'un régime autoritaire sur les différentes strates de la société chinoise ? La trame chronologique suivie dans ce livre permet d'analyser la société chinoise sous de multiples angles : éducation, travail, santé, appartenance ethnique, migrations, rapports hommes-femmes, jeunesse, religion, inégalités sociales, mouvements de contestation, questions sociales et environnementales. Les nombreux encadrés apportent des éclairages précis et des données récentes sur des aspects souvent méconnus de la société et de ses acteurs, au-delà des clichés sur la modernisation chinoise en ce début de XXIe siècle.
La drogue est la continuation de la politique par d'autres moyens : telle est sans doute l'une des leçons les plus méconnues du IIIe Reich... Découverte au milieu des années 1930 et commercialisée sous le nom de pervitine, la méthamphétamine s'est bientôt imposée à toute la société allemande. Des étudiants aux ouvriers, des intellectuels aux dirigeants politiques et aux femmes au foyer, les petites pilules ont rapidement fait partie du quotidien, pour le plus grand bénéfice du régime : tout allait plus vite, on travaillait mieux, l'enthousiasme était de retour, un nouvel élan s'emparait de l'Allemagne. Quand la guerre a éclaté, trente-cinq millions de doses de pervitine ont été commandées pour la Wehrmacht : le Blitzkrieg fut littéralement une guerre du "speed". Mais si la drogue peut expliquer les premières victoires allemandes, elle a aussi accompagné les désastres militaires. La témérité de Rommel, l'aveuglement d'un Göring morphinomane et surtout l'entêtement de l'état-major sur le front de l'Est ont des causes moins idéologiques que chimiques. Se fondant sur des documents inédits, Norman Ohler explore cette intoxication aux conséquences mondiales. Il met notamment en lumière la relation de dépendance réciproque qui a lié le Dr Morell à son fameux "Patient A", Adolf Hitler, qu'il a artificiellement maintenu dans ses rêves de grandeur par des injections quotidiennes de stéroïdes, d'opiacés et de cocaïne. Au-delà de cette histoire, c'est toute celle du IIIe Reich que Ohler invite à relire à la lumière de ses découvertes.
Van Parijs Philippe ; Vanderborght Yannick ; Authi
L'idée de revenu de base inconditionnel est désormais au coeur des débats sur l'avenir de nos modèles sociaux. Elle consiste à verser à chacun un revenu régulier à titre individuel, sans contrôle des ressources ni exigence de contrepartie. Diffusée en France à l'occasion de l'élection présidentielle de 2017, elle avait été peu auparavant soumise à référendum en Suisse et a fait l'objet de plusieurs expérimentations à travers le monde. Rédigé par deux spécialistes internationalement reconnus, ce livre offre la première synthèse systématique de la discussion aujourd'hui mondiale sur cette proposition radicale. Il explore ses origines historiques, discute les objections éthiques, économiques et politiques qu'elle soulève et jauge sa pertinence face aux défis écologiques et à la mondialisation. Il fournit un recueil d'informations fiables et d'arguments éclairants qui doivent être utiles à ceux qui plaident pour le revenu de base, mais aussi contre lui, en aidant à corriger les nombreuses erreurs factuelles et confusions conceptuelles que l'on trouve de part et d'autre. L'ouvrage n'en constitue pas moins un plaidoyer engagé en faveur d'une idée qui vise à rendre notre société plus libre et notre économie plus saine. Il ne manquera pas d'enthousiasmer, ou du moins d'intriguer, toutes celles et tous ceux qui veulent que le monde de demain soit plus juste et comprennent que, pour cela, notre modèle de protection sociale doit être profondément réformé.
Que signifie "protéger la nature" ? Répondre à cette question concrète, urgente, suppose d'affronter une question proprement philosophique. Car la notion même de "nature" ne va plus de soi. On a pris l'habitude d'aborder l'environnement à partir des oppositions entre nature et culture, naturel et artificiel, sauvage et domestique, que la globalisation de la crise environnementale a effacées : le changement climatique remet en cause la distinction traditionnelle entre histoire de la nature et histoire humaine. Ces oppositions tranchées n'ont plus lieu d'être, mais leur effacement ne signifie pas pour autant le triomphe de l'artifice. On peut continuer à parler de "nature" et même en parler mieux, parce qu'il n'y a plus à choisir entre l'homme et la nature, mais plutôt à se-soucier des relations entre les hommes, dans leur diversité, et la diversité des formes de vie. Que l'on s'intéresse à la protection de l'environnement, aux techniques ou à la justice environnementale, cet ouvrage montre qu'il est possible de concilier le souci de la nature, la diversité des cultures et l'équité entre les hommes ; et qu'il existe aussi des manières d'agir avec la nature et pas contre elle.
Résumé : En 1962, un homme politique français de quarante-six ans rencontre à Hossegor, chez ses parents, une jeune fille de dix-neuf ans. La première lettre qu'il lui adresse le 19 octobre 1962 sera suivie de mille deux cent dix-sept autres qui se déploieront, sans jamais perdre de leur intensité, jusqu'en 1995, à la veille de sa mort. Les lettres de celui qui fut deux fois président de la République nous dévoilent des aspects totalement inconnus d'un homme profondément secret que chacun croyait connaître. Deux lettres, parmi des centaines, témoignent de la constance de cet amour. 15 novembre 1964 : "Je bénis, ma bien-aimée, ton visage où j'essaie de lire ce que sera ma vie. Je t'ai rencontrée et j'ai tout de suite deviné que j'allais partir pour un grand voyage. Là où je vais je sais au moins que tu seras toujours. Je bénis ce visage, ma lumière. Il n'y aura plus jamais de nuit absolue pour moi. La solitude de la mort sera moins solitude. Anne, mon amour". Et la correspondance prend fin le 22 septembre 1995 : "Tu m'as toujours apporté plus. Tu as été ma chance de vie. Comment ne pas t'aimer davantage ?".
Résumé : On ne semble plus vouloir aborder Mai 68 que sous deux angles : la commémoration des témoins et des anciens, rituellement organisée tous les dix ans ; la liquidation exigée par ses adversaires, qui, régulièrement, revient sur le devant de la scène médiatique. Ce livre veut sortir de ce double discours, pieux et nostalgique ou vindicatif et injuste, en proposant les documents qui, sur le moment même, ont constitué l'événement de Mai 68. A travers ces traces écrites, ces voix plurielles - déclarations, pétitions, slogans, tracts, procès-verbaux de manifestations, fiches de renseignements généraux, projets étudiants ou ouvriers, extraits de presse, fragments de discours -, l'on peut revivre au plus juste et comprendre ce qui fut une véritable révolution, dans la rue, certes, mais aussi dans les mots. Le regard de l'historienne, au ras de l'archive, permet ainsi de lire à nouveaux frais ce qui s'est passé au printemps 68, moment d'invention et de jubilation de la parole.
Résumé : Peut-on raconter autrement l'histoire de la guerre d'Algérie ? L'ambition de ce livre est de rapporter, en se fondant sur toutes les sources possibles et en particulier sur des documents inédits ou difficilement accessibles, un récit de cette guerre telle qu'elle a été vue, vécue et relatée par les Algériens, et en premier lieu par les combattants indépendantistes. Ce second volume, qui s'ouvre avec l'assassinat d'Abane Ramdane par les autres chefs du FLN, au lendemain de la bataille d'Alger, et va jusqu'à l'indépendance et les implacables luttes pour le pouvoir qu'elle entraîne, confirme que, sous ce regard neuf, la plupart des aspects de la guerre prennent un tour totalement différent. Le temps de la politique et des négociations en vue de mettre un terme au conflit, quand l'aspect militaire du combat devient peu à peu moins essentiel, sera en effet aussi celui de profonds bouleversements, ignorés du côté français, au sein du FLN. Des bouleversements provoquant des affrontements dont les premiers bénéficiaires seront Ahmed Ben Bella et Houari Boumediene au cours de l'été 1962, mais dont les conséquences se font sentir jusqu'à aujourd'hui.
Résumé : Après l'accumulation d'horreurs de la première moitié du XXe siècle qui avaient conduit " l'Europe en enfer ", les années 1950 à 2018 apportèrent la paix et une prospérité relative à la majeure partie de l'Europe. D'immenses progrès économiques transformèrent le continent. Le souvenir des guerres mondiales s'éloigna peu à peu, même si leur ombre a continué de planer sur les esprits. L'Europe était désormais un continent divisé, vivant sous une menace nucléaire, qui prit parfois des contours terrifiants. Ses habitants perdirent la maîtrise de leur destin, dicté par la guerre froide qui opposait les Etats-Unis et l'URSS, et se trouvèrent " précipités " dans une série de crises qui menaçaient de les faire basculer dans la catastrophe. Il y eut des succès éclatants : la dissolution du bloc soviétique, la disparition des dictatures et la réunification de l'Allemagne. L'accélération de la mondialisation, la dérégulation financière, la naissance d'un monde multipolaire, la révolution des technologies de l'information ont produit de nouvelles fragilités. L'enchevêtrement de crises qui ont suivi 2008 a été l'avertissement le plus clair adressé aux Européens : la paix et la stabilité ne sont aucunement garanties et le continent pourrait bien connaître de nouvelles fractures. Nous sommes entrés dans une nouvelle ère d'incertitudes. Dans ce livre remarquable, Ian Kershaw brosse un ample tableau du monde dans lequel nous vivons. Puisant ses exemples à travers tout le continent, Des temps d'incertitudes / L'Age global éclaire puissamment l'histoire du temps présent et jette un regard prudent sur notre futur. Ian Kershaw est l'auteur d'une monumentale biographie de Hitler (Flammarion, 2000 et 2001) et a publié au Seuil : Choix fatidiques. Dix décisions qui ont changé le monde (2009, " Points Histoire ", 2012), La Fin, Allemagne 1944-1945 (2012, " Points Histoire ", 2014), et L'Europe en enfer, 1914-1949 (2016, " Points Histoire ", 2018).