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Sylvain et Sylvette Tome 33 : Le dragon volant
Pesch Jean-Louis
DARGAUD
12,95 €
Épuisé
EAN :9782205052862
Biographie de l'auteur Jean-Louis Pesch, de son véritable nom Jean-Louis Poisson, naît à Paris le 29 juin 1928. Il est élevé à Juvardeil, petit village d'Anjou où une ruelle porte aujourd'hui son nom. C'est là qu'il apprend à aimer la nature et les animaux. De parents dessinateurs, il a la chance de découvrir, dès 4 ans, les dessins d'Alain Saint-Ogan, de Benjamin Rabier, de Samivel, de Calvo et même de Cuvillier. De plus, on lui achète, dès 1934, le journal de Mickey et les albums, puis ensuite chaque semaine « Junior », « Aventures », « Robinson » et « Hop-là ! ». Son rêve est de devenir dessinateur de bandes dessinées. A 14 ans, il réussit le concours d'entrée à l'Ecole des Arts Appliqués à Paris. C'est la guerre et il revient à Juverdeil où il travaille dans des fermes. En 1945, il s'engage 3 ans dans la Marine. Au retour, il travaille dans un studio de dessin animé. En 1950, il entre dans la BD côté jardin. Ayant appris que Popeye avait fait doubler la vente des épinards en conserve, il fonde un studio de publicité où il crée bon nombre de personnages qu'il anime en BD sur buvard, calendriers, house-organes, stands, etc. Il entre dans la presse enfantine en 1954 au journal Capucine et travaille dans plusieurs journaux (Mireille, L'Intrépide, Bernadette, Coeurs Vaillants, Âmes Vaillantes, Fripounet et Marisette, le Pélérin, Journal de Tintin). Ses principaux héros sont, entre autres, Nouni, Pinpin, Yoyo, Couinou, Couic, Pik-Pik le hérisson, Perlipopette et Sacripan, d'après une émission d'A2, et beaucoup d'histoires d'animaux en collaboration avec Henriette Robitaillie, avec qui il crée en 1964 une première version de Bec-en-fer dans Pèlerin. Comme il dessine Pinpinville, une histoire inspirée du Roman de Renart, on pense à lui, en 1956 au décès de M. Cuvillier, qui avait crée Sylvain et Sylvette en 1941, pour terminer deux albums. Chacun pense que la série va disparaître avec son créateur, mais Jean-Louis Pesch a l'idée de faire voyager Sylvain et Sylvette à travers le monde en ballon sphérique. En 1980, Jean-Louis Pesch a repris seul la série Bec-en-Fer dans laquelle il place tout ce qu'il estime ne pas pouvoir dire à son public de Sylvain et Sylvette. En 1981, il reprend les Pieds Nickelés à la suite de Pellos, et en 2005, il réalise un album sur le Bête du Gévaudan aux Editions de Borée. Depuis 1956, il a dessiné plus de 4800 pages avec Sylvain et Sylvette et plus de 20 millions d'albums ont été vendus. En 2003, il choisit Bérik comme successeur pour cette série et lui passera complètement la main à partir de 2012. Il a choisi Bélom comme scénariste pour des albums de gags en une page. Scénariste et dessinateur prolifique, il est reconnu comme l'un des meilleurs dessinateurs animaliers de l'époque et a remporté de nombreux prix. Il a été nommé en juillet 2000 chevalier de l'ordre des Arts et Lettres et en 2010 promu au grade d'officier. Il vit à la campagne, entouré d'animaux, et milite dans diverses associations pour la protection de la nature et des animaux.
Biographie de l'auteur Jean-Louis Pesch, de son véritable nom Jean-Louis Poisson, naît à Paris le 29 juin 1928. Il est élevé à Juvardeil, petit village d'Anjou où une ruelle porte aujourd'hui son nom. C'est là qu'il apprend à aimer la nature et les animaux. De parents dessinateurs, il a la chance de découvrir, dès 4 ans, les dessins d'Alain Saint-Ogan, de Benjamin Rabier, de Samivel, de Calvo et même de Cuvillier. De plus, on lui achète, dès 1934, le journal de Mickey et les albums, puis ensuite chaque semaine « Junior », « Aventures », « Robinson » et « Hop-là ! ». Son rêve est de devenir dessinateur de bandes dessinées. A 14 ans, il réussit le concours d'entrée à l'Ecole des Arts Appliqués à Paris. C'est la guerre et il revient à Juverdeil où il travaille dans des fermes. En 1945, il s'engage 3 ans dans la Marine. Au retour, il travaille dans un studio de dessin animé. En 1950, il entre dans la BD côté jardin. Ayant appris que Popeye avait fait doubler la vente des épinards en conserve, il fonde un studio de publicité où il crée bon nombre de personnages qu'il anime en BD sur buvard, calendriers, house-organes, stands, etc. Il entre dans la presse enfantine en 1954 au journal Capucine et travaille dans plusieurs journaux (Mireille, L'Intrépide, Bernadette, Coeurs Vaillants, Âmes Vaillantes, Fripounet et Marisette, le Pélérin, Journal de Tintin). Ses principaux héros sont, entre autres, Nouni, Pinpin, Yoyo, Couinou, Couic, Pik-Pik le hérisson, Perlipopette et Sacripan, d'après une émission d'A2, et beaucoup d'histoires d'animaux en collaboration avec Henriette Robitaillie, avec qui il crée en 1964 une première version de Bec-en-fer dans Pèlerin. Comme il dessine Pinpinville, une histoire inspirée du Roman de Renart, on pense à lui, en 1956 au décès de M. Cuvillier, qui avait crée Sylvain et Sylvette en 1941, pour terminer deux albums. Chacun pense que la série va disparaître avec son créateur, mais Jean-Louis Pesch a l'idée de faire voyager Sylvain et Sylvette à travers le monde en ballon sphérique. En 1980, Jean-Louis Pesch a repris seul la série Bec-en-Fer dans laquelle il place tout ce qu'il estime ne pas pouvoir dire à son public de Sylvain et Sylvette. En 1981, il reprend les Pieds Nickelés à la suite de Pellos, et en 2005, il réalise un album sur le Bête du Gévaudan aux Editions de Borée. Depuis 1956, il a dessiné plus de 4800 pages avec Sylvain et Sylvette et plus de 20 millions d'albums ont été vendus. En 2003, il choisit Bérik comme successeur pour cette série et lui passera complètement la main à partir de 2012. Il a choisi Bélom comme scénariste pour des albums de gags en une page. Scénariste et dessinateur prolifique, il est reconnu comme l'un des meilleurs dessinateurs animaliers de l'époque et a remporté de nombreux prix. Il a été nommé en juillet 2000 chevalier de l'ordre des Arts et Lettres et en 2010 promu au grade d'officier. Il vit à la campagne, entouré d'animaux, et milite dans diverses associations pour la protection de la nature et des animaux.
Biographie de l'auteur Jean-Louis Pesch, de son véritable nom Jean-Louis Poisson, naît à Paris le 29 juin 1928. Il est élevé à Juvardeil, petit village d'Anjou où une ruelle porte aujourd'hui son nom. C'est là qu'il apprend à aimer la nature et les animaux. De parents dessinateurs, il a la chance de découvrir, dès 4 ans, les dessins d'Alain Saint-Ogan, de Benjamin Rabier, de Samivel, de Calvo et même de Cuvillier. De plus, on lui achète, dès 1934, le journal de Mickey et les albums, puis ensuite chaque semaine « Junior », « Aventures », « Robinson » et « Hop-là ! ». Son rêve est de devenir dessinateur de bandes dessinées. A 14 ans, il réussit le concours d'entrée à l'Ecole des Arts Appliqués à Paris. C'est la guerre et il revient à Juverdeil où il travaille dans des fermes. En 1945, il s'engage 3 ans dans la Marine. Au retour, il travaille dans un studio de dessin animé. En 1950, il entre dans la BD côté jardin. Ayant appris que Popeye avait fait doubler la vente des épinards en conserve, il fonde un studio de publicité où il crée bon nombre de personnages qu'il anime en BD sur buvard, calendriers, house-organes, stands, etc. Il entre dans la presse enfantine en 1954 au journal Capucine et travaille dans plusieurs journaux (Mireille, L'Intrépide, Bernadette, Coeurs Vaillants, Âmes Vaillantes, Fripounet et Marisette, le Pélérin, Journal de Tintin). Ses principaux héros sont, entre autres, Nouni, Pinpin, Yoyo, Couinou, Couic, Pik-Pik le hérisson, Perlipopette et Sacripan, d'après une émission d'A2, et beaucoup d'histoires d'animaux en collaboration avec Henriette Robitaillie, avec qui il crée en 1964 une première version de Bec-en-fer dans Pèlerin. Comme il dessine Pinpinville, une histoire inspirée du Roman de Renart, on pense à lui, en 1956 au décès de M. Cuvillier, qui avait crée Sylvain et Sylvette en 1941, pour terminer deux albums. Chacun pense que la série va disparaître avec son créateur, mais Jean-Louis Pesch a l'idée de faire voyager Sylvain et Sylvette à travers le monde en ballon sphérique. En 1980, Jean-Louis Pesch a repris seul la série Bec-en-Fer dans laquelle il place tout ce qu'il estime ne pas pouvoir dire à son public de Sylvain et Sylvette. En 1981, il reprend les Pieds Nickelés à la suite de Pellos, et en 2005, il réalise un album sur le Bête du Gévaudan aux Editions de Borée. Depuis 1956, il a dessiné plus de 4800 pages avec Sylvain et Sylvette et plus de 20 millions d'albums ont été vendus. En 2003, il choisit Bérik comme successeur pour cette série et lui passera complètement la main à partir de 2012. Il a choisi Bélom comme scénariste pour des albums de gags en une page. Scénariste et dessinateur prolifique, il est reconnu comme l'un des meilleurs dessinateurs animaliers de l'époque et a remporté de nombreux prix. Il a été nommé en juillet 2000 chevalier de l'ordre des Arts et Lettres et en 2010 promu au grade d'officier. Il vit à la campagne, entouré d'animaux, et milite dans diverses associations pour la protection de la nature et des animaux.
Biographie de l'auteur Jean-Louis Pesch, de son véritable nom Jean-Louis Poisson, naît à Paris le 29 juin 1928. Il est élevé à Juvardeil, petit village d'Anjou où une ruelle porte aujourd'hui son nom. C'est là qu'il apprend à aimer la nature et les animaux. De parents dessinateurs, il a la chance de découvrir, dès 4 ans, les dessins d'Alain Saint-Ogan, de Benjamin Rabier, de Samivel, de Calvo et même de Cuvillier. De plus, on lui achète, dès 1934, le journal de Mickey et les albums, puis ensuite chaque semaine « Junior », « Aventures », « Robinson » et « Hop-là ! ». Son rêve est de devenir dessinateur de bandes dessinées. A 14 ans, il réussit le concours d'entrée à l'Ecole des Arts Appliqués à Paris. C'est la guerre et il revient à Juverdeil où il travaille dans des fermes. En 1945, il s'engage 3 ans dans la Marine. Au retour, il travaille dans un studio de dessin animé. En 1950, il entre dans la BD côté jardin. Ayant appris que Popeye avait fait doubler la vente des épinards en conserve, il fonde un studio de publicité où il crée bon nombre de personnages qu'il anime en BD sur buvard, calendriers, house-organes, stands, etc. Il entre dans la presse enfantine en 1954 au journal Capucine et travaille dans plusieurs journaux (Mireille, L'Intrépide, Bernadette, Coeurs Vaillants, Âmes Vaillantes, Fripounet et Marisette, le Pélérin, Journal de Tintin). Ses principaux héros sont, entre autres, Nouni, Pinpin, Yoyo, Couinou, Couic, Pik-Pik le hérisson, Perlipopette et Sacripan, d'après une émission d'A2, et beaucoup d'histoires d'animaux en collaboration avec Henriette Robitaillie, avec qui il crée en 1964 une première version de Bec-en-fer dans Pèlerin. Comme il dessine Pinpinville, une histoire inspirée du Roman de Renart, on pense à lui, en 1956 au décès de M. Cuvillier, qui avait crée Sylvain et Sylvette en 1941, pour terminer deux albums. Chacun pense que la série va disparaître avec son créateur, mais Jean-Louis Pesch a l'idée de faire voyager Sylvain et Sylvette à travers le monde en ballon sphérique. En 1980, Jean-Louis Pesch a repris seul la série Bec-en-Fer dans laquelle il place tout ce qu'il estime ne pas pouvoir dire à son public de Sylvain et Sylvette. En 1981, il reprend les Pieds Nickelés à la suite de Pellos, et en 2005, il réalise un album sur le Bête du Gévaudan aux Editions de Borée. Depuis 1956, il a dessiné plus de 4800 pages avec Sylvain et Sylvette et plus de 20 millions d'albums ont été vendus. En 2003, il choisit Bérik comme successeur pour cette série et lui passera complètement la main à partir de 2012. Il a choisi Bélom comme scénariste pour des albums de gags en une page. Scénariste et dessinateur prolifique, il est reconnu comme l'un des meilleurs dessinateurs animaliers de l'époque et a remporté de nombreux prix. Il a été nommé en juillet 2000 chevalier de l'ordre des Arts et Lettres et en 2010 promu au grade d'officier. Il vit à la campagne, entouré d'animaux, et milite dans diverses associations pour la protection de la nature et des animaux.
Dès son plus jeune âge, Jean-Louis Pesch remplit des cahiers de bandes dessinées. A 14 ans, il réussit le concours d'entrée à l'école des Arts appliqués de Paris. Il travaille successivement dans un studio de dessins pour tissus, dans la publicité. Il publie ses premières planches en 1954 et dessine dès 1955 pour plusieurs groupes de presse enfantine. En 1956, à la mort de Cuvillier, il reprend les personnages de Sylvain et Sylvette, prolongeant le succès ininterrompu de ces histoires. Une nouvelle collection, Séribis, sera créée en 1973. En 1974, il obtient le prix du meilleur dessinateur animalier au salon de la B.D. de Toulouse. En 1991, il obtient le Grand Prix du Salon de la B.D. de Brignais, le prix jeunesse au Salon de la B.D. d'Illzach, le Grand Prix au Salon de la Verpillère Nord-Isère et est nommé Chevalier des Arts et des Lettres le 14 juillet 2000.
Dans ce 22e tome de Snoopy et les Peanuts, vous verrez toute la bande attendre... attendre... et encore attendre un car qui n'arrive jamais. Charlie Brown remporte enfin une victoire au baseball - et ce contre l'arrière-petite-fille de Roy Hobbs, pas moins ! Linus fait pression auprès de la Maison-Blanche pour que Snoopy soit nommé à la Cour suprême (hélas, le siège est attribué à Ruth Bader Ginsburg). Woodstock découvre le journal de son grand-père disparu, relatant sa dure vie en captivité (c'est-à-dire en cage ! ).
Après avoir dérobé de haute lutte la Conque de Ramor à Shan-Tung, Bragon, Pélisse et le Mystérieux Inconnu (un sauveteur providentiel qui refuse d'enlever son masque et de révéler son identité) se rendent dans la Marche des Voiles d'Écume, domaine de la Princesse-sorcière Mara. Cette dernière les attend pour récupérer la conque et leur dire le but de leur prochaine mission : aller lire les runes enfouies au fond du Temple de l'Oubli car elles seules révèlent le nom de la contrée où se trouve l'Oiseau du Temps. Le Temple de l'Oubli, l'endroit le plus dangereux de tout Akbar. Personne n'ose s'y aventurer, pas même les Jaisirs qui en ont la garde. Seul un fou aurait l'audace d'y entrer avec l'espoir d'en sortir vivant. Aux réticences de Bragon s'ajoute le fait qu'il devra supporter durant le voyage la présence de Bodias, prince-sorcier de la Marche des Milles Verts, ancien amant de Mara, et donc également père potentiel de Pélisse. La rivalité entre les deux hommes ne sera qu'un des innombrables obstacles qui parsèmeront la route des compagnons de la Quête. Bulrog, ex-mercenaire au service de Shan-Tung, ancien élève de Bragon, à soif de revanche. Lui et le prince-sorcier Fjel se sont alliés pour contrer les plans de Mara. Et dans les profondeurs mystérieuses du Temple de l'Oubli, les Gardiens affamés attendent avec impatience leurs nouvelles victimes...
Biographie de l'auteur François Corteggiani est un important scénariste de la bande dessinée franco-belge, qui a collaboré avec des dessinateurs majeurs, dont notamment Pierre Tranchand, Philippe Bercovici, Jean-Yves Mitton ou même Giorgio Cavazzano. Depuis la mort de Jean-Michel Charlier en 1989, il a repris la suite des aventures de La jeunesse de Blueberry, qu'il nous fait encore partager aujourd'hui. François Corteggiani est né le 21 septembre 1953 à Nice. Après quelques collaborations locales, il monte à Paris en 1972. Suite à des travaux publicitaires et quelques dessins dans divers journaux, il débute vraiment dans une petite maison d'édition lyonnaise la SEPP pour laquelle il livre un peu plus de 1000 planches en deux ans. Après un passage éclair chez Spirou, il entre au journal Pif Gadget où il anime le personnage de Pif, d'abord en dessin ensuite en scénario, vers lequel le pousse depuis longtemps Christian Godard. Il crée aussi la série Pastis et avec Tranchand au dessin les séries Marine et Smith et Wesson. Pour Glénat, en 1981, toujours avec Tranchand, il reprend les séries Bastos et Zakousky et Chafouin et Baluchon pour les journaux Circus et Gomme. Après l'arrêt de Gomme, il participe au mensuel Vécu en écrivant De Silence et de Sang pour Marc Males puis Barison, ainsi que la série Sundance pour Michel Suro A la fin des années 70, il travaille pour le journal allemand Zack (Super As en France) pour lequel il écrit Peter O'Pencil que dessine Giorgio Cavazzano avec qui il fera ensuite Capitaine Rogers pour le Giornalino de Milan ainsi que Timothée Titan d'abord pour les Editions Hachette ensuite pour les éditions Paoline en Italie. Depuis 1982, il travaille pour Walt Disney company en France, Italie, Hollande, Danemark et Usa et pour le Journal de Mickey où il a animé avec Tranchand les gags de L'Ecole Abracadabra et de Monster Motel tout en continuant ensemble la série Marine. Avec Philippe Bercovici pour Glénat , Dhp , Strip Art Features et Bayard il a fait les séries Yann et Julie, Robinson et Zoé, Le Grand Panic Circus, Barnabé et Kostar le magnifique. Dès 1996, avec Emmanuel Barison,l il crée la série Yakuza chez Soleil , poursuit la série De Silence et de Sang. Et termine la série Tatiana K dont le premier dessinateur était Félix Meynet. Suite a la disparition de Jean Michel Charlier en 1989, c'est lui qui a repris les scénarios de La Jeunesse de Blueberry dessinée d'abord par Colin Wilson, puis Michel Blanc-Dumont. Poursuivant en même temps son travail sur diverses séries avec plusieurs dessinateurs comme Sébastien Verdier, Dominique Cébe ou Yves Rodier il se voit confier en 2004 la rédaction en chef du nouveau Pif Gadget.Cette nouvelle aventure s'achèvera en 2008. Puis il signe un premier album de Sibylline avec André Taymans et fait partie, depuis 2010, des nouveaux scénaristes des séries Alix et Lefranc de Jacques Martin. Il retrouve Emanuele Barison en 2014 avec la publication du magnifique one shot Orféa, aux éditions Dargaud. Il vit dans le sud de la France depuis 1987.Michel Blanc-Dumont est né à Saint Amand Montrond dans le Berry, où son père était sculpteur-céramiste. Très jeune sa passion du dessin se révèle. Après des études générales, il entre rapidement à l'Ecole des Arts Appliqués où il devient un des meilleurs élèves. Il y reçoit une culture artistique et une formation graphique très complète qui l'entraineront vers l'illustration puis la bande dessinée. A la fin de ses études, Blanc-Dumont travaille pendant 3 ans avec son père qui est alors le meilleur restaurateur d'objets d'art et de tableaux de Paris. Parallèlement, il commence à réaliser ses premières BD ainsi que des dessins humoristiques. En même temps se développe chez lui un intérêt qui ne se démentira pas pour l'histoire de l'Ouest américain et la civilisation des Indiens des Plaines. A cette période commence également son goût pour les chevaux et l'équitation qui fera de lui un cavalier passionné et perfectionniste. Ses premières BD paraîtront dans "Phenix" en 1973, puis dans "Jeunes Années" où il dessine plusieurs légendes Indiennes, ainsi que des posters. En 1974, il crée, sur des scénarios de Laurence Harlé, la série Jonathan Cartland prépubliée d'abord dans "Lucky Luke Magazine" puis dans « Pilote » à partir de 1977. En dix albums la collection Jonathan Cartland s'est imposée comme une des meilleures séries actuelles. Révolutionnant un genre que l'on croyait figé dans ses traditions comme dans ses parodies (à l'Italienne), Blanc-Dumont et sa scénariste ont su donner au western une nouvelle dimension et une véritable autre respiration en privilégiant une volonté de vérité, d'émotion et de lyrisme. Le dessin puissant et perfectionniste de Blanc-Dumont et l'écriture intense de Harlé mettent particulièrement en valeur leurs goûts pour les décors grandioses, les personnages hors du commun et un certain penchant pour le fantastique. Parallèlement, Blanc-Dumont réalise deux autres ouvrages qu'apprécient les amateurs de dessins "forts" : Courts Métrages qui rassemble 13 ans de récits courts, et L'Univers de Blanc Dumont qui nous montre également son grand talent d'illustrateur et d'affichiste. Janvier 88, il reçoit, lors du 15ème Salon International de la Bande Dessinée d'Angoulême "L'Alfred du Meilleur Album de l'année" avec Les Survivants de l'Ombre (scénario de Harlé). En 90, il décide d'aborder un genre différent, le polar. Et pour cette nouvelle série, c'est une véritable légende de la bande dessinée, Michel Greg, l'un des plus grands scénaristes, qui lui écrit les aventures de Colby : des histoires sur mesure pour Blanc-Dumont où celui-ci excelle pour reconstituer l'univers de l'Amérique des années 40. En 1997, Jean Giraud et François Corteggiani, digne héritier de Jean-Michel Charlier, lui proposent de reprendre la série " La Jeunesse de Blueberry ". Il accepte avec enthousiasme et y apporte le souci de donner encore plus d'authenticité sur cette époque de la guerre de Sécession.
Le Temps... Akbar n'est rien !... Ni le Nid... Ni Ramor !... C'est le Temps qui est tout ! Il est la cause, le principe originel... Et lorsque la tentation s'empare du mythe... lorsque l'homme s'oppose à l'univers et le bouscule, c'est au mythe de rétablir l'ordre ! Ainsi s'exprime le Gardien du Nid lorsque Bragon, Pélisse, Bulrog et messire l'Inconnu s'enfuient du Doigt du Ciel, emportant avec eux l'oeuf des Ténèbres qui y était caché. Ils sont accompagnés de Kiskill, servante des dieux qui a perdu son immortalité et ses pouvoirs en même temps que sa virginité dans les bras d'un Élu qui n'est autre que... messire l'Inconnu. C'est tous ensemble qu'ils devront parcourir la dernière étape de la Quête. Et c'est bien contre le temps que la course s'est engagée, car il ne reste plus que deux jours pour rejoindre Mara avec l'oeuf. Ramor, bien que toujours enfermé dans la conque, devient de plus en plus fort, et Mara ne saurait le contenir sans l'aide de l'oeuf. Bragon choisi la route la plus courte et décide de survoler la Marche Blanche, fief du prince-sorcier Tharmine et terre du noble et fier peuple Jivrain. Même ainsi, les difficultés s'amoncellent devant leurs pas. Leurs Lopvents ne sont pas assez nombreux et les Jivrains sont atteints par une épidémie de Fièvre Folle qui rend fou furieux ce peuple d'habitude si paisible. Les événements se précipitent, mais la traversée de la Marche Blanche ne constituera qu'une péripétie lorsque viendra enfin l'heure pour chacun de révéler son véritable visage. Quelles sont les vraies motivations de Mara ? Pélisse est-elle vraiment la fille de Bragon ? Ce dernier verra-t-il se réaliser la prophétie du Vieux des Bois qui, avant de mourir, lui prédisait qu'il trouverait la folie en réclamant la mort ?... Toutes les questions, les interrogations, trouvent ici leur réponse. Toutes les pistes de la Quête s'acheminent ici vers leur conclusion. Une fin digne de la Quête de l'Oiseau du Temps !