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Sylvain et Sylvette Tome 17 : Sauve qui peut
Pesch Jean-Louis
DARGAUD
12,95 €
Épuisé
EAN :9782205052848
Biographie de l'auteur Jean-Louis Pesch, de son véritable nom Jean-Louis Poisson, naît à Paris le 29 juin 1928. Il est élevé à Juvardeil, petit village d'Anjou où une ruelle porte aujourd'hui son nom. C'est là qu'il apprend à aimer la nature et les animaux. De parents dessinateurs, il a la chance de découvrir, dès 4 ans, les dessins d'Alain Saint-Ogan, de Benjamin Rabier, de Samivel, de Calvo et même de Cuvillier. De plus, on lui achète, dès 1934, le journal de Mickey et les albums, puis ensuite chaque semaine « Junior », « Aventures », « Robinson » et « Hop-là ! ». Son rêve est de devenir dessinateur de bandes dessinées. A 14 ans, il réussit le concours d'entrée à l'Ecole des Arts Appliqués à Paris. C'est la guerre et il revient à Juverdeil où il travaille dans des fermes. En 1945, il s'engage 3 ans dans la Marine. Au retour, il travaille dans un studio de dessin animé. En 1950, il entre dans la BD côté jardin. Ayant appris que Popeye avait fait doubler la vente des épinards en conserve, il fonde un studio de publicité où il crée bon nombre de personnages qu'il anime en BD sur buvard, calendriers, house-organes, stands, etc. Il entre dans la presse enfantine en 1954 au journal Capucine et travaille dans plusieurs journaux (Mireille, L'Intrépide, Bernadette, Coeurs Vaillants, Âmes Vaillantes, Fripounet et Marisette, le Pélérin, Journal de Tintin). Ses principaux héros sont, entre autres, Nouni, Pinpin, Yoyo, Couinou, Couic, Pik-Pik le hérisson, Perlipopette et Sacripan, d'après une émission d'A2, et beaucoup d'histoires d'animaux en collaboration avec Henriette Robitaillie, avec qui il crée en 1964 une première version de Bec-en-fer dans Pèlerin. Comme il dessine Pinpinville, une histoire inspirée du Roman de Renart, on pense à lui, en 1956 au décès de M. Cuvillier, qui avait crée Sylvain et Sylvette en 1941, pour terminer deux albums. Chacun pense que la série va disparaître avec son créateur, mais Jean-Louis Pesch a l'idée de faire voyager Sylvain et Sylvette à travers le monde en ballon sphérique. En 1980, Jean-Louis Pesch a repris seul la série Bec-en-Fer dans laquelle il place tout ce qu'il estime ne pas pouvoir dire à son public de Sylvain et Sylvette. En 1981, il reprend les Pieds Nickelés à la suite de Pellos, et en 2005, il réalise un album sur le Bête du Gévaudan aux Editions de Borée. Depuis 1956, il a dessiné plus de 4800 pages avec Sylvain et Sylvette et plus de 20 millions d'albums ont été vendus. En 2003, il choisit Bérik comme successeur pour cette série et lui passera complètement la main à partir de 2012. Il a choisi Bélom comme scénariste pour des albums de gags en une page. Scénariste et dessinateur prolifique, il est reconnu comme l'un des meilleurs dessinateurs animaliers de l'époque et a remporté de nombreux prix. Il a été nommé en juillet 2000 chevalier de l'ordre des Arts et Lettres et en 2010 promu au grade d'officier. Il vit à la campagne, entouré d'animaux, et milite dans diverses associations pour la protection de la nature et des animaux.
Biographie de l'auteur Jean-Louis Pesch, de son véritable nom Jean-Louis Poisson, naît à Paris le 29 juin 1928. Il est élevé à Juvardeil, petit village d'Anjou où une ruelle porte aujourd'hui son nom. C'est là qu'il apprend à aimer la nature et les animaux. De parents dessinateurs, il a la chance de découvrir, dès 4 ans, les dessins d'Alain Saint-Ogan, de Benjamin Rabier, de Samivel, de Calvo et même de Cuvillier. De plus, on lui achète, dès 1934, le journal de Mickey et les albums, puis ensuite chaque semaine « Junior », « Aventures », « Robinson » et « Hop-là ! ». Son rêve est de devenir dessinateur de bandes dessinées. A 14 ans, il réussit le concours d'entrée à l'Ecole des Arts Appliqués à Paris. C'est la guerre et il revient à Juverdeil où il travaille dans des fermes. En 1945, il s'engage 3 ans dans la Marine. Au retour, il travaille dans un studio de dessin animé. En 1950, il entre dans la BD côté jardin. Ayant appris que Popeye avait fait doubler la vente des épinards en conserve, il fonde un studio de publicité où il crée bon nombre de personnages qu'il anime en BD sur buvard, calendriers, house-organes, stands, etc. Il entre dans la presse enfantine en 1954 au journal Capucine et travaille dans plusieurs journaux (Mireille, L'Intrépide, Bernadette, Coeurs Vaillants, Âmes Vaillantes, Fripounet et Marisette, le Pélérin, Journal de Tintin). Ses principaux héros sont, entre autres, Nouni, Pinpin, Yoyo, Couinou, Couic, Pik-Pik le hérisson, Perlipopette et Sacripan, d'après une émission d'A2, et beaucoup d'histoires d'animaux en collaboration avec Henriette Robitaillie, avec qui il crée en 1964 une première version de Bec-en-fer dans Pèlerin. Comme il dessine Pinpinville, une histoire inspirée du Roman de Renart, on pense à lui, en 1956 au décès de M. Cuvillier, qui avait crée Sylvain et Sylvette en 1941, pour terminer deux albums. Chacun pense que la série va disparaître avec son créateur, mais Jean-Louis Pesch a l'idée de faire voyager Sylvain et Sylvette à travers le monde en ballon sphérique. En 1980, Jean-Louis Pesch a repris seul la série Bec-en-Fer dans laquelle il place tout ce qu'il estime ne pas pouvoir dire à son public de Sylvain et Sylvette. En 1981, il reprend les Pieds Nickelés à la suite de Pellos, et en 2005, il réalise un album sur le Bête du Gévaudan aux Editions de Borée. Depuis 1956, il a dessiné plus de 4800 pages avec Sylvain et Sylvette et plus de 20 millions d'albums ont été vendus. En 2003, il choisit Bérik comme successeur pour cette série et lui passera complètement la main à partir de 2012. Il a choisi Bélom comme scénariste pour des albums de gags en une page. Scénariste et dessinateur prolifique, il est reconnu comme l'un des meilleurs dessinateurs animaliers de l'époque et a remporté de nombreux prix. Il a été nommé en juillet 2000 chevalier de l'ordre des Arts et Lettres et en 2010 promu au grade d'officier. Il vit à la campagne, entouré d'animaux, et milite dans diverses associations pour la protection de la nature et des animaux.
Dès son plus jeune âge, Jean-Louis Pesch remplit des cahiers de bandes dessinées. A 14 ans, il réussit le concours d'entrée à l'école des Arts appliqués de Paris. Il travaille successivement dans un studio de dessins pour tissus, dans la publicité. Il publie ses premières planches en 1954 et dessine dès 1955 pour plusieurs groupes de presse enfantine. En 1956, à la mort de Cuvillier, il reprend les personnages de Sylvain et Sylvette, prolongeant le succès ininterrompu de ces histoires. Une nouvelle collection, Séribis, sera créée en 1973. En 1974, il obtient le prix du meilleur dessinateur animalier au salon de la B.D. de Toulouse. En 1991, il obtient le Grand Prix du Salon de la B.D. de Brignais, le prix jeunesse au Salon de la B.D. d'Illzach, le Grand Prix au Salon de la Verpillère Nord-Isère et est nommé Chevalier des Arts et des Lettres le 14 juillet 2000.
Biographie de l'auteur Jean-Louis Pesch, de son véritable nom Jean-Louis Poisson, naît à Paris le 29 juin 1928. Il est élevé à Juvardeil, petit village d'Anjou où une ruelle porte aujourd'hui son nom. C'est là qu'il apprend à aimer la nature et les animaux. De parents dessinateurs, il a la chance de découvrir, dès 4 ans, les dessins d'Alain Saint-Ogan, de Benjamin Rabier, de Samivel, de Calvo et même de Cuvillier. De plus, on lui achète, dès 1934, le journal de Mickey et les albums, puis ensuite chaque semaine « Junior », « Aventures », « Robinson » et « Hop-là ! ». Son rêve est de devenir dessinateur de bandes dessinées. A 14 ans, il réussit le concours d'entrée à l'Ecole des Arts Appliqués à Paris. C'est la guerre et il revient à Juverdeil où il travaille dans des fermes. En 1945, il s'engage 3 ans dans la Marine. Au retour, il travaille dans un studio de dessin animé. En 1950, il entre dans la BD côté jardin. Ayant appris que Popeye avait fait doubler la vente des épinards en conserve, il fonde un studio de publicité où il crée bon nombre de personnages qu'il anime en BD sur buvard, calendriers, house-organes, stands, etc. Il entre dans la presse enfantine en 1954 au journal Capucine et travaille dans plusieurs journaux (Mireille, L'Intrépide, Bernadette, Coeurs Vaillants, Âmes Vaillantes, Fripounet et Marisette, le Pélérin, Journal de Tintin). Ses principaux héros sont, entre autres, Nouni, Pinpin, Yoyo, Couinou, Couic, Pik-Pik le hérisson, Perlipopette et Sacripan, d'après une émission d'A2, et beaucoup d'histoires d'animaux en collaboration avec Henriette Robitaillie, avec qui il crée en 1964 une première version de Bec-en-fer dans Pèlerin. Comme il dessine Pinpinville, une histoire inspirée du Roman de Renart, on pense à lui, en 1956 au décès de M. Cuvillier, qui avait crée Sylvain et Sylvette en 1941, pour terminer deux albums. Chacun pense que la série va disparaître avec son créateur, mais Jean-Louis Pesch a l'idée de faire voyager Sylvain et Sylvette à travers le monde en ballon sphérique. En 1980, Jean-Louis Pesch a repris seul la série Bec-en-Fer dans laquelle il place tout ce qu'il estime ne pas pouvoir dire à son public de Sylvain et Sylvette. En 1981, il reprend les Pieds Nickelés à la suite de Pellos, et en 2005, il réalise un album sur le Bête du Gévaudan aux Editions de Borée. Depuis 1956, il a dessiné plus de 4800 pages avec Sylvain et Sylvette et plus de 20 millions d'albums ont été vendus. En 2003, il choisit Bérik comme successeur pour cette série et lui passera complètement la main à partir de 2012. Il a choisi Bélom comme scénariste pour des albums de gags en une page. Scénariste et dessinateur prolifique, il est reconnu comme l'un des meilleurs dessinateurs animaliers de l'époque et a remporté de nombreux prix. Il a été nommé en juillet 2000 chevalier de l'ordre des Arts et Lettres et en 2010 promu au grade d'officier. Il vit à la campagne, entouré d'animaux, et milite dans diverses associations pour la protection de la nature et des animaux.
Biographie de l'auteur Jean-Louis Pesch, de son véritable nom Jean-Louis Poisson, naît à Paris le 29 juin 1928. Il est élevé à Juvardeil, petit village d'Anjou où une ruelle porte aujourd'hui son nom. C'est là qu'il apprend à aimer la nature et les animaux. De parents dessinateurs, il a la chance de découvrir, dès 4 ans, les dessins d'Alain Saint-Ogan, de Benjamin Rabier, de Samivel, de Calvo et même de Cuvillier. De plus, on lui achète, dès 1934, le journal de Mickey et les albums, puis ensuite chaque semaine « Junior », « Aventures », « Robinson » et « Hop-là ! ». Son rêve est de devenir dessinateur de bandes dessinées. A 14 ans, il réussit le concours d'entrée à l'Ecole des Arts Appliqués à Paris. C'est la guerre et il revient à Juverdeil où il travaille dans des fermes. En 1945, il s'engage 3 ans dans la Marine. Au retour, il travaille dans un studio de dessin animé. En 1950, il entre dans la BD côté jardin. Ayant appris que Popeye avait fait doubler la vente des épinards en conserve, il fonde un studio de publicité où il crée bon nombre de personnages qu'il anime en BD sur buvard, calendriers, house-organes, stands, etc. Il entre dans la presse enfantine en 1954 au journal Capucine et travaille dans plusieurs journaux (Mireille, L'Intrépide, Bernadette, Coeurs Vaillants, Âmes Vaillantes, Fripounet et Marisette, le Pélérin, Journal de Tintin). Ses principaux héros sont, entre autres, Nouni, Pinpin, Yoyo, Couinou, Couic, Pik-Pik le hérisson, Perlipopette et Sacripan, d'après une émission d'A2, et beaucoup d'histoires d'animaux en collaboration avec Henriette Robitaillie, avec qui il crée en 1964 une première version de Bec-en-fer dans Pèlerin. Comme il dessine Pinpinville, une histoire inspirée du Roman de Renart, on pense à lui, en 1956 au décès de M. Cuvillier, qui avait crée Sylvain et Sylvette en 1941, pour terminer deux albums. Chacun pense que la série va disparaître avec son créateur, mais Jean-Louis Pesch a l'idée de faire voyager Sylvain et Sylvette à travers le monde en ballon sphérique. En 1980, Jean-Louis Pesch a repris seul la série Bec-en-Fer dans laquelle il place tout ce qu'il estime ne pas pouvoir dire à son public de Sylvain et Sylvette. En 1981, il reprend les Pieds Nickelés à la suite de Pellos, et en 2005, il réalise un album sur le Bête du Gévaudan aux Editions de Borée. Depuis 1956, il a dessiné plus de 4800 pages avec Sylvain et Sylvette et plus de 20 millions d'albums ont été vendus. En 2003, il choisit Bérik comme successeur pour cette série et lui passera complètement la main à partir de 2012. Il a choisi Bélom comme scénariste pour des albums de gags en une page. Scénariste et dessinateur prolifique, il est reconnu comme l'un des meilleurs dessinateurs animaliers de l'époque et a remporté de nombreux prix. Il a été nommé en juillet 2000 chevalier de l'ordre des Arts et Lettres et en 2010 promu au grade d'officier. Il vit à la campagne, entouré d'animaux, et milite dans diverses associations pour la protection de la nature et des animaux.
Biographie de l'auteur François Corteggiani est un important scénariste de la bande dessinée franco-belge, qui a collaboré avec des dessinateurs majeurs, dont notamment Pierre Tranchand, Philippe Bercovici, Jean-Yves Mitton ou même Giorgio Cavazzano. Depuis la mort de Jean-Michel Charlier en 1989, il a repris la suite des aventures de La jeunesse de Blueberry, qu'il nous fait encore partager aujourd'hui. François Corteggiani est né le 21 septembre 1953 à Nice. Après quelques collaborations locales, il monte à Paris en 1972. Suite à des travaux publicitaires et quelques dessins dans divers journaux, il débute vraiment dans une petite maison d'édition lyonnaise la SEPP pour laquelle il livre un peu plus de 1000 planches en deux ans. Après un passage éclair chez Spirou, il entre au journal Pif Gadget où il anime le personnage de Pif, d'abord en dessin ensuite en scénario, vers lequel le pousse depuis longtemps Christian Godard. Il crée aussi la série Pastis et avec Tranchand au dessin les séries Marine et Smith et Wesson. Pour Glénat, en 1981, toujours avec Tranchand, il reprend les séries Bastos et Zakousky et Chafouin et Baluchon pour les journaux Circus et Gomme. Après l'arrêt de Gomme, il participe au mensuel Vécu en écrivant De Silence et de Sang pour Marc Males puis Barison, ainsi que la série Sundance pour Michel Suro A la fin des années 70, il travaille pour le journal allemand Zack (Super As en France) pour lequel il écrit Peter O'Pencil que dessine Giorgio Cavazzano avec qui il fera ensuite Capitaine Rogers pour le Giornalino de Milan ainsi que Timothée Titan d'abord pour les Editions Hachette ensuite pour les éditions Paoline en Italie. Depuis 1982, il travaille pour Walt Disney company en France, Italie, Hollande, Danemark et Usa et pour le Journal de Mickey où il a animé avec Tranchand les gags de L'Ecole Abracadabra et de Monster Motel tout en continuant ensemble la série Marine. Avec Philippe Bercovici pour Glénat , Dhp , Strip Art Features et Bayard il a fait les séries Yann et Julie, Robinson et Zoé, Le Grand Panic Circus, Barnabé et Kostar le magnifique. Dès 1996, avec Emmanuel Barison,l il crée la série Yakuza chez Soleil , poursuit la série De Silence et de Sang. Et termine la série Tatiana K dont le premier dessinateur était Félix Meynet. Suite a la disparition de Jean Michel Charlier en 1989, c'est lui qui a repris les scénarios de La Jeunesse de Blueberry dessinée d'abord par Colin Wilson, puis Michel Blanc-Dumont. Poursuivant en même temps son travail sur diverses séries avec plusieurs dessinateurs comme Sébastien Verdier, Dominique Cébe ou Yves Rodier il se voit confier en 2004 la rédaction en chef du nouveau Pif Gadget.Cette nouvelle aventure s'achèvera en 2008. Puis il signe un premier album de Sibylline avec André Taymans et fait partie, depuis 2010, des nouveaux scénaristes des séries Alix et Lefranc de Jacques Martin. Il retrouve Emanuele Barison en 2014 avec la publication du magnifique one shot Orféa, aux éditions Dargaud. Il vit dans le sud de la France depuis 1987.Michel Blanc-Dumont est né à Saint Amand Montrond dans le Berry, où son père était sculpteur-céramiste. Très jeune sa passion du dessin se révèle. Après des études générales, il entre rapidement à l'Ecole des Arts Appliqués où il devient un des meilleurs élèves. Il y reçoit une culture artistique et une formation graphique très complète qui l'entraineront vers l'illustration puis la bande dessinée. A la fin de ses études, Blanc-Dumont travaille pendant 3 ans avec son père qui est alors le meilleur restaurateur d'objets d'art et de tableaux de Paris. Parallèlement, il commence à réaliser ses premières BD ainsi que des dessins humoristiques. En même temps se développe chez lui un intérêt qui ne se démentira pas pour l'histoire de l'Ouest américain et la civilisation des Indiens des Plaines. A cette période commence également son goût pour les chevaux et l'équitation qui fera de lui un cavalier passionné et perfectionniste. Ses premières BD paraîtront dans "Phenix" en 1973, puis dans "Jeunes Années" où il dessine plusieurs légendes Indiennes, ainsi que des posters. En 1974, il crée, sur des scénarios de Laurence Harlé, la série Jonathan Cartland prépubliée d'abord dans "Lucky Luke Magazine" puis dans « Pilote » à partir de 1977. En dix albums la collection Jonathan Cartland s'est imposée comme une des meilleures séries actuelles. Révolutionnant un genre que l'on croyait figé dans ses traditions comme dans ses parodies (à l'Italienne), Blanc-Dumont et sa scénariste ont su donner au western une nouvelle dimension et une véritable autre respiration en privilégiant une volonté de vérité, d'émotion et de lyrisme. Le dessin puissant et perfectionniste de Blanc-Dumont et l'écriture intense de Harlé mettent particulièrement en valeur leurs goûts pour les décors grandioses, les personnages hors du commun et un certain penchant pour le fantastique. Parallèlement, Blanc-Dumont réalise deux autres ouvrages qu'apprécient les amateurs de dessins "forts" : Courts Métrages qui rassemble 13 ans de récits courts, et L'Univers de Blanc Dumont qui nous montre également son grand talent d'illustrateur et d'affichiste. Janvier 88, il reçoit, lors du 15ème Salon International de la Bande Dessinée d'Angoulême "L'Alfred du Meilleur Album de l'année" avec Les Survivants de l'Ombre (scénario de Harlé). En 90, il décide d'aborder un genre différent, le polar. Et pour cette nouvelle série, c'est une véritable légende de la bande dessinée, Michel Greg, l'un des plus grands scénaristes, qui lui écrit les aventures de Colby : des histoires sur mesure pour Blanc-Dumont où celui-ci excelle pour reconstituer l'univers de l'Amérique des années 40. En 1997, Jean Giraud et François Corteggiani, digne héritier de Jean-Michel Charlier, lui proposent de reprendre la série " La Jeunesse de Blueberry ". Il accepte avec enthousiasme et y apporte le souci de donner encore plus d'authenticité sur cette époque de la guerre de Sécession.
Aldébaran, quelque part dans l'espace et dans le futur... Une planète accueillante où s'est installée, en 2079, la première colonie terrienne envoyée au-delà du système solaire. C'était il y a plus de cent ans, déjà. Depuis, les liaisons radio sont coupées. Alors, peu à peu, la vie s'est organisée. Un jour, d'étranges phénomènes surviennent : des créatures marines aux formes curieuses apparaissent. L'eau devient solide. La mantrisse, cette chose douée de raison et d'intelligence, commence à faire parler d'elle& Plonger dans la lecture d'Aldébaran est une expérience envoûtante. Le dessinateur Moebius, qui signe la préface, décrit d'ailleurs les lecteurs de la série comme "une des sectes les plus sympathiques et inoffensives qui soient'. Le charme est d'autant plus redoutable qu'il agit lentement, tel un anesthésiant. Et le dessin de Léo est étonnant : ici, pas d'esbroufe ni d'effets de style. Nulle trace de cette surenchère graphique si fréquente dans les récits de science-fiction. Juste un trait réaliste et sobre qui donne parfois l'impression que tout se passe aujourd'hui, près de nous&"
Il était une fois, il y a très longtemps, au royaume d'Akbar, un dieu maudit nommé Ramos, que ses frères divins réussirent à emprisonner dans une conque. En lisant un grimoire, Mara, une princesse sorcière, découvre que cette prison ne peut-être définitivement scellée que par l'Oiseau du Temps. Le chevalier Bragon, autrefois fiancé à Mara, se lance dans la quête de l'Oiseau du Temps et entraîne avec lui la belle Pelisse, dont Mara est la mère. D'autres personnages typiques se joindront à cette quête jonchée de dangers multiples. Il leur faut du courage pour traverser le pays inconnu où se cache l'Oiseau à l'aspect stupéfiant. Ainsi commence cette fabuleuse saga racontée par un grand-père à ses petits-enfants.
Pour les colons terriens qui occupent la planète Aldébaran, tout semble planifié. Mais peu à peu des événements insolites se produisent. Sans nouvelles de la Terre, Aldébaran est isolée. Coupés de tout contact, les habitants d'Aldébaran doivent faire face à plusieurs bouleversements aux conséquences inquiétantes. Le danger principal semble venir de l'océan d'où surgissent des créatures monstrueuses et hostiles. Mais qui possède vraiment une explication à cette évolution aussi terrifiante qu'incontrôlable ? Marc et Kim, deux adolescents qui ont survécu à l'anéantissement de leur village, rejoignent la capitale, Anatolie, afin de trouver une réponse. (N'hésitez pas à cliquer sur verso afin de visualiser un extrait de l'album).