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L'enseignement de l'histoire-geographie de l'école élémentaire au lycée. Vecteur de propagande ou fo
Dauphin Odile ; Janneau Rémy ; Perron Nicole
L'HARMATTAN
27,50 €
Épuisé
EAN :9782296075863
A l'heure de rendre leur copie, en cet automne 2008, les professeurs d'histoire et de géographie qui ont participé à la rédaction de ce livre ne regrettent pas d'avoir, contre vents et marées, Bulletins et Instructions officiels, documents d'accompagnement des programmes, et malgré les inspections diverses..., continué à enseigner en classe de 3e et de 1ère "La crise de 1929" pourtant rayée des programmes. Leurs élèves peuvent ainsi mieux appréhender la crise d'aujourd'hui, en comprenant comment celle de 1929 a plongé des millions d'hommes dans la misère. Ils pourront se souvenir également que "La Grande crise" a été un facteur décisif dans la marche vers la deuxième guerre mondiale. Les auteurs n'ont pas suivi non plus les instructions officielles qui opposent aux "démocraties" les "totalitarismes", dans un amalgame réducteur entre Italie fasciste, Allemagne nazie et URSS stalinienne. Ce livre aborde de nombreuses questions d'histoire ou de géographie et la façon dont nos gouvernants voudraient les faire enseigner ou les effacer des programmes: les révolutions française et russe, la colonisation, le mouvement ouvrier, le "fait religieux", la Ve République, la mondialisation, l'Union Européenne, la pauvreté dans le monde... Les auteurs ont largement fait référence aux ouvrages pédagogiques, instructions officielles et manuels qui les mettent en oeuvre. Le nouveau projet de réforme des lycées pourrait faire de l'enseignement de l'histoire-géographie une discipline optionnelle en 1ère et terminale. Toutes les périodes de réaction se sont attaquées à l'histoire et à son enseignement. Celle que nous vivons ne déroge pas à la règle. Biographie de l'auteur Cet ouvrage est le produit du travail d'un groupe de professeurs de collège, lycée, IUFM, qui enseignent ou ont enseigné dans des milieux géographiques et sociologiques très variés. Certains sont historiens. Ont aussi participé à cet ouvrage: Michel Barbe, Guillaume Diaz, Muriel fumait!, Maurice Martin, Philippe Martineau, Lucien Perron, Serge Sebban, Jean-Marc Schiappa, André Yon, et en particulier Claudie Lescot et Jean Jacques Marie.
Ce guide est consacré aux galles, ces étonnantes structures que l'on observe fréquemment sur les chênes, leséglantiers et beaucoup d'autres plantes, qui ressemblent à des fruits, mais n'en sont pas.Qu'est ce qu'une galle? Une déformation structurée d'une feuille, d'une tige, d'un bourgeon ou encore d'uneracine, provoquée par un parasite, qui peut être une bactérie, un champignon, un acarien, un insecte, etc.Quelque 400 galles sont décrites dans ce guide, parmi les plus typiques, avec des informations sur la planteparasitée, l'organe touché, la biologie de la galle et le parasite responsable.
Depuis les années 1980, dans les pays occidentaux, le défi des mouvements féministes et des pouvoirs publics n'est plus d'atteindre l'égalité formelle entre les sexes, mais de passer de l'égalité de jure à l'égalité de facto, soit à l'égalité réelle. Depuis une dizaine d'années, une approche transversale complémentaire a fait son apparition, prenant en compte la perspective de l'égalité des sexes dans l'ensemble des politiques et dispositifs publics : le gender mainstreaming (en français, Approche intégrée de l'égalité).
Paysages décomposés, visages tailladés, phrases démembrées, mots fragmentés, lettres explosées, tel est ce que nous donnent à voir les affiches lacérées que Jacques Villeglé va décoller des murs de Paris et exposer comme oeuvres d'art à partir des années 50. Ces palimpsestes visuels dont la puissance expressive est encore inentamée aujourd'hui ont été des réalisations majeures de ce mouvement artistique, le Nouveau Réalisme qui, sous l'égide de Pierre Restany, va contribuer à renouveler le vocabulaire des arts plastiques en France en rassemblant des personnalités aussi importantes que celles de Raymond Nains, François Dufrêne, Jean Tinguely, Niki de Saint-Phalle, Yves Klein, Arman et César. Dans cet essai, Didier Dauphin s'efforce de montrer quel dialogue entretiennent les affiches lacérées de Jacques Villeglé aussi bien avec la peinture qu'avec le ready-made duchampien. Si en effet les affiches lacérées de Jacques Villeglé, ces peaux vivantes aux mille balafres, déroutent encore aujourd'hui, c'est peut-être parce qu'elles ouvrent, en brisant les signifiants élémentaires mais aussi la syntaxe de toutes nos représentations du réel, à une exploration du langage et de ses partages originaires. Cet essai est suivi d'un long entretien avec l'artiste où sont évoqués les diverses relations que cette aventure artistique d'un demi-siècle a tissé et tisse encore avec la peinture informelle, le Pop art, le lettrisme, le cinéma expérimental et l'art actuel. Biographie de l'auteur Didier Dauphin enseigne la philosophie au lycée Victor Louis, Thalence. Il poursuit actuellement un travail de recherche sur les rapports de la peinture contemporaine à ses images concurrentes.
Comment entre-t-on en ville? Cela paraissait simple au temps des bonnes murailles: sous l'?il vigilant des gardes, on franchissait une porte monumentale, on passait un pont. La beauté de l'entrée était signe de puissance. Mais les villes n'ont pas toujours eu murs, fossés et clefs et aujourd'hui n'en n'ont plus... En 2001 une vingtaine de spécialistes, urbanistes, historiens et juristes ont confronté à Orléans leurs points de vue sur le sujet. A la lecture de la quinzaine de communications proposées ici, on se rend compte, comme le souligne une introduction magistrale, qu'" entrer en ville " est un acte multiforme. Connaître l'endroit de la distinction entre le dehors et le dedans: est-ce si simple pour des cités où les différents seuils sont encore mal connus dans leur chronologie et leurs emplacements exacts? Rome, abordée ici par trois fois de l'Antiquité au XVIIe siècle, semble un cas d'école! L'historiographie souligne l'importance des liturgies des déplacements des souverains: les cérémonies d'entrée des magistrats italiens, des évêques (à Orléans) et même des c?urs des rois et des princes défunts enrichissent désormais l'analyse des anciens rituels d'accueil urbains. Le franchissement individuel festif ne saurait de toutes façons avoir les mêmes caractères que l'intrusion de phénomènes collectifs, qu'ils soit militaires juridiques ou religieux. La ville finit par englober les tentacules habitées qui accompagnaient les voies d'accès: les octrois firent sortir à la fin de l'Ancien Régime la ville de ses limites traditionnelles et, à l'inverse, des quartiers périphériques récemment réunis ou fraîchement édifiés ont dû assumer leur nouvelle urbanité. Nous savons que cela ne fut jamais sans tensions, sans perception de la différence. Entrer en ville, descendre ou monter en ville, sortir de la ville ne sont donc pas de simples déplacements dans un espace territorial défini. Nous avons ici une riche réflexion sur des mouvements complexes.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.