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Le populisme
Perrineau Pascal
QUE SAIS JE
10,00 €
Épuisé
EAN :9782130816539
Souvent confondu avec la démagogie, le populisme n'a pas bonne presse. De fait, si le mot renvoie à l'origine à un mouvement politico-social russe de la seconde moitié du XIXe siècle, qui s'était donné pour objectif de soulever la paysannerie contre le pouvoir tsariste, il désigne aujourd'hui, dans le débat, les discours et les doctrines qui en appellent au " peuple " comme s'il était un corps politique indifférencié. Le populiste, c'est celui qui flatte les masses dans ses aspirations les moins louables. Or, les crises multiples que traversent nos démocraties libérales (crises économiques, mondialisation, crises migratoires, crise de la représentation) réactivent un spectre qu'on a cru disparu avec les idéologies du XXe siècle. Le populisme est-il une dérive inévitable de la démocratie ? En quoi n'est-il justement pas le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple ? Quel en est le moteur ? Pascal Perrineau tente de circonscrire un concept flou, fait le point sur les études les plus récentes et montre quelles sont les formes nouvelles du populisme à l'heure des réseaux sociaux et des fake news.
Après Le Vote éclaté et Le vote sanction, consacrés à l'étude des élections régionales de 1992 et des élections législatives de 1993, cet ouvrage sur les élections européennes de juin 1994 abandonne le seul cadre national pour présenter un panorama des forces politiques dans les douze pays de l'Union européenne. En dépit des systèmes de partis nationaux qui restent éloignés les uns des autres, des tendances européennes se dégagent : la continuation du déclin des PC, les difficultés du socialisme démocratique, le divorce écologique entre l'Europe du Nord et celle du Sud. la diversification des droites modérées et l'enracinement d'une extrême droite postindustrielle. Même si les élections européennes restent avant tout des élections nationales, des attitudes communes traversent l'ensemble des électorats. La crise de confiance vis-à-vis de la politique, l'érosion du "consensus mou" sur l'Europe, la cristallisation d'une Europe "privilège des privilégiés" sont autant de courants d'opinion transnationaux. Sur cette toile de fond européenne, l'élection du 12 juin permet de dégager, dans le cadre français, les linéaments de la prochaine échéance présidentielle : la dispersion des électorals, la position majoritaire des droites et l'ampleut de déstructuration du pôle socialiste. ONT CONTRIBUE A CET OUVRAGE : Daniel Boy. Pian Bréchon. Bruno Caittres. Roland Cayrol, Jean-Daniel Chai/ssier. Jean Chkhe, Bernard Denni. Jacques Gerstlé. Gérard Griinlwg. Piero Ignazi. Henri Labayles. Marc Lazar. Pascal Perrinean. Hugues P orteil t. Agnès Roche. , Colette Ysinal.
Les Français vont bientôt se rendre aux urnes pour élire le président de la République. Leur choix sera l'expression de plusieurs fractures (ou "clivages") qui traversent la société française. Certaines sont anciennes et ne mettent plus toujours aujourd'hui en scène un affrontement politique lisible et fort: l'affrontement biséculaire de la droite et de la gauche, le conflit des classes sociales ou encore la partition politique des territoires. D'autres sont plus neuves mais ne parviennent pas encore à faire naître des oppositions politiques claires: les conceptions antagonistes de l'Europe et de son avenir, les lectures divergentes de la crise économique et de la mondialisation, le choc des valeurs ou des cultures.C'est à partir de ces fractures anciennes et nouvelles qui donnent sens au combat politique que nous construirons nos choix électoraux. Mais aussi, ceux-ci seront autant de réponses à une conjoncture, celle d'une année 2011-2012 marquée par trois inquiétudes aux allures de véritables défiances : celle vis-à-vis de la politique, celle vis-à-vis de l'avenir même du pays et celle vis-à-vis du président sortant. La politique vaut-elle encore une messe? La France est-elle encore capable d'aimer son avenir ou la "haine de soi" va-t-elle l'emporter? Dans un langage clair, débarrassé des lourdeurs universitaires, Pascal Perrineau éclaire le terrain politique sur lequel se formera notre décision électorale pour 2012.
Le symptôme Le PenA partir d'une radiographie du vote Front national, l'auteur dresse un diagnostic inquiétant : l'accumulation de mécontentements qui perturbe le jeu politique français traditionnel a des bases solides. Elle est désormais cimentée, moins par l'image de son leader que par un contenu qui dépasse les seuls thèmes de l'immigration. Et le FN risque d'apparaître de plus en plus à la droite classique comme la condition d'une redécouverte de sa "vocation majoritaire". -- L'Expansion
Les trois premiers volumes des Chroniques électorales, consacrés à l'analyse des élections des années 1992, 1993 et 1994 avaient débouché sur un même constat : celui d'un assez profond "désordre électoral", marqué par une abstention souvent élevée, un vote s'éloignant de ses bases sociales, partisanes et idéologiques, des reclassements subits de l'électorat et, enfin, une dispersion croissante du vote sur des forces périphériques. Ces caractéristiques se confirment avec le vote de 1995 qui est un vrai vote de crise. L'élection de 1995 a mis à nu la crise profonde du système partisan et le désarroi stratégique des partis, la crise de la représentation et la prise de distance avec les partis de gouvernement. Elle a surtout renvoyé l'écho politique de la crise sociale, avec son lot de désillusions, de protestations et d'absence de désir politique. L'élection présidentielle a aussi été celle de mutations électorales avec l'atténuation sensible de la traditionnelle bipolarisation entre gauche et droite, l'apparition de nouveaux clivages entre les gens "d'en haut" et les gens "d'en bas", et la volatilité qui a affecté tous les électorats et façonné une victoire, certes ample pour Jacques Chirac, mais aussi fragile parce que labile.
Résumé : Depuis plus de trois siècles, la franc-maçonnerie participe de l'histoire intellectuelle, politique, sociale et religieuse de l'Europe. Elle revendique aussi une identité "profonde" qu'elle refuse de donner à voir au monde "profane". Comment donner à comprendre et concilier cette dimension essentiellement initiatique et celle, plus politique, qui veut changer la société ? Cet ouvrage propose une introduction générale à la franc-maçonnerie. Il est le fruit des réflexions croisées de deux spectateurs engagés, familiers du monde maçonnique et curieux de son histoire. Grâce à un regard duel, à la fois empathique et distancié, il offre au lecteur un guide de voyage dans un monde parfois déroutant et éclaire le sens du projet maçonnique.
Résumé : La fin de l'esclavage colonial a été un long processus, complexe et conflictuel, qui mérite une attention spécifique. Le " siècle des abolitions " (1793-1888), qui a concerné une grande partie des " Nouveaux Mondes ", a donné naissance à des sociétés post-esclavagistes contrastées. Les sociétés caribéennes sont bien différentes de celles du " vieux Sud " des Etats-Unis, qui sont elles-mêmes différentes des sociétés afro-brésiliennes ou cubaines. Quant au " cas " particulier d'Haïti, il ne peut se comprendre aujourd'hui en dehors d'une prise en compte du caractère unique du processus d'abolition tel qu'il a eu lieu dans ce qui était la colonie de Saint-Domingue, la " Perle des Antilles ". Dans ces pages, Marcel Dorigny s'efforce de présenter le plus clairement possible les débats ? des Lumières aux mouvements abolitionnistes du XIXe siècle ? et les combats qui ont fini par imposer l'abolition dans les colonies des principales puissances européennes, après plus de quatre siècles d'esclavage.
Guillaume Madeleine J. ; Tymowski Jean-Claude de ;
L'acupuncture est une méthode thérapeutique héritée de la médecine chinoise, dont la technique repose sur le placement judicieux d'aiguilles métalliques en des points précis du corps humain. Quelles sont l'histoire, la méthode et les indications de cette médecine millénaire qui doit à son refus des traitements standardisés une grande part de son succès?