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La valse des pantins
Perrin Michel
CHANT D ORTIES
10,20 €
Épuisé
EAN :9782953020380
Histoires banales, bancales, insolites, tout se passe à Bargeville, petite bourgade ou gros village hors du temps, loin des grand-routes et des longs chemins de fer. Les habitants, Bargevillois ou Bargeois, surnommés aussi Barges, vont et viennent préoccupés par leurs petites affaires à faire, leurs habitudes, et suivent le désordre des choses du monde qu'on dit ordinaire. Ils opinent aux discours de M. Passavant le maire. Ils admirent Cavagnol, le gros propriétaire. Ils obéissent à Lansquenet, le sergent de ville qui de sa matraque l'air. Ils courbent l'échine quand dans l'église tonne et résonne la voix du curé Barbacolle. Bref, à Bargeville, jour et nuit, tout le monde veut dormir tranquille. Tout le monde sauf une poignée d'esprits follets rebelles à la grisaille quotidienne, une ribambelle de farfadets farceurs, rieurs et moqueurs : Grangil, Kaspar, Jacquet, Mirouette et moi. Notre nom : les idiots du village dans un village d'idiots...
Avec le début du IVè siècle, s'ouvre la dernière grande persécution de l'Eglise. Lactance, qui a commencé sa carrière officielle sous Dioclétien et l'a terminée sous Constantin, a vécu cette période tumultueuse. A travers sa culture scientifique, philosophique, religieuse, on saisit mieux la difficulté d'être en ce temps où le chrétien ne peut plus se permette re d'être hors du monde et de le refuser quasi intégralement, mais où le christianisme n'est pas non plus dominant comme il le sera à la fin du IVè et au Vè siècles. Aussi Lactance doit-il, dans ce qui est la première tentative de penser une somme religieuse pour son temps, accomplir une synthèse entre composants chrétiens et païens. Ce n'est donc pas un hasard si l'homme est au centre de son oeuvre, car l'apologiste veut montrer aux païens, en partant des mêmes bases qu'eux, c'est à dire de l'humanisme antique, qu'un retournement - une "conversion" - est possible, et même que le christianisme est la véritable philosophie, que seul il possède une vision cohérente de l'homme dans le monde, de la Création au Jugement dernier. Ainsi, grâce à Lactance, le lecteur moderne peut mieux appréhender par quel cheminement on passe de Tertullien à Augustin : les tâtonnements, les incertitudes et les ambiguïtés mêmes de cette oeuvre sont pour ainsi dire le revers de la médaille de cette tentative qui reste très actuelle. Tout comme Lactance, ne vivons-nous pas une époque de mutations brutales, qui remettent en cause les modes traditionnels de pensée ?
Le Centre d'Histoire des Idées de l'Université de Picardie Jules-Verne a choisi de tenir son Colloque de 1991 sur le thème de l'idée de l'Europe, pour des raisons que l'actualité venait de faire apparaître comme urgentes après la chute du Mur de Berlin et les bouleversements qui s'ensuivirent dans l'Europe de l'Est. En ces jours où il n'est question que de Bosnie dans les divers moyens d'information, le sujet "Europe" s'est certes un peu déplacé, mais n'a rien perdu de son actualité. Réfléchir sur l'idée que les Européens se sont fait de l'Europe n'est pas complètement superflu. Le passé proche ou lointain aide à mieux comprendre le présent, et si sa connaissance contribue à une plus grande lucidité, ce sera oeuvre utile, en ces temps de déficit européen plus que de trop-plein d'Europe. Malgré des reculs, malgré des incertitudes, la convergence morale de la tradition chrétienne et de la tradition humaniste athée est telle qu'on peut parler d'un fondement éthique commun de la culture européenne d'aujourd'hui. La plupart des questions n'en sont pas résolues pour autant, ni pour la connaissance du passé, ni dans les réalités humaines du présent. Les contributions de ce livre permettront d'y voir plus clair (extrait de la préface).
À quelques pas de l'usine retrace l'existence de celles et ceux qui vivent au pied du monstre d'acier. Des êtres voués à une mort annoncée, à l'image de leur Vieux Bourg. Dans ce recueil de nouvelles J.P. Levaray, auteur de Putain d'usine, dresse des portraits sans concession niais pleins d'humanité.
Une très belle parabole sur l'idée de liberté adaptée pour les plus jeunes. Quelle vision de la liberté prévaudra ? Celle de Momo, l'éléphanteau dans sa cage ou celle des animaux sauvages de la forêt ?
Résumé : Un Jardin, prisonnier de la vieille qui le cultive depuis toujours, il rêve d'échapper à celle qui entend ne jamais rien en partager avec le monde qui les entoure. Il prépare alors sa fuite. Mais pas de place pour le manichéisme. Le texte devient critique sociale et dénonce la mondialisation et la marchandisation des fruits et des légumes. La victoire du jardin ne se verra pas dans la disparition de la vieille mais plutôt dans la place qu'il réussira à reprendre au coeur de la cité. Petit clin d'oeil, la mégère n'est pas celle que l'on croit, et il faut bien se garder des apparences et des préjugés. Les illustrations colorées apportent douceur et contraste à cette transformation.
Résumé : Lorsque la guerre vient déposer son masque gris, toutes les couleurs s'effacent, et la musique vivante de la ville disparait à son tour, remplacée par le bruit des pompes. Une petite fille courageuse résiste à sa façon, son monde a ses côtes, pour tenter de ramener les vibrantes couleurs de la vie.