Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
L'Eucharistie. De l'Evangile à Vatican II
Perrin Joseph
BEAUCHESNE
16,00 €
Épuisé
EAN :9782701003207
Née pour faire écho à la Profession de foi de Paul VI et redire, après lui, la foi de l'Eglise de toujours dans le monde d'aujourd'hui la collection Doctrine pour le Peuple de Dieu publie son huitième volume ; ceci souligne sa signification urgente dans les milieux où certains semblent vouloir mettre en question ce qui est le bien commun et la raison d'être de l'Eglise, Le P. Perrin, dominicain, a déjà donné à la collection : Il est ressuscité pour moi. Animé de lamême intention, il présente aujourd'hui une synthèse d'années d'études et de réflexions sur le sujet central qu'est L'Eucharistie. Lors du Concile, l'Eglise, en réfléchissant sur elle-même, a pris conscience de la place de l'Eucharistie, non seulement dans son culte, mais encore dans l'économie sacramentelle, dans sa vie, son action et son mystère. La lumière conciliaire éclaire ce volume dès ses premières jusqu'à ses dernières pages où sont exposées les applications liturgiques de ces principes. L'auteur, après avoir étudié les paroles évangéliques, s'attache ensuite à l'essence même de l'Eucharistie dans lc dessein de Dieu pour en montrer les réalisations et le revêtement actuel dans notre liturgie. Ceux, que le renouveau actuel inquiète, trouveront dans cette étude de quoi apaiser leurs craintes ; ceux, qui ne comprennent pas le sens du mystère de l'Eucharistie, aujourd'hui, trouveront la meilleure source de renouveau dans le plus actuel, le plus personnel, en même temps que le plus ecclésial des mystères. Une courte bibliographie indique les ouvrages accessibles à tous pour poursuivre cette méditation de la foi.
Un livre sur la résurrection du Christ a une place primordiale dans une collection dont le but est de présenter la foi des chrétiens dans le monde d'aujourd'hui. Partant de la réalité de l'événement pascal, l'auteur en montre la signification essentielle et les applications à la vie des hommes de notre temps. Il répond à leurs questions en mettant à leur portée le témoignage des Apôtres, les richesses de la tradition et les recherches de l'exégèse contemporaine ; mais c'est surtout l'Evangile, les Actes des Apôtres et saint Paul qui nous disent comment a été vu et comment doit être vécu ce mystère. L'accord entre les points de vue de l'auteur et la nouvelle liturgie pascale fait de ce livre un excellent moyen de profiter de cette liturgie que l'Eglise va inaugurer. Il aidera à en découvrir les richesses, montrant une fois de plus que le renouveau le plus actuel n'a de sens qu'en s'attachant à la foi de toujours. Le Père J. -M. PERRIN, en dépit de sa cécité depuis l'âge de 12 ans - poursuit ses travaux et ses recherches au milieu de ses activités spirituelles tant auprès des laïcs que des prêtres et des religieux. Nul n'était mieux qualifié pour voir le Mystère de la Résurrection du Christ.
Tout au long des années 1930 et 1940, Wittgenstein n'a cessé de méditer la question du temps; un intérêt que le corpus publié par ses exécuteurs testamentaires a toutefois occulté. Entreprenant l'examen de nombreux textes inédits, le présent livre vise à restituer cette méditation dans toute sa force et sa singularité. Il montre d'abord comment la tentation d'accorder un privilège au présent constitue un élément essentiel du projet phénoménologique wittgensteinien de 1929. Puis il explore le travail critique auquel Wittgenstein soumet ce projet au cours des deux décennies suivantes, et qui le conduit, en une confrontation avec Augustin, W. James, G. Frege et B. Russell, à situer dans un certain rapport à notre langage l'origine de notre façon de penser la temporalité, que ce soit celle de la vie de l'esprit ou celle de la signification de nos mots. Une analyse originale du langage ordinaire permet ainsi de réévaluer les théories classiques du temps que proposent la phénoménologie, la philosophie de la psychologie et la philosophie du langage.
Qu'est-ce que se souvenir ? Comment distinguer le souvenir de la reconnaissance, de l'imagination et de la perception ? Peut-on dire que l'objet du souvenir est le passé lui-même? Pourquoi a-t-on conscience de l'objet du souvenir comme de quelque chose de passé ? Quel rôle la pensée causale joue-t-elle dans le souvenir? Est-il justifié de se fier à la connaissance que nous offre le souvenir ?
Si les grammaires de l'hébreu biblique abondent, les manuels sont assez rares, du moins en français. L'hébreu, langue sémitique à la morphologie très structurée, présente une syntaxe souple où domine la parataxe. Sa phonétique, en revanche, particulièrement complexe, nécessite une longue pratique des textes. Maintes fois, des élèves ont manifesté le désir d'avoir entre les mains un instrument de travail qui les familiarise progressivement avec les mécanismes de la langue à partir de la lecture de textes appropriés. Le manuel de J. Weingreen. A Practical Grammar for Classical Hebrew, en usage depuis plusieurs décennies (1939;1959), répond pleinement à ce besoin. Très attendue, l'édition française du "classique" anglais de J. Weingreen, par la clarté et la justesse de ses exercices, comble donc un vide et est devenue rapidement le "classique" français d'Hébreu, comme l'est devenue en grec l'Initiation au grec du Nouveau Testament de J.W. Wenham. Cette nouvelle édition revue et corrigée a été organisée, réalisée, en commun, par Les Sessions de Langues Bibliques. Les hébraïsants francophones, qui sont nombreux, sauront, sans nul doute, en tirer le meilleur parti.
Six professeurs de la Faculté de Théologie protestante de Paris présentent Orientations. L'un d'eux, le doyen, M. Lods, appartient à l'Eglise évangélique luthérienne de France, les cinq autres à l'Eglise réformée de France. Maurice Carrez, pasteur de Pentemont-Maison Fraternelle, professeur de Nouveau Testament, président de la société des écoles du dimanche, invite à écouter ce qui nous entraîne et ce qui nous heurte dans la pensée de l'apôtre Paul pour découvrir un message paulinien beaucoup plus neuf et beaucoup plus fidèle à la tradition apostolique. Frank Michaeli, professeur d'Ancien Testament, président de l'Alliance biblique française, traite de l'exégèse biblique, de l'actualité des textes qui sont parole agissante et vivante pour les hommes de notre temps. Marc Lods, professeur de patristique et doyen de la Faculté, montre le rôle original de la patristique dans la théologie protestante et souligne celui des Pères de l'Eglise dans la communication et le langage, dans l'usage de l'écriture et l'impact de la foi vécue dans les générations de l'Eglise ancienne. Jean-Paul Gabus, professeur de dogmatique réformée, membre de la commission Eglise et Islam de la Fédération protestante, expose la double tâche de la théologie dogmatique aujourd'hui : normative et systématique ainsi que créatrice et apologétique. André Dumas, professeur de morale et de philosophie, membre du département Eglise et Société" du Conseil oecuménique des Eglises, montre l'importance actuelle de la Théologie morale en rapport avec les demandes nouvelles de l'écologie que va peut-être succéder à l'ontologie et à l'histoire comme le lieu de la réflexion éthique. . Georges Casalis, professeur de théologie pratique, assesseur du président de la Fédération protestante, examine la situation inconfortable de la théologie pratique et souligne sa double tâche actuelle : faire une critique idéologique de la théologie et faire une critique théologique de l'idéologie. Orientations, en montrant l'apport de la théologie et de la pensée de la Faculté protestante de Paris à l'ensemble de la recherche aujourd'hui et en situant son rôle dans le développement d'une libre confrontation oecuménique, devait prendre place dans la collection Le Point théologique.
La montée de l'incroyance et de l'athéisme, l'abondance de la littérature du désespoir et du cynisme ont stimulé les croyants à redécouvrir combien leur foi est la semence d'un enthousiasme humain absolument original. Bien plus, par une curieuse convergence, la réflexion philosophique, l'inquiétude théologique, la contestation politique de la religion et le renouveau de la pensée catholique suscité par le dernier concile posent dans des perspectives nouvelles la question du sens de l'espérance chrétienne. Fernand Dumont établit les préalables à une théologie de l'espérance. Michel M. Campbell analyse la tentation de l'espérance dans quelques oeuvres contemporaines. Roger Lapointe recherche, à partir de la parodie du mot Bloomusalem, le sens du langage de l'espérance Jean Richard définit l'espérance à l'époque de la "mort de Dieu" . André Myre situe l'espérance et le royaume de Dieu dans l'Ecriture. Jean-Marc Dufort évoque l'espérance tradition liturgique. André Naud, en conclusion, dégage les espérances séculières à Vatican II. De propos délibéré, ces pages présentent, non pas seulement une étude collective sur un thème donné, mais une recherche sur la méthode prendre pour l'aborder et, par même, esquissent l'amorce d'un renouveau de la démarche et du regard théologiques. a donc semblé opportun et d'un intérêt certain de publier ces recherches de la Société canadienne Théologie dans collection Le Point Théologique, dirigée par Charles KANNENGIESSER.