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Mon dialogue avec Simone Weil
Perrin Joseph-Marie ; Devaux André A.
NOUVELLE CITE
22,45 €
Épuisé
EAN :9782853135658
En 1940, au début de la seconde guerre mondiale, Simone Weil a 31 ans. Juive d'origine, elle vient se réfugier en France libre, à Marseille, où en juin 1941, elle entre en relation directe avec le père Perrin. Apparemment tout sépare ce prêtre dominicain aveugle et cette femme, professeur agrégé de philosophie, sympathisante des partis prolétariens, et qui, pour mieux connaître la condition ouvrière, est entrée comme man?uvre dans une usine de construction mécanique dès 1934 à Paris. Pourtant Simone Weil a déjà eu un premier contact avec le catholicisme, sept ans plus tôt, lors d'un voyage en Espagne et au Portugal. En 1937, à Assise, se produit le deuxième de ses contacts majeurs avec le christianisme. Bouleversée, elle avoue : " Là, dans la petite chapelle romane du XIIe siècle, quelque chose de plus fort que moi m'a obligée, pour la première fois de ma vie, à me mettre à genoux. " Lorsqu'elle rencontre le père Perrin, Simone Weil est donc très interpellée par le message du Christ. Un dialogue profond et une correspondance déchirante vont naître entre ces deux êtres d'exception. Ces échanges, le père Perrin nous les raconte et nous les commente dans ce livre bouleversant. Son amour de l'Evangile et son amitié pour le père n'empêcheront pas Simone Weil d'avoir des réticences envers l'église catholique et de s'en expliquer ouvertement à son interlocuteur. Mais, lorsque deux êtres d'une telle exigence morale et spirituelle se croisent, leurs différences ne s'opposent plus, elles se complètent.
Résumé : Vingt-sept chercheurs de diverses nationalités confrontent leurs analyses sur le conte littéraire à l'âge classique en France, de Ch. Perrault à L.S. Mercier. Poétique du genre : autoréflexivité, ironie, polyphonie, approches thématiques : satire et merveilleux, libertinage et morale, allégorie et symbole, logiques du sens et du non-sens ; questionnements anthropologiques : identité et conscience, désir et loi, humanité et bestialité, l' " autre scène " et le réel ; intertextualités : échanges avec le roman, le théâtre, l'opéra, les arts graphiques. Ce faisceau d'interrogations dessine les contours d'une nouvelle étape dans les études contemporaines sur un genre en révolution permanente.
Née pour faire écho à la Profession de foi de Paul VI et redire, après lui, la foi de l'Eglise de toujours dans le monde d'aujourd'hui la collection Doctrine pour le Peuple de Dieu publie son huitième volume ; ceci souligne sa signification urgente dans les milieux où certains semblent vouloir mettre en question ce qui est le bien commun et la raison d'être de l'Eglise, Le P. Perrin, dominicain, a déjà donné à la collection : Il est ressuscité pour moi. Animé de lamême intention, il présente aujourd'hui une synthèse d'années d'études et de réflexions sur le sujet central qu'est L'Eucharistie. Lors du Concile, l'Eglise, en réfléchissant sur elle-même, a pris conscience de la place de l'Eucharistie, non seulement dans son culte, mais encore dans l'économie sacramentelle, dans sa vie, son action et son mystère. La lumière conciliaire éclaire ce volume dès ses premières jusqu'à ses dernières pages où sont exposées les applications liturgiques de ces principes. L'auteur, après avoir étudié les paroles évangéliques, s'attache ensuite à l'essence même de l'Eucharistie dans lc dessein de Dieu pour en montrer les réalisations et le revêtement actuel dans notre liturgie. Ceux, que le renouveau actuel inquiète, trouveront dans cette étude de quoi apaiser leurs craintes ; ceux, qui ne comprennent pas le sens du mystère de l'Eucharistie, aujourd'hui, trouveront la meilleure source de renouveau dans le plus actuel, le plus personnel, en même temps que le plus ecclésial des mystères. Une courte bibliographie indique les ouvrages accessibles à tous pour poursuivre cette méditation de la foi.
Nous voici arrivés au terme de l'année civile. C'est aussi le commencement de l'année liturgique avec le temps de l'Avent et de Noël. La liturgie célèbre alors Jésus le Christ qui vient chercher les hommes pour les conduire à Dieu, son Père. Jésus est ainsi le chemin qui conduit au Père. C'est ce que nous vous proposons de méditer avec saint Augustin. Ce numéro est un recueil de textes complémentaires du Numéro 25. Dans ces textes Augustin, en maître spirituel, montre le cheminement de l'homme vers Dieu. C'est pour-quoi ce numéro veut être aussi un accompagnement pour tous ceux qui veulent entrer plus loin dans le mystère du Christ, chemin vers le Père. J. FANTINO, o. p.
Quand on lit les Pères, on est frappé par la connaissance qu'ils ont des Ecritures. On peut même parler de familiarité avec elles. Ils nous montrent ainsi qu'on ne peut pas vivre en chrétien sans être nourri par les saintes Ecritures. Les Ecritures, en effet, parlent de Dieu et du salut qu'est Jésus le Christ. C'est pourquoi le Christ est présent dans toutes les Ecritures, dans le Nouveau Testament bien sûr, mais aussi dans l'Ancien, car "partout dans les Ecritures de Moïse est semé le Fils de Dieu" (Irénée, Haer, 4, 10, 1). Ainsi les Ecritures sont source de vie, elles nous font entrer dans le mystère de Dieu et du salut et nous font découvrir qui est cet homme que Dieu a créé pour l'aimer. On voit maintenant pourquoi les Pères ont eu à coeur de prêcher et d'enseigner à partir des Ecritures. Ce sont elles, en effet, qui nourrissent la foi et développent en - nous l'amour envers Dieu et le prochain. Mais pour cela encore faut-il les comprendre. Cette compréhension résulte d'un long cheminement avec elles en compagnie des témoins du Christ : les Apôtres et les Pères qui nous ont précédés sur cette route. Les Ecritures lues dans cette perspective sont une nourriture quotidienne. Elles servent à nous guider dans notre manière de vivre et à instruire notre intelligence concernant le mystère de Dieu et du salut. Ce numéro propose de voir comment des Pères ont lu les Ecritures pour nourrir leur foi et accroître leur intelligence du mystère. J. FANTINO, o. p.
VOICI le premier numéro de l'année 1988. Nous ne sommes plus au temps des voeux, mais je voudrais en formuler un. Or, que peut-on souhaiter aux lecteurs d'une revue, sinon d'en être contents ? Notre désir est ainsi de continuer à vous plaire en cheminant avec vous à travers le monde des Pères. D'ailleurs, il existe un moyen pour que ce souhait se réalise pleinement : c'est de nous faire part de vos remarques et de vos demandes. Grâce à elles nous pourrons continuer d'améliorer "Connaissance des Pères" . Ce numéro est intitulé : "Judaïsme et chrétienté" . Il est la continuation du précédent. Mais le changement de titre indique un changement de tonalité. Les relations entre le judaïsme et le christianisme ont connu deux phases. La première correspond à la situation de l'Eglise jusqu'au quatrième siècle. Elle est alors minoritaire dans un monde païen qui, très tôt, lui est hostile : c'est le temps des grandes persécutions. Au quatrième siècle on assiste à un retournement de situation. Le christianisme, toléré officiellement, devient religion d'Etat. Ainsi, aux quatrième et cinquième siècles, l'empire devient un pays de chrétienté. Une telle transformation ne pouvait manquer d'affecter les relations de l'Eglise avec le judaïsme. C'est ce que l'on vérifie effectivement en lisant les Pères contemporains de ce changement. Mais on retrouve, comme à la période précédente, la même variabilité d'attitudes. l'aide de deux des Pères les plus célèbres de l'époque, Jean Chrysostome et Augustin, nous vous proposons de découvrir comment était perçu le judaïsme dans des cultures et des lieux différents. Jean Chrysostome est sans doute le Père qui a été le plus accusé d'antisémitisme. Il n 'est pas facile de répondre. D'une part, Jean est sémite et sa langue maternelle est un dialecte araméen, le syriaque. D'autre part, à Antioche, comme en Syrie à cette époque, l'Eglise connaît une situation paradoxale : des chrétiens continuent de fréquenter régulièrement la synagogue. La réaction virulente de Jean est dans la ligne de Paul : continuer pour un chrétien à suivre les coutumes juives, c'est nier l'oeuvre salvatrice du Christ Jésus (cf Ga 5, 2) : à chacun de lire l'ensemble et de se faire son opinion. J. FANTINO, o. p.
Au temps de l'empire romain, il y eut dans la Province d'Afrique des Pères latins prestigieux. On pense tout de suite à Augustin, et c'est justice. Mais cette Province a également été le berceau de notre tradition théologique latine. C'est en Afrique, en effet, que furent faites les premières traductions de la Bible en latin dès la fin du deuxième siècle. C'est en Afrique aussi que l'on a commencé à faire de la théologie en latin, tout simplement parce que les gens parlaient cette langue. C'est dans cette Eglise enfin que saint Cyprien devient évêque de Carthage en 249. Ce numéro de Connaissance des Pères lui est consacré. On y voit comment un évêque a réagi dans une situation difficile. Cyprien se trouve, en effet, confronté à deux graves questions. Il y a d'abord la conséquence des persécutions très violentes que l'Eglise dut subir à cette époque. Beaucoup de chrétiens cèdent au pouvoir civil, mais veulent revenir dans l'Eglise. Comment les recevoir ? Le peut-on même, car une fraction rigoriste voudrait les exclure à jamais de l'Eglise qu'ils ont reniée ? Il y a ensuite les divisions dues au schisme de Novatien, un antipape qui a réussi à établir une Eglise dotée d'un clergé propre, d abord en Italie, puis en Afrique. Que faire des gens baptisés par eux mais qui passent à la grande Eglise ? La coutume en Afrique est de les rebaptiser , à Rome on leur impose la main, mais on reconnaît le baptême reçu. Un grave conflit va éclater entre le pape Etienne et Cyprien. On sera à deux doigts de la rupture , elle sera évitée. C'est donc à une réflexion sur l'Eglise que nous invite, en particulier, la lecture de Cyprien. J. FANTINO, o. p.