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Paradoxes de la pensée progressiste. Le camp du bien à l'heure du woke
Perrin André ; Michéa Jean-Claude
ARTILLEUR
18,10 €
Épuisé
EAN :9782810012879
Une introduction magistrale à ce travail de la pensée critique qui est visiblement devenu, de nos jours, la chose la moins bien partagée du monde intellectuel et artistique hexagonal". Jean-Claude Michéa Depuis la chute du mur de Berlin et l'effondrement de l'empire soviétique, il semble que les idées libérales aient gagné la partie : de fait, le système de production capitaliste et l'économie de marché se sont imposés au point que ceux-là mêmes qui persistent à les vilipender dans leurs discours se gardent bien de les remettre en question lorsque, d'aventure, le pouvoir politique leur est confié. La pensée progressiste, qui se développait jusque-là sous le régime de la lutte des classes, s'est trouvée désorientée par l'épuisement du "grand récit" révolutionnaire. Les classes laborieuses dont elle se voulait le porte-parole se sont détournées d'elle et, à son grand scandale, se sont mises à "voter mal" . Désormais orpheline de la classe ouvrière, elle s'est cherché un peuple de substitution et elle a cru le trouver en agrégeant différentes "minorités" , ethniques et sexuelles. Renonçant à la lutte des classes au profit de la lutte des races et de la lutte contre "toutes les discriminations" , elle en est arrivée à renier l'héritage des Lumières et à promouvoir des conceptions réactionnaires et obscurantistes, parfois même franchement délirantes. Lecteur et auditeur attentif des médias où domine ce "tout petit monde" de l'intelligentsia progressiste, journalistes, universitaires, gens de culture, André Perrin met en évidence les contradictions auxquelles elle se trouve ainsi acculée, les contorsions intellectuelles et les acrobaties verbales au moyen desquelles elle tente d'y échapper, les techniques d'intimidation auxquelles elle a recours pour nous empêcher de voir une réalité qui dérange ses certitudes. Sous sa plume ironique et incisive, d'une réjouissante férocité, se dévoile un monde à la fois consternant et hilarant, celui de la "post vérité" dans lequel nous sommes entrés. Agrégé de philosophie et ancien professeur de classes préparatoires aux grandes écoles, André Perrin est l'auteur de plusieurs ouvrages remarqués dont Scènes de la vie intellectuelle en France (L'Artilleur, 2016). Il collabore à la revue Commentaire.
Sauvage Pierre ; Saint André Perrin Cédric ; Tézen
Résumé : Après le triomphe international de Chez eux, Pierre Sauvage nous emmène chez vingt-deux nouvelles personnalités du monde entier. Ouvrez les portes du château du Val de Loire de Flore de Brantes, pénétrez dans la demeure londonienne raffinée de Remy Renzullo et promenez-vous dans le studio d'artiste inspirée d'Isabelle de Borchgrave en Belgique. Chaque lieu prend vie grâce à de magnifiques photographies de demeures somptueuses, de compositions de table originales et de décorations florales créatives. Au-delà de sa richesse visuelle, ce livre propose des recettes et des menus délicieux, adaptés à chaque occasion : du pique-nique décontracté au bord de la piscine au repas chic en ville, en passant par le dîner aux chandelles pendant les fêtes. Les hôtes et hôtesses : Filipa de Abreu, Aurélie Bidermann, Isabelle de Borchgrave, Sophie Bouilhet-Dumas, Muriel Brandolini, Flore de Brantes, Brigitte Bury Dervault et Maurice Dervault, Françoise Dumas, Nathalie Farman-Farma, Laura Gonzalez, Olympia et Ariadne Irving, Isabelle Moltzer, Pascale Mussard, Franz Potisek, Rebecca de Ravenel, Remy Renzullo, Caroline Sarkozy, Pierre Sauvage, Scott Stover, Sabine Van Vlaenderen Badinter.
Nous jouissons en principe dans notre pays d'une entière liberté d'opinion et d'expression ; nous vivons en pratique sous un régime de liberté surveillée. Une discipline de parole très contraignante réduit le champ et le nombre des sujets ouverts à une véritable discussion. Les notions, les termes et même les faits les plus nécessaires à l'intelligence du présent sont l'objet d'une censure vétilleuse. Comment échapper à la tyrannie paralysante du politiquement correct sans tomber dans la licence improductive du politiquement incorrect ? Le livre d'André Perrin nous libère magistralement de cette alternative démoralisante. Qu'il s'interroge sur les relations entre religion et violence, qu'il se demande si "expliquer, c'est déjà excuser", ou qu'il suive dans leurs usages légitimes et illégitimes les notions de race, d'identité ou de civilisation, il éclaire les questions qui nous pressent et nous divisent avec précision, rigueur, humour, et toujours une admirable clarté. Il montre qu'en rassemblant les faits pertinents, en prenant appui sur les suggestions contenues dans le langage usuel, en appréciant selon la raison commune les diverses opinions, qui sont autant de "vues" sur les choses, nous pouvons surmonter nos partialités et éclairer effectivement la complexité du monde politique, social et moral. Dans le désarroi et l'anxiété qui nous assaillent, il est cette chose rare, un livre encourageant." Pierre Manent.
Calas André ; Figarella Jean ; Perrin Jean-Françoi
- Une nouvelle édition complètement remaniée - Plus de 350 schémas didactiques - Un ouvrage complet pour un public diversifié Destiné aux étudiants de 1re et 2e année, tous cursus confondus, ce livre expose l'essentiel de ce qu'il faut savoir en physiologie. Très " généraliste " le Précis de Physiologie peut donc s'adresser à tout étudiant suivant des cours de biologie quelle que soit sa filière. Rédigé par des enseignants, l'ouvrage se veut didactique et accessible. Très richement illustré, il permet de comprendre facilement les principes fondamentaux. Il est complété par des mises au point plus focalisées sur des thèmes en évolution récente ou réputés particulièrement difficiles.
Résumé : L'organisation islamiste des Frères musulmans n'est pas à l'origine d'un complot secret, d'une offensive invisible connus seulement de quelques hauts dignitaires. Pas d'objectifs cachés, pas de stratégie dissimulée aux yeux des "mécréants". Au contraire. Comme ce fut le cas pour tous les pires projets totalitaires, de Lénine à Hitler et Mao, tout est écrit dans les textes fondateurs, tout est annoncé, noir sur blanc. Il faut donc lire et faire l'effort de comprendre. Les auteurs de ce livre choc ne se sont pas contentés d'analyser les textes, chartes et doctrines, ils ont aussi rencontré les principaux cadres de la confrérie, dans plusieurs pays, ce que bien peu de gens ont réussi à faire. A l'issue de cette longue enquête, ils peuvent expliquer en détails la stratégie mise en place par l'organisation islamiste, en France et dans le monde. Preuves à l'appui, ils montrent que nos démocraties font face à une offensive globale, pensée au Qatar et en Turquie et dont l'un des foyers principaux se trouve en France, "phare de l'humanité". Là, ses théoriciens espèrent "réislamiser" les musulmans, tout en fracturant la société. Entrisme dans les entreprises, les administrations, les associations de défense des droits de l'Homme et les syndicats, mais aussi provocations, victimisation et manipulation des élites sont les outils caractéristiques de leur projet. L'objectif déclaré des Frères Musulmans, dont les pères fondateurs furent aussi des soutiens du régime nazi, est clair : établir un califat mondial. Après ce livre, personne ne pourra dire qu'il ne savait pas.
Fournir des clés de compréhension ", "faire de la pédagogie", "éclairer les lecteurs", "décrypter les enjeux", autant de termes que les journalistes utilisent volontiers pour décrire leur métier. Et pourtant, en dépit de ces généreuses intentions, les citoyens montrent une méfiance toujours plus grande à l'égard des médias. Interrogés à ce sujet, les journalistes jugent que les grands responsables de ce désamour à leur égard sont les "complotismes" de toutes sortes, les "populismes", la recrudescence des "fake news" et aussi internet. Spécialiste de la langue et observatrice rigoureuse des médias, Ingrid Riocreux se demande au contraire si cette perte de confiance ne viendrait pas du comportement des médias eux-mêmes. En scrutant attentivement leurs mots et leurs choix, elle met en lumière leur permanente tentation de défendre un hygiénisme moralisateur, leur volonté têtue de sauvegarder des vérités officielles. Quand les biais de la langue médiatique sont démasqués, l'objectif apparait dans toute sa nudité: non seulement, bien sûr, dire aux gens ce qu'ils doivent penser, mais même, à quoi ils doivent penser. De là l'idée d'une emprise totalitaire. Dans l'emballement de la vie quotidienne, nous sommes tous vulnérables aux constructions et aux orientations véhiculées par la langue. Ce livre se propose de donner au lecteur quelques moyens pour se protéger et ainsi ne pas demeurer naïf face aux "marchands de nouvelles".
Ils sont députés ou " hommes d'affaires " , patrons de bars ou de casinos. Voire ministres. Mais ils sont Corses et cela ne compte pas pour rien. A travers une succession de tableaux, cet ouvrage passe en revue les rapports souvent " très particuliers " de quelques-unes des figures éminentes de la vie politique française avec ce qu'on a coutume d'appeler " le milieu " . Des réseaux de la Résistance aux docks de Marseille, de la montagne corse aux cercles de jeux de la capitale et aux bars douteux de la côte d'azur, Christian Chatillon comment les uns ont souvent besoin des autres même si ces échanges de " bons procédés " riment rarement avec une vie de paisible retraité...
Le communisme n'a jamais été un idéal de progrès et ses crimes monstrueux ne furent pas le fruit d'une malencontreuse dérive. Telle est la démonstration que fait ici Bruno Riondel, un siècle après la naissance de l'Internationale léniniste. Détruire la superstructure culturelle traditionnelle des sociétés par l'élimination de millions de personnes a toujours été le préalable obligé à la mise en oeuvre des révolutions marxistes-léninistes. Partout, celles-ci permirent à des minorités violentes d'exercer une emprise totale sur des populations terrorisées. Bruno Riondel démontre que le communisme avait prémédité chacun de ses actes, y compris le crime de masse. Il montre également que le combat communiste se déroula toujours à un double niveau, exotérique, à destination des masses, et ésotérique, pour les initiés, les partis communiste du monde entier ayant eu, à l'instar du PCF, une double structure : le parti engagé que chacun connaissait, et sa face cachée, contrôlée en sous-main par les hommes de l'Internationale soviétique. Pour déstabiliser les sociétés de l'intérieur, le communisme instrumentalisa les luttes sociales, utilisant le relativisme moral et le mensonge tactique, avec la complicité de nombreux intellectuels fascinés par sa force ou simplement opportunistes. L'auteur estime que le communisme n'est pas mort. Ses réseaux dissimulés sous le masque du progressisme ont conservé, notamment, la capacité d'étouffer le scandale de la mort des dizaines de millions d'innocents sacrifiés sur l'autel de la révolution prétendue prolétarienne.