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CHEF D'ETABLISSEMENT REGARD SUR UN METIER ET SA PRATIQUE
PERRIN ANDRE
BERGER LEVRAULT
42,45 €
Épuisé
EAN :9782701313627
Diriger un établissement secondaire, plus qu'un méfier, est une vocation qui requiert certaines dispositions de caractère et d'esprit alliées à des connaissances et à des méthodes particulières. En effet, être chef d'établissement implique à la fois de fédérer les membres de la communauté scolaire et de concilier la rigueur des contraintes administratives avec la diversité des considérations humaines. André Perrin nous livre ici ses réflexions sur son expérience de chef d'établissement, au regard des évolutions récentes qu'a connues cette profession. S'appliquant à en détailler les diverses caractéristiques, il porte un regard critique sur la fonction. Quel pouvoir exerce réellement le directeur d'établissement actuellement ? Pourquoi se destiner aujourd'hui à exercer cette fonction, et comment s'y préparer ? Quelles en sont les conditions d'accès ? Quel cadre réglementaire régit les rapports avec l'inspection générale, les inspecteurs d'académie ou le rectorat ? Comment cette fonction est-elle perçue par l'ensemble du système éducatif ? Fort de sa propre expérience professionnelle et pédagogique, et s'appuyant sur des témoignages de proviseurs ou de principaux, l'auteur prodigue de nombreux conseils pratiques et des commentaires personnels, ébauchant des axes de réflexion sur l'enseignement actuel. Un ouvrage qui se révélera précieux pour tous ceux, enseignants, personnels éducatifs ou parents d'élèves, qui désirent mieux connaître cette profession.
Résumé : Pendant dix ans, André Perrin a noté, sous forme de textes courts, les réflexions que lui inspiraient la lecture ou l'écoute quotidienne des médias dits "d'information". Il a prélevé à chaque fois des échantillons illustratifs de cette nouvelle discipline de la parole qu'on appelle le "politiquement correct". De contradictions majeures en partis pris idéologiques, toujours dans le même sens, cette autocensure moderne apparaît ici dans toute sa nudité : inséparable de l'ignorance et du mensonge. A la lecture de ces pages, écrites sur le vif sans autre prétention que de rendre leur sens aux mots, on mesure combien l'indignation contemporaine, facile et paresseuse, est bien le contraire de la réflexion, du débat et de l'action.
Nous jouissons en principe dans notre pays d'une entière liberté d'opinion et d'expression ; nous vivons en pratique sous un régime de liberté surveillée. Une discipline de parole très contraignante réduit le champ et le nombre des sujets ouverts à une véritable discussion. Les notions, les termes et même les faits les plus nécessaires à l'intelligence du présent sont l'objet d'une censure vétilleuse. Comment échapper à la tyrannie paralysante du politiquement correct sans tomber dans la licence improductive du politiquement incorrect ? Le livre d'André Perrin nous libère magistralement de cette alternative démoralisante. Qu'il s'interroge sur les relations entre religion et violence, qu'il se demande si "expliquer, c'est déjà excuser", ou qu'il suive dans leurs usages légitimes et illégitimes les notions de race, d'identité ou de civilisation, il éclaire les questions qui nous pressent et nous divisent avec précision, rigueur, humour, et toujours une admirable clarté. Il montre qu'en rassemblant les faits pertinents, en prenant appui sur les suggestions contenues dans le langage usuel, en appréciant selon la raison commune les diverses opinions, qui sont autant de "vues" sur les choses, nous pouvons surmonter nos partialités et éclairer effectivement la complexité du monde politique, social et moral. Dans le désarroi et l'anxiété qui nous assaillent, il est cette chose rare, un livre encourageant." Pierre Manent.
Résumé : Comme il l'avait fait dans ses précédents ouvrages, le philosophe André Perrin reprend ici la transcription détaillée de sa " revue de presse " quotidienne. Il confronte les assertions de nos journalistes préférés avec le réel, les faits vérifiés. Et le résultat est effrayant. Nous sommes bien à l'époque du dilettantisme, caché derrière un militantisme effréné. Agrégé de philosophie, André Perrin a enseigné dans le nord de la France, en Andorre et en classes préparatoires aux grandes écoles à Montpellier. Il a aussi exercé les fonctions d'Inspecteur d'Académie - inspecteur pédagogique régional de philosophie. Il est l'auteur de Scènes de la vie intellectuelle en France (L'Artilleur, 2016) et de Journal d'un indigné (L'Artilleur, 2018).
La dissertation philosophique, qui fait l'objet d'une épreuve depuis l'examen du baccalauréat jusqu'au concours de l'agrégation, est d'abord une dissertation, c'est-à-dire un exercice scolaire : à ce titre, elle fait partie de ce qui peut et doit être appris et relève donc de la méthode. Mais elle est aussi et surtout une dissertation philosophique, c'est-à-dire un acte de l'esprit qui recherche le vrai par la libre réflexion : comme telle, elle ne relève pas de règles qu'il suffirait d'appliquer mécaniquement pour parvenir au résultat escompté. Chaque sujet appelle en effet un traitement spécifique, en sorte que procéder méthodiquement ne peut consister à suivre une recette. La méthode en philosophie est inséparable de son application à des objets déterminés et elle ne peut s'acquérir que par l'exercice. C'est pourquoi ce sont des exercices qu'on trouvera ici, et non point des règles abstraitement formulées. Le présent volume en comporte seize, huit dissertations et huit explications de texte, toutes entièrement rédigées. Chacune des dissertations est suivie d'une brève "reconstruction" où l'on s'attache à reconstituer, rétrospectivement, le cheminement intellectuel qui lui a permis de s'organiser. Cet ouvrage s'adresse plus particulièrement aux étudiants qui préparent des concours, mais, parce que la dissertation philosophique est une, il voudrait être également utile à ceux qui débutent en philosophie.
Despatin Jane ; Pax Floriane ; Tedesco Joseph ; Ch
Depuis cinq ans environ, la donnée de santé, exploitée grâce à l'intelligence artificielle et au digital, entraîne une transformation profonde du secteur de la santé, qui révolutionne à la fois les modes de prise en charge, les métiers et les organisations. Dans cet ouvrage, les auteurs souhaitent décrypter cette transformation et faciliter la compréhension d'un secteur en pleine mutation. Ils proposent un tour d'horizon allant de l'intelligence artificielle aux outils digitaux (applications, objets connectés, sites internet, etc.) qui transforment aujourd'hui les prises en charge ou qui sont testés afin d'être utilisés dans un avenir proche. L'originalité de ce livre repose sur sa structuration autour d'un panorama de solutions prometteuses évoquées sous forme de retours d'expérience mettant en lumière des entreprises de toutes tailles et des établissements sanitaires ou médico-sociaux aux profils variés. Il oriente les décisions stratégiques comme opérationnelles des différents acteurs et propose de nombreux outils pour accompagner les porteurs de projet. Enfin, des perspectives intéressantes issues de la recherche scientifique et des tendances observées a l'international sont décryptées.
Les élèves sont-ils heureux à l'école ? Et les enseignants ? Et l'ensemble des personnels ? Ces questions, longtemps, n'ont pas été posées. L'école prépare en effet le bonheur public de demain, en apprenant aux futurs citoyens l'obéissance aux règles et le sens de l'effort, mais que fait-il du bonheur de l'instant ? Aujourd'hui, ces questions émergent. L'ouvrage vise à éclairer cette transformation sous l'angle du bonheur d'apprendre, d'enseigner et d'éduquer. Or, les textes officiels répugnent toujours à évoquer le bonheur, tant, au départ, cette notion semble éloignée des valeurs d'effort, de travail, de discipline, de classement entre bons et mauvais élèves portées par notre modèle scolaire. L'ouvrage éclairera les enjeux vitaux de ce qu'on appelle " climat scolaire ", " école bienveillante et exigeante ", " lutte contre les violences et le harcèlement ", " école inclusive ". Mettant en lumière les contradictions entre une architecture de l'institution scolaire héritière de cloisonnements et de hiérarchies multiples et les aspirations d'aujourd'hui à renforcer le bonheur d'apprendre, d'enseigner, d'éduquer, il prendra le parti d'une transformation profonde, consciente, de notre modèle politique d'éducation.
Ce livre revient sur les 20 années qui ont entouré la Seconde guerre mondiale, années relatées par Michel Moracchini, dernier témoin français en vie des procès de Nuremberg. Sa présence auprès de la Délégation française du Tribunal militaire international lui a permis, de façon très privilégiée, et à partir de plusieurs sources d'information, de relater de nombreux évènements ayant entouré l'histoire de la Seconde guerre mondiale. Ce livre comprend ainsi 3 parties : des environs de 1934 jusqu'au 3 septembre 1939, date de l'entrée en guerre contre l'Allemagne, et la période de l'Occupation, puis sa participation aux travaux du Tribunal militaire internationale, travaux qui ont posé les jalons d'un nouveau droit pénal international, et enfin, la période 1950-1954 où il officiait dans le cadre de l'Office militaire de sécurité dans la perspective de la création d'une communauté européenne de défense. Michel Moracchini livre ici un témoignage inédit sur les origines et les enjeux des procès de Nuremberg, les hommes qui les menèrent ou les subirent ? donc autant du côté des poursuites que sur le banc des accusés ? et la manière dont les débats se déroulèrent au quotidien, depuis l'environnement feutré d'où il les observait en tant que traducteur, jusqu'à celui, plus direct et rude, des salles d'audience. Mais, au-delà de l'explication de ce qui a été fait, l'auteur analyse les suites historiques et politiques de ces procès et ouvre sans complaisance le débat de la Justice pénale internationale.
La fabrique de la ville est en pleine transformation sous l'effet des transitions écologiques, sociales et citoyennes. Des formes réinventées d'agir collectif - voire d'auto-gouvernement - qui débordent souvent le cadre associatif et questionnent aujourd'hui la capacité des institutions à relever seules les défi s de l'action publique locale. En explorant les conditions d'une administration partagée d'espaces ou de services urbains, ce dossier pose la difficile question des partenariats public-communs. Si l'Italie a commencé à les instituer, la France reste encore largement à la recherche des bonnes formules juridiques mais aussi de la juste distance entre les différents acteurs. Quelle légitimité et sécurité juridique donner aux initiatives citoyennes ? Comment positionner ces partenariats vis-à-vis des nécessaires services publics territoriaux ? Quelle place pour la démocratie représentative et les prérogatives des élus ? Quel " pas de côté " et besoin de formation des agents pour accompagner l'émergence d'un droit à la contribution ? Du " lâcher-prise " à l'innovation juridique, de l'institutionnalisation au marketing, des communs sociaux aux nouvelles sociabilités, etc. , les éclairages italiens, néerlandais et français nous ouvrent un champ d'expérimentation et de démocratisation qui passe par l'administration en commun.