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Les ouvriers ne seront plus des orangs-outans... Paroles ouvrières des canuts
Perret Raphaële
CNT - RP
10,00 €
Épuisé
EAN :9782915731361
En 1831, trois semaines à peine avant l'insurrection des canuts à Lyon, L'Echo de la Fabrique, le premier journal ouvrier pérenne en France, est créé. Il donne la parole aux tisseurs de soie, les canuts, en cette période de revendications et de réflexions profondes sur leur métier. Chaque semaine, en dernière page, de petites phrases satiriques épinglent les puissants : les "coups de navette". Tournées de manière à contourner la censure, riches, pleines de créativité et d'humour, elles expriment l'esprit de révolte des canuts et la conscience aiguë des enjeux de leur temps : "Un prince a dit :"Les intérêts des uns doivent être les intérêts des autres." Les ouvriers sont toujours les uns, quand seront-ils donc les autres ??" Ce livre reprend plus de 200 de ces coups de navette, accompagnés d'un appareil critique établi à partir des articles de L'Echo de la Fabrique. Un livre drôle et impertinent salué notamment par Ludovic Frobert, directeur de recherche au CNRS, spécialiste des canuts, qui en a rédigé la postface.
Vézovèle habite dans l'espace. Il aime changer de forme. C'est comme ça. Dans l'espace il y a aussi monsieur Clou, Yéléna, Juto et Stoï, et le petit peuple de Pjozka. Et ils se demandent qui tu es, toi.
Présentation de l'éditeur Cet Almanach inhabituel est nourri d un long chapelet de gourmandises littéraires, celles-là mêmes qui inspirèrent l auteur tout au long de son parcours si singulier. Et les fleurons de cette luxuriante vitrine sont émaillés de « salivantes » recettes assorties aux saisons, de récits historiques déjantés, d anecdotes multicolores, de pensées, de maximes, d aphorismes, d extraits de chansons ou de proverbes malicieux. Le jardinage, les fleurs, les prédictions ou les naïves croyances « abracadabrantesques » y occupent également une place respectable. Bref ! La musique que jouera le feuillage de cet arbre (du savoir !) sera divine aux oreilles de tous les curieux de « friandises verbales » ! Un livre en régal majeur !
Perret Jacques ; Jullien Michel ; Frangne Pierre-H
Des sommets mythiques. Des ascensions historiques. En laissant la parole aux acteurs de la conquête du massif du Mont-Blanc, cet ouvrage donne le récit de quinze premières ascensions historiques (1770-1904), de quinze sommets mythiques. Sur un ton neutre ou conquérant, vif, polémique ou désuet, voici décrits les cheminements originels, les tentatives et les échecs, l'instant où les pionniers foulèrent pour la première fois le Buet, le Mont-Blanc du Tacul, l'aiguille du Midi, celle d'Argentière, le Dolent, la Verte et les Drus, les Jorasses, le Grépon, les Grands Charmoz, la République... Et plus principalement, après le brassage de deux cents ans de polémique et de relations partiales, cette anthologie livre le récit le plus exact qui puisse être de la première ascension du Mont-Blanc, inédit en français par Michel Paccard (d'après ses notes) et Jacques Balmat.
Quand a-t-on commencé à parler français ? Comment s'exprimaient les rois de France ? Pourquoi des pays dont le français n'est pas la langue maternelle l'ont-ils choisi comme langue officielle ? Pourquoi le français ne cesse-t-il d'évoluer ? D'où viennent le féminin et le masculin ? Pourquoi l'imparfait du subjonctif est-il en voie de disparition ? Pourquoi les Français sont-ils si attachés à leur orthographe ? Entre tradition et modernité, cette histoire raisonnée de la langue française donne leur place aux théories les plus récentes et aux controverses actuelles. Son ambition est d'initier à la réflexion sur le changement linguistique en apportant les connaissances nécessaires pour comprendre comment une langue nait et se transforme. Cet ouvrage a été enrichi et mis à jour au fil des éditions, en tenant compte de l'apport des études les plus importantes parues depuis 1998 comme des évolutions et changements récents dans les politiques de la langue. La bibliographie initiale a été enrichie d'une cinquantaine de titres.
Résumé : Ce livre explore deux aspects de l'autogestion, l'un historique, l'autre actuel, vivant, vivace, fait d'expériences, de réussites et parfois de déboires. Il s'agit d'éclairer une notion essentielle de la lutte des classes : le besoin viscéral de la classe exploitée de prendre ses affaires en main, tant dans l'entreprise que dans la société. A contre-courant des renoncements actuels, il est utile et nécessaire de revenir sur cette problématique émancipatrice. L'analyse de son itinéraire historique et politique nous permet d'en donner une définition renouvelée et pragmatique. Mais l'autogestion n'est pas, loin s'en faut, une théorie figée ou un dogme. L'aspiration à ce principe se conjugue au présent aux quatre coins de la planète. C'est ce qui distingue fondamentalement cette pratique. L'autogestion doit être un fait, ici et maintenant, ou elle ne sera rien demain. Ce livre n'est pas une profession de foi. C'est un outil permettant d'enrichir notre compréhension, nos réflexions, nos luttes pour imaginer un autre futur.
?La lutte sociale, oui ! Mais pour être efficaces, il faut savoir d'où l'on vient et où l'on va. Ces derniers temps, beaucoup ont mis (et mettent) en oeuvre l'action directe, l'autonomie et l'autogestion. La deuxième partie du XXe et le début de ce siècle a en effet vu dans les mouvements sociaux une résurgence des pratiques de type anarchiste mais spontanée et éparse (des Indignados espagnols à la place Syntagma à Athènes, du Occupy nord-américain au Nuit debout du printemps 2016 pour quelques exemples). Cet ouvrage n'est pas un livre d'histoire ni même une présentation objective de l'anarchisme, c'est plutôt un rappel des faits, des débats et des positions libertaires (de l'Etat à la lutte des classes, du féminisme à l'écologie...) pour que ces mouvements aillent plus loin : car en effet, privés de base, pas moyen de se mettre debout.
Immigré aux Etats-Unis, Joe Hill consacre sa vie à la lutte révolutionnaire pour le syndicat Industrial Workers of the World (IWW). Hobo, il va de grève en grève utilisant pour arme son talent de songwriter. Ses chansons deviennent des hymnes dans la classe prolétaire et incarnent très vite l'ensemble des IWW. En 1915, il est condamné à mort en Utah, suite à un coup monté pour lequel il est accusé de meurtre et d'un procès à charge où aucune preuve n'est établie. Joe Hill devient alors un symbole de l'oppression capitaliste et étatique. De nombreux artistes vont chanter son destin parmi lesquels, pour les plus connus par le tout public : Joan Baez, Bruce Springsteen, Tom Morello (Rage against the machine)... Franklin Rosemont écrit ici la biographie référence de Joe Hill. Mais bien plus que l'histoire du songwriter, il balaye l'ensemble des pans de la culture populaire étatsunienne : racisme, féminisme, question indienne, religion, justice, écologie... Nous faisant rencontrer nombre d'écrivains, de poètes et de dessinateurs, Rosemont remonte jusqu'aux années 70, tirant les fils de l'histoire de l'art populaire et prolétaire à travers le 20e siècle.
Résumé : Hiver 1939 : fuyant Franco, des centaines de milliers de républicains espagnols arrivent en France dans un dénuement total. Parqués dans des camps, dans des conditions effroyables, ils témoignent dans cet ouvrage de ce qu'ils ont vu, vécu et de la façon dont ils ont survécu. Lorsque la Seconde Guerre mondiale éclate, nombreux sont ceux qui participent à la lutte contre le nazisme, gardant toujours l'espoir en un monde meilleur. Ce livre est issu du travail de mémoire entrepris par Federica Montseny pour transcrire ce qu'a été la vie des réfugiés espagnols ? des sans-grade ?, depuis les camps d'internement du sud de la France et d'Afrique du Nord jusqu'à leur engagement dans la Résistance.