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La compagnie des eaux
Perret Jacques
GALLIMARD
9,60 €
Épuisé
EAN :9782070272778
L'écrivain joue le capitaine, le matelot fait l'artiste et le bateau reste bateau. Longtemps retenus au sec par une sombre histoire de pavillon ils se décident à reprendre la mer. Il ne s'agit, semble-t-il, que d'appareiller l'écritoire en plaisance pour rejoindre une vieille croisière empannée jadis quelque part en Manche. Autrement dit, La Compagnie des eaux fait suite au Rôle de plaisance. C'est une cure de rajeunissement, les jointures grincent un peu et l'équipage est enclin à susciter des temps de repos pour se raconter des histoires. Précisons que le matelot est aussi une occasion comme le capitaine est de fortune. Tous deux, comme disent les experts, ont tendance à naviguer au-dessus de leurs capacités, moyennant quoi ils se trouvent des ressources plus ou moins pertinentes, sans cesser d 'être attentifs à ne pas tomber sous le coup de la loi. Disons enfin que La Compagnie des eaux est un ouvrage qu'on peut mettre entre toutes les mains, au seul risque d'en tomber si la mer, à la longue, fait dormir le lecteur", Jacques Perret.
Après une honorable carrière dans l'infanterie coloniale, le lieutenant Gaston Le Torch, sorti du rang, vit paisiblement en retraite à Paris. Il partage son temps entre la Bibliothèque nationale, où il cherche à reconstituer le passé héroïque des Le Torch, qui furent tous marins, et un petit bistro qui est le seul à détenir un petit vin blanc sec qui n'ait point goût d'eau. Il découvre un jour qu'un de ses ancêtres, Eugène Le Torch, qui commandait la frégate La Doulce en 1697, a fui devant les Anglais. Il veut réparer la honte ainsi attachée à tous les Le Torch. Un beau soir, peut-être sous l'influence du petit vin blanc, il se trouve brusquement sur la frégate La Doulce en présence d'Eugène Le Torch. Alors commence une merveilleuse histoire de combat naval pleine de personnages hauts en couleur, aussi animée qu'un film de corsaires. Il n'y manque pas même la grande dame d'une beauté ineffable qui sera le prix d'un combat épique.
Résumé : Un graveur bourguignon, André Collot, et son ami Jacques Perret ont armé leur petit bateau à voile, un sloup à tape-cul, dans l'intention plus ou moins ferme d'aller à Santander. L'important, pour eux, est de vivre en mer et d'y jouer le rôle de plaisance qui leur est confié, en ces termes, par l'administration maritime. Dans l'exploit qu'il nous raconte, Jacques Perret se donne pour capitaine. Il n'en reste pas moins caporal, épinglé dans sa coque d'agrément. Deux hommes livrés aux épreuves de la solitude en mer et de la promiscuité du bord font aisément un drame pour peu que le séjour se prolonge. Il n'y aura pas de drame à bord du sloup. Le capitaine et son matelot paraissent immunisés sur ce point. L'aventure psychologique ne sera pas orageuse. Les deux amis se supporteront jusqu'au bout. C'est le côté un peu surprenant du récit. Il n'y a pas lieu de considérer cet ouvrage comme le manuel du parfait yaquemane et l'auteur décline toute responsabilité dans le cas où surviendrait un accident à qui prendrait pour modèle l'équipage du Matam. Mieux vaut présenter Rôle de plaisance comme un petit traité de navigation puérile et honnête, un mémoire sur l'art et la manière de conduire la plaisance à ses fins par les moyens du bord.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Les Souffrances du jeune Werther - Les Affinités électives - Wilhelm Meister: 1° Les années d'apprentissage - 2° Les années de voyage ou les renonçants. Traduit de l'allemand par Bernard Groethuysen, Pierre du Colombier et Blaise Briod, introduction de Bernard Groethuysen. Notes des traducteurs.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
Résumé : "Balloté par les drames familiaux et les convulsions d'une Europe révolutionnée, Benjamin Constant (1767-1830), d'origine suisse, a passé sa vie à la recherche d'une stabilité. La perfection toute classique d'Adolphe ne doit faire oublier ni la lente exploration, lucide et désespérée, de ses journaux intimes, ni la vaste entreprise de réflexion théorique pour fonder le libéralisme moderne et pour cerner la nature du phénomène religieux", Michel Delon.