Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le château de Vaux-le-Vicomte
Pérouse de Montclos Jean-Marie ; Fessy Georges ; F
SCALA
32,00 €
Épuisé
EAN :9782359881646
Nicolas Foucquet, le très célèbre surintendant de Louis XIV, entreprit la construction du château de Vaux-le-Vicomte en 1657. Pour mener à bien son projet, il fit appel aux plus grands : à Louis Le Vau et à André Le Nôtre pour dessiner les plans et les jardins, à Charles Le Brun pour réaliser les décors intérieurs. Lorsque ce chef-d?oeuvre fut achevé en 1661, Louis XIV poussé par son ministre Colbert prit ombrage du succès de son surintendant et prononça sa disgrâce. Depuis trois siècles, le château de Vaux-le-Vicomte demeure un lieu privilégié car, fait exceptionnel, il ne subit que peu de transformations extérieures grâce à ses propriétaires successifs, le maréchal de Villars, le duc de Choiseul-Praslin, Alfred Sommier et le comte Patrice de Vogüé, qui eurent tous le même souci : préserver ce monument de l?architecture classique. Jean-Marie Pérouse de Montclos, spécialiste éminent de l?architecture française, montre à travers l?histoire du domaine et l?étude de sa construction en quoi le château de Vaux est une oeuvre de transition d?une importance capitale : tout dans Vaux préfigure Versailles, tout ce qui a fait la réputation de l?architecture et des jardins français se trouve à Vaux. Enrichi de documents anciens, cet ouvrage est la première étude complète sur le château de Vaux-le-Vicomte depuis le début du siècle.
3e édition du classique de Jean-Marie Pérouse de Montclos sur l'architecture: un traité illustré des types d'architectures développés en France du XVe au XVIIIe siècle. L'utilisation de techniques et de matériaux, les modes de transmission des savoirs, l'idéal d'une architecture universelle illustrent une manière française de construire.
La famille Gabriel fut une véritable dynastie d?architectes, animée par un génie collectif. Ange-JacquesGabriel (1698-1782), le plus célèbre d?entre eux, travailla principalement pour Louis XV et en étroitecollaboration avec lui.Il est notamment l?auteur de la place de la Concorde, de l?École militaire, du Petit Trianon, deschâteaux de Compiègne et de Fontainebleau ainsi que des décors intérieurs du château de Versailles. Ilcréa successivement le décor versaillais des années 1730-1760, puis après 1760 un style plus sobreinspiré de l?antique dit style Louis XVI. L?éclectisme du XIXe siècle réhabilitera son talent et sa manièreque les pré-révolutionnaires jugeaient surannée.Dans cet ouvrage largement illustré, l?auteur retrace la prolifique carrière de Gabriel, décrit sesprincipales réalisations et replace son oeuvre dans la dynastie familiale.
Fleuron de la collection, Architecture, méthode et vocabulaire de Jean-Marie Pérouse de Montclos fait autorité en la matière, depuis sa première édition en 1972. Unique au monde, il fait aujourd?hui l?objet d?une nouvelle édition avec un texte revu et enrichi par l?auteur. Une iconographie généreusement augmentée et ouverte à la couleur permet d?établir une relation étroite entre le texte et l?image, tandis que l?appareil de notes précise les références historiques et bibliographiques. Plus de 1 200 illustrations figurent les quelque 1 200 termes d?architecture définis dans les 3 grands chapitres de l?ouvrage: le premier étant dédié au vocabulaire général (de la représentation à la construction), le suivant décomposant les différentes parties d?un édifice (de ses fondations au décor en passant par les baies, les couvertures, les escaliers, etc.) et le dernier s?attachant aux spécificités des édifices suivant leur typologie (religieux, public, militaire, etc.).
Quelle que soit la technique, le danseur s'impose. Il est superbe, subjuguant. On en a le souffle coupé. Il fait oublier le réel à force d'y être incontournable. Pourtant, définir sa nature représente un objectif très conséquent. Car la figure du danseur toujours s'échappe. La question n'est pas de technique ou de savoir, mais de nature : si tout le monde danse, tout le monde n'est pas danseur et si le problème s'épaissit, le danseur non, c'est la norme ! Car une instance est censée conformer les corps, les assujettir à la norme du danseur : le cours de danse. Mais cette "fabrique" du danseur elle-même s'avère complexe.
L'art chorégraphique suppose de remettre en jeu beaucoup de nos habitudes de spectateur, tant on se tromperait gravement à regarder de la danse soit comme du théâtre soit comme un tableau ou une oeuvre plastique. La danse n'a rien d'autre à promettre que d'être la danse. Le spectateur ne peut l'approcher qu'à la tenir pour ce qu'elle est, soit de la danse ; s'il y cherche les émotions du texte ou du chant, il est déçu et c'est dommage... D'où l'importance de savoir de quoi il s'agit. C'est l'ambition de ce premier volume de la série Regardez la danse !
Issus d'une longue tradition, les jardins du Japon sont connus dans le monde entier comme l'une des plus belles réalisations humaines. Depuis longtemps, l'art des jardins occupe une place centrale dans la culture japonaise. A partir du milieu du XXe siècle, ces jardins ont également influencé de nombreux étrangers, paysagistes et architectes bien sûr, mais aussi peintres, écrivains, philosophes et même musiciens. Ce livre revient rapidement sur l'histoire du regard occidental sur ces jardins pour tenter de comprendre à quoi correspond l'image que nous en avons aujourd'hui. Au-delà du stéréotype, il propose de sensibiliser à leur diversité, et à leurs rapports avec l'architecture et la peinture. A travers 150 photographies, il invite à regarder près d'une cinquantaine de jardins remarquables et à faire l'expérience de leur présence.
Au faîte de sa gloire, Léonard de Vinci est invité par François Ier à Amboise. Bien qu'âgé et malade, il traverse les Alpes à l'automne 1516. Or, durant ce voyage, la caisse contenant la Sainte Anne (aujourd'hui au Louvre) disparaît. De qui peut être alors le tableau, reproduit sur la couverture de ce livre et qui ressemble si fort à l'oeuvre perdue ? Pourquoi, dans ces mêmes années, voit-on surgir une version de la Joconde nue ? Autant de mystères, autant d'hypothèses. En romancière et en historienne, l'auteure ressuscite le quotidien de Léonard, pénètre les secrets de son atelier et observe les rapports complexes que le vieil artiste noue avec le jeune François Ier.