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Ange-Jacques Gabriel
Pérouse de Montclos Jean-Marie
PATRIMOINE
29,00 €
Épuisé
EAN :9782757702178
La famille Gabriel fut une véritable dynastie d?architectes, animée par un génie collectif. Ange-JacquesGabriel (1698-1782), le plus célèbre d?entre eux, travailla principalement pour Louis XV et en étroitecollaboration avec lui.Il est notamment l?auteur de la place de la Concorde, de l?École militaire, du Petit Trianon, deschâteaux de Compiègne et de Fontainebleau ainsi que des décors intérieurs du château de Versailles. Ilcréa successivement le décor versaillais des années 1730-1760, puis après 1760 un style plus sobreinspiré de l?antique dit style Louis XVI. L?éclectisme du XIXe siècle réhabilitera son talent et sa manièreque les pré-révolutionnaires jugeaient surannée.Dans cet ouvrage largement illustré, l?auteur retrace la prolifique carrière de Gabriel, décrit sesprincipales réalisations et replace son oeuvre dans la dynastie familiale.
Pour la première fois, édifices, décors intérieurs et mobilier sont présentés en un seul volume, véritable ouvrage de référence qui s'utilise comme un dictionnaire ou comme un guide de terrain. Plus de 1 000 monuments étudiés et décrits. Plus de 500 illustrations: gravures, plans, photos. Un atlas de cartes en couleurs, des cartes thématiques, de nombreux plans de villes et de monuments, qui permettent de découvrir aisément toutes les richesses de la région. Ce guide a été réalisé par une équipe de 60 spécialistes de l'archéologie et de l'histoire de l'architecture. Ils nous livrent ici les résultats de leurs dernières recherches et apportent une nouvelle interprétation sur des édifices que l'on croyait parfaitement connus.
Résumé : Cet ouvrage arrache " Versailles ", trop divulgué, à ses propres reflets, à sa trompeuse immobilité. Nous avons emprunté des corridors secrets, les confins, les caves, où le palais montre un autre visage. Nous avons exploré le parc où, selon les saisons, sous le lierre ou le givre, sommeille parfois une nymphe oubliée des hommes et des dieux. Parce qu'on visite la Galerie des Glaces, faudrait-il ignorer les Grandes et les Petites Écuries ? Il suffit parfois de varier l'angle ou la lueur pour réapprendre le charme effacé d'un lieu auquel son renom a nui. Ce " Versailles " est le résultat d'une double méditation, d'un dialogue entre la passion d'un historien et la liberté d'un photographe. C'est pourquoi l'image et le texte se répondent selon des itinéraires qui se croisent.
Ce livre combat l'idée soutenue par les plus grands spécialistes, en particulier Emile Mâle - l'éminent iconographe de l'art religieux - , et jamais contestée, suivant laquelle, pendant l'Ancien Régime (du XIVe au XVIIIe siècle français) les réguliers (c'est-à-dire les religieux vivant en communauté suivant une règle) étaient trop austères pour posséder des oeuvres d'art. Seule une étonnante prévention a pu faire oublier que les établissements ont été vidés par la Révolution et que les monastères et les couvents avaient été remplis de chefs d'oeuvres des plus grands maîtres. Pour redécouvrir cette évidence, il faut restituer aux oeuvres conservées les provenances oubliées. Par quelques exemples, le livre montre ce que l'histoire de l'art comme l'histoire de la spiritualité gagneront de la restitution et provenance. Le livre propose aussi une nouvelle synthèse de l'architecture des religions jusqu'alors trop fondée sur l'héritage médiévale, pas assez soumise aux effets de la modernité ; professionnalisation de l'activité de l'architecte, diffusion d'une règle par les traités imprimés, laïcisation de la commande, le livre consacre beaucoup d'importance à ce qu'on peut appeler l'entrisme de la société civile sur la société cloitrée et la particularité des donateurs qui ont accompagné l'ouverture des chantiers de construction du cloitre et de la fourniture en image.
Nouvelle édition du Guide des Maisons des Illustres , mis à jour avec 19 nouvelles maisons labelisées en 2020. 13 000 exemplaires vendus à ce jour... Le ministère de la Culture a créé en 2010 le label "Maisons des Illustres". Au total, 244 maisons sont labellisées. Toutes conservent et transmettent la mémoire de femmes et d'hommes qui les ont habitées et se sont illustrés dans l'histoire politique, sociale et culturelle de la France. Certaines sont des maisons-musées permettant d'entrer dans l'intimité de ces personnes illustres à travers des objets et un mobilier conservés dans leur cadre d'origine. D'autres sont des maisons-archives qui présentent et valorisent divers documents et témoignages. D'autres encore, des maisons-création où carte blanche a été donnée à un artiste pour une évocation esthétique. D'autres enfin perpétuent l'esprit de l'illustre personnage par l'accueil en résidence d'écrivains, de peintres ou de comédiens. Du domaine au studio, du château à l'appartement, la maison ou l'atelier, ces lieux authentiques sont encore trop rarement connus et visités. Ce guide est l'unique publication qui les rassemble. 244 idées de visites à travers la France entière et les départements d'outre-mer.
Monument commémoratif dédié au souvenir de Louis XVI et Marte-Antoinette, la Chapelle expiatoire a été édifiée entre 1815 et 1826, sur l'emplacement de l'ancien charnier révolutionnaire de la Madeleine, à l'endroit même où furent inhumés les souverains après leur exécution. Son créateur, Pierre François Léonard Fontaine, lauréat du grand prix de Rome en 1785 puis architecte de Napoléon réalisa ici une ?uvre complexe, qui, tout en reflétant les goûts décoratifs de son époque, est riche des emprunts au monde antique, à la tradition classique française, mais aussi à l'Italie du Moyen Age et de la Renaissance. Cette ?uvre subtile, longtemps déprisée pour des raisons politiques, est à redécouvrir comme une des réalisations les plus élégantes et sophistiquées du Paris du début du XIXe siècle.
Un exceptionnel ensemble du XXe siècle, construit sur l'un des plus beaux sites de la baie de Roquebrune-Cap-Martin. Véritable icône de l'architecture moderne, la villa E1027, première création architecturale de la designer d'origine irlandaise Eileen Gray, est construite de 1926 à 1929 sur un terrain dominant la baie de Roquebrune-Cap-Martin face à Monaco. Elle a valeur de manifeste, tant pour l'architecture elle-même que pour les meubles fixes et mobiles, les luminaires et les décors qui en sont indissociables. Le Corbusier, habitué des lieux depuis 1937 et amoureux de la Méditerranée, y réalisa plusieurs peintures murales. Sur la parcelle voisine, Thomas Rebutato fait construire en 1947 son cabanon de week-end qui devient en 1949 le restaurant-guinguette " L'Etoile de mer ". Une forte amitié naît alors entre le propriétaire, son fils, le jeune Robert, et Le Corbusier. Ce dernier y réalise deux peintures murales et un tableau, qui viennent habiller la construction préfabriquée en bois et plaques de fibrociment reposant sur des plots de béton. En 1951, Le Corbusier demande à son ami Thomas Rebutato de lui céder un morceau de sa parcelle, pour y construire, juste à côté de la guinguette, une habitation de vacances, témoignage des réflexions de Le Corbusier sur l'habitat minimum et la production standardisée. Cet album de la collection "Regards. . ". est la première présentation de ce site unique dont la gestion est désormais assurée par le Centre des monuments nationaux. La nouvelle édition présente un récent reportage photographique de la villa E1027 dont la restauration s'est achevée début 2021.
Qui était Viollet-le-Duc (1814-1879) ? Fut-il un passeur du modernisme ou un tenant de l'historicisme ? Au gré des successives réinterprétations du passé et des récentes découvertes, Françoise Bercé nous fait rencontrer l'homme dans sa complexité et nous révèle l'immense richesse de son oeuvre qui est loin de se limiter à l'architecture : Viollet-le-Duc est architecte engagé et moderne, mais aussi peintre, dessinateur, décorateur, écrivain, théoricien...