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Les ensembles d'instruments à vent en France de 1700 à 1914. 2 Pratiques sociales, insertions politi
Péronnet Patrick
L'HARMATTAN
55,00 €
Épuisé
EAN :9782140204609
Dans sa lente construction, l'ensemble à vent gagne, au XVIIIe siècle, une place de choix et d'influence dans l'art musical, rivalisant et popularisant par la transcription le genre musical adulé : l'opéra-comique. Les sociétés de concerts permettent d'entendre une génération d'instrumentistes virtuoses qui purent donner aux vents un répertoire et une respectabilité. Mais au moment où la Révolution française balaie les institutions anciennes, c'est vers ce nouvel objet musical que se tournent les regards. Capables de sonoriser de vastes espaces, les ensembles à vent deviennent les vecteurs principaux d'une musique nationale, civique et populaire conservée aujourd'hui encore dans la mémoire collective. Avec le Consulat et l'Empire, l'émergence des "fêtes bottées" instrumentalise ces ensembles en de pures musiques militaires, donnant à la fois un répertoire, un faste et surtout se diffusant dans les états sous domination française. Mais cela se révèle aussi un piège pour un genre musical qui ne devient qu'utilitaire.
Un recueil de haïkus non pas divisés en saisons ou classés par thèmes, mais cloisonnés par des textes répondant à la métrique 5/7/5, par d'autres plus libres et enfin par des haïkus " 2 lignes ", moins pratiqués mais qui commencent à avoir des adeptes de plus en plus nombreux. Faciles à lire et, je l'espère, agréables aux connaisseurs comme aux non initiés.
L'ORIGINE de la Musique des gardiens de la paix de la préfecture de Police de Paris se situe au lendemain de la Première Guerre mondiale, et fut officialisée en 1929. En plus d'un siècle d'existence, ce fleuron des musiques institutionnelles sut conquérir le coeur des Parisiens et celui des mélomanes : son histoire restera profondément marquée par son attitude héroïque lors de la Libération de Paris. Mais son prestige est surtout lié à la qualité de ses musiciens et chefs qui ont très largement contribué à offrir à la France une place enviée dans le monde des ensembles à vent professionnels et institutionnels. Cette aventure humaine et musicale n'a jamais oublié son but et sa raison d'être primordiale : jouer pour Paris.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.