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Fin de voyage
Péron Jacques ; Menu Michel
PERSEIDES
15,00 €
Épuisé
EAN :9782371250611
Qu'il surgisse dans l'Ouest américain ou aux confins du Finistère, sur terre ou sur mer, le fantastique de Fin de voyage, teinté d'humour et de métempsycose, détourne la réalité de ses chemins habituels pour lui faire emprunter des voies d'entre deux mondes. Revêtant tour à tour le masque de l'animal et celui de l'humain, les traits d'un enfant asocial ou ceux d'un touriste français cherchant à échapper à un tueur en série, ses personnages fantômatiques sont souvent des exilés, des êtres en perdition qui atteignent le bout de leur voyage dans le réel. "Partout, la raison est battue en brèche, la réalité est déformée par l'imagination exacerbée ou l'esprit perturbé des héros de ces nouvelles, certaines ambiances faisant immanquablement penser à Edgar Poe". (Yves Loisel, Le Télégramme) "L'art avec lequel Jacques Péron excelle à créer ces atmosphères de ténèbres, de mystère si troublantes ne doit rien à un goût prononcé pour le morbide. C'est tout simplement l'art de la nouvelle fantastique qu'il signe de son originalité". (Michel Menu)
Nicole Garnier: Chartiste, historienne d'art et spécialiste de peinture, Nicole Garnier débute sa carrière au musée du Louvre et au musée d'Orsay. Pensionnaire de l'Académie de France à Rome de 1981 à 1983, elle est nommée à son retour en France conservateur au musée national des Arts et Traditions populaires. Elle en assure la direction de 1989 à 1991 et devient spécialiste d'imagerie populaire française. Nommée en 1992 conservateur en chef des peintures au musée Condé à Chantilly, elle y organise chaque année plusieurs expositions autour des collections du duc d'Aumale. Elle est depuis 2009 conservateur général du patrimoine. Jacques Perot: Chartiste, historien, Jacques Perot a été conservateur du château de Pau pendant huit ans, de 1980 à 1988, puis directeur du musée de l'Armée aux Invalides, et en 1998, directeur du château Compiègne et de celui de Blérancourt. Président de l'ICOM de 1998 à 2004, il est aujourd'hui conservateur général (h) du patrimoine et président de la Société Henri IV. Son séjour au château de Pau lui a permis d'enrichir les collections du musée autour d'Henri IV. Il est l'auteur de nombreux articles d'histoire et d'histoire de l'art.
Cet ouvrage retrace du XVIe au XXe siècle l'histoire et l'illustration des plantes et des fleurs. Des pièces choisies pour leur intérêt scientifique, historique et culturel, pour leur rareté aussi, sont remises dans leur contexte. Leur histoire est racontée et leur illustration suivie du XVIe au XXe siècle, du dessin à la gravure, jusqu'à la photo. Grâce aux nouvelles techniques d'impression, il s'agit de faire revivre et de partager ces livres magnifiques par une nouvelle et abondante iconographie. De nombreuses illustrations en couleurs donnent accès à la splendeur des pièces conservées à l'Université de Namur. Depuis la première édition en 1984, qui était en quelque sorte fondatrice, les chercheurs ont exploré l'histoire des livres de botanique. Une littérature abondante a commencé à paraitre sur le sujet, particulièrement en langue anglaise. Il était important de rééditer ce livre qui se trouve dans les plus grandes bibliothèques et qui est épuisé depuis de nombreuses années.
Le 18 septembre 1901, le tsar Nicolas II et la tsarine Alexandra Feodorovna débarquent à Dunkerque pour une visite de quelques jours en France ; l'escadre du Nord hisse le grand pavois dans la rade du port. Leur résidence est le château de Compiègne, qu'ils quittent par deux fois, pour gagner Reims et assister à des opérations militaires. Celles-ci se clôturent par l'impressionnante revue de Bétheny le 21 septembre. Cependant, derrière de si brillantes démonstrations, la diplomatie est à l'?uvre, et c'est dans le cadre somptueux mais feutré du château de Compiègne que se renforcent les liens de l'Alliance. Pour l'occasion, le palais rénové, remeublé, illuminé, retrouve son faste d'antan. Rien ne traduit mieux l'atmosphère de ce voyage que le panorama de Pavel Yakovlevitch Piassetski, qui, tel un dessin animé, livre au long de ses cent mètres, pour la première fois exposés, ces moments d'éclat et de charme. A travers des documents inédits, des souvenirs personnels des souverains et des ?uvres d'art issues de collections aussi prestigieuses que celles du musée national du château de Versailles, de l'Ermitage, de Péterhof ou de Tsarskoïe Selo, ce catalogue offre la chronique vivante du séjour qui vint sceller l'amitié franco-russe.
Gabet Stéphane ; Charlier Philippe ; Perot Jacques
Stéphane Gabet est journaliste et rédacteur en chef. Redécouvreur de la tête d'Henri IV en 2008, il a écrit le documentaire télévisuel qui lui fut consacré. Philippe Charlier est médecin légiste, anatomopathologiste etpaléopathologiste. Ses travaux ont porté sur l?étude des restes d?Agnès Sorel, de Foulque Nera III, des reliques présumées de Jeanne d?Arc et de Diane de Poitiers.
Les cent vingt récits brefs qui sont réunis dans ce livre, considéré unanimement comme le chef d'oeuvre de Marcel Béalu, forment un ensemble aussi remarquablement cohérent que profondément singulier, tant par leur impressionnant foisonnement narratif que par l'univers mental qu'ils dépeignent. Le rêve - mais plus souvent le cauchemar - ainsi que la folie y occupent une place de choix, du moins en apparence, car ils ne sont peut-être finalement que la manifestation d'une incommunicabilité bien réelle. Avec Béalu, de l'anecdote, on a tôt fait de basculer imperceptiblement dans le questionnement - pour ne pas dire l'angoisse - métaphysique. C'est sans doute en ce sens que de grands critiques tels qu'Edmond Jaloux ou Jean Paulhan ont vu dans ces Mémoires de l'ombre l'une des oeuvres importantes de leur temps.
Dans ce livre qui pourrait ressembler à un nouvel essai sur l'amour, la passion amoureuse parle à la première personne. Elle se prononce sur son énigmatique pouvoir, tient tête avec humour à ceux qui l'ont méprisée ou qui cherchent à la fuir, et remercie tous ceux qui l'ont accueillie bras ouverts pour lui donner l'éclat qu'elle méritait. Naturellement flattée, elle n'en reste pas moins sur son quant-à-soi : "Que la chose soit dite et répétée autour de vous : je suis suffisamment bonne fille pour me prêter à toutes les belles théories qui m'embrassent, mais aucune, sachez-le, ne me possédera". Au détour des philosophes, des artistes et des écrivains qu'elle évoque pour parler d'elle, elle s'amuse de ce qu'elle voit. Car la passion amoureuse, ici, voit et entend tout. De New York à Vladivostock, elle rend compte de plusieurs saynètes dans lesquelles elle joue pleinement son rôle. Sachez-le, lecteur, la passion amoureuse, très discrètement, vous observe.
Cet ouvrage nous plonge au coeur du drame fondateur qui s'est noué sur la scène coloniale caribéenne au moment même où la France accomplissait sa propre révolution. Un drame en trois actes. Un : soulèvement des esclaves de Saint-Domingue - surnommée la "perle des Antilles" et la plus riche des colonies françaises - en 1791, suivi trois ans après de l'abolition de l'esclavage par la nouvelle Assemblée nationale française. Deux : envoi sur l'île par Napoléon Bonaparte d'un corps expéditionnaire dirigé par le général Leclerc, beau-frère de l'empereur, en vue de renverser le chef des rebelles, Toussaint Louverture, et de rétablir l'esclavage. Trois : victoire des insurgés et création, en 1804, de la première république noire de l'histoire : Haïti. C'est cette expédition coloniale désastreuse, qui fit des milliers de morts des deux côtés et restera comme l'une des plus cuisantes défaites de l'empire français, tenu en échec par d'anciens esclaves, que raconte l'historien Philippe Girard dans ces pages. Pour comprendre les enjeux et le déroulement de l'opération, il a mené des recherches de part et d'autre de l'Atlantique et puisé aux sources les plus variées, qu'elles soient militaires, diplomatiques ou commerciales. A travers le prisme de l'expédition Leclerc, qui en fut le paroxysme, c'est toute la Révolution haïtienne, cet événement majeur de l'histoire atlantique, qu'il fait revivre. "Philippe Girard propose un récit très maîtrisé en dix-neuf chapitre. Son apport principal n'est pas dans la forme toute classique que prend son ouvrage, dont la vocation est essentiellement pédagogique. Il s'agit davantage de restituer cette tragédie à travers l'épaisseur souvent complexe de ses explications, de ses situations, de ses intrications. (...) Son récit de la guerre d'indépendance haïtienne offre cette opération historiographique rare qui vise à la coexistence des regards, des représentations, des actions, expliquées selon les différentes parties en présence. A la manière dont Clint Eastwood a voulu comprendre la guerre du pacifique en deux films contrastés, Mémoires de nos pères et Lettres d'Iwo Jima (2006), l'historien propose ici un récit qui serait à la fois celui du Blanc et du Noir, du riche et du pauvre, du colon et du colonisé, du Français et de l'Haïtien". (Antoine de Baecque, Le Monde des Livres)
Ce volume réunit tous les écrits naturalistes du prix Nobel de littérature Maurice Maeterlinck, dont certains sont depuis longtemps indisponibles. Maeterlinck (1862-1949), disait Gourmont dans Le Livre des masques, fait partie des êtres "douloureux qui se meuvent dans le mystère de la nuit" . A côté de l'oeuvre du poète symboliste, il y a Maeterlinck observateur de la nature. La Vie des abeilles, L'intelligence des fleurs, La Vie des termites, La Vie des fourmis comptent parmi les travaux d'observation à la fois les plus stimulants et les Plus originaux sur la vie naturelle. Le succès de ces ouvrages fut immense : La Vie des abeilles dépassera les 250 000 volumes et assurèrent au poète, dans le domaine des sciences naturelles, une popularité encore plus grande que celle de Jean-Henri Fabre, au point que le biologiste Jean Rostand lui rendait en 1965 un hommage éclatant. "Dans cette Vie des abeilles, de genre inclassable comme le sont beaucoup de vrais chefs-d'oeuvre, Maeterlinck nous communique, nous fait partager l'émotion qu'il éprouve lui-même devant ce petit univers que constitue une ruche. Emotion que provoquent en lui non seulement l'aspect visible, le spectacle fascinant et pittoresque de la frémissante cité, mais aussi tout ce qui fait la vie profonde de ses habitants, l'intimité de leurs moeurs, le secret des consciences séculaires que leur imposent les besoins de la collectivité et les nécessités de l'espèce. Reproduction, sexualité, parthénogenèse, rivalité des reines, soins donnés aux jeunes, discipline sociale, soumission de l'individu du groupe : sur tout cela, il médite, s'interroge passionnément... Par la vertu de son génie. Maeterlinck fera entrer dans le patrimoine littéraire un peu de l'âme du naturaliste".