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Un Tsar à Compiègne, Nicolas II, 1901
Perot Jacques ; Mariani-Ducray Francine
RMN
12,00 €
Épuisé
EAN :9782711843015
Le 18 septembre 1901, le tsar Nicolas II et la tsarine Alexandra Feodorovna débarquent à Dunkerque pour une visite de quelques jours en France ; l'escadre du Nord hisse le grand pavois dans la rade du port. Leur résidence est le château de Compiègne, qu'ils quittent par deux fois, pour gagner Reims et assister à des opérations militaires. Celles-ci se clôturent par l'impressionnante revue de Bétheny le 21 septembre. Cependant, derrière de si brillantes démonstrations, la diplomatie est à l'?uvre, et c'est dans le cadre somptueux mais feutré du château de Compiègne que se renforcent les liens de l'Alliance. Pour l'occasion, le palais rénové, remeublé, illuminé, retrouve son faste d'antan. Rien ne traduit mieux l'atmosphère de ce voyage que le panorama de Pavel Yakovlevitch Piassetski, qui, tel un dessin animé, livre au long de ses cent mètres, pour la première fois exposés, ces moments d'éclat et de charme. A travers des documents inédits, des souvenirs personnels des souverains et des ?uvres d'art issues de collections aussi prestigieuses que celles du musée national du château de Versailles, de l'Ermitage, de Péterhof ou de Tsarskoïe Selo, ce catalogue offre la chronique vivante du séjour qui vint sceller l'amitié franco-russe.
Gabet Stéphane ; Charlier Philippe ; Perot Jacques
Stéphane Gabet est journaliste et rédacteur en chef. Redécouvreur de la tête d'Henri IV en 2008, il a écrit le documentaire télévisuel qui lui fut consacré. Philippe Charlier est médecin légiste, anatomopathologiste etpaléopathologiste. Ses travaux ont porté sur l?étude des restes d?Agnès Sorel, de Foulque Nera III, des reliques présumées de Jeanne d?Arc et de Diane de Poitiers.
La Bretagne est une source d'inspiration inépuisable : écrivains, peintres, musiciens ont tenté mille fois d'en saisir le caractère. En voici un autre portrait, dessiné à partir des objets qui jalonnent la vie de tous les jours. Galettes de Pont-Aven, beurre salé, ciré Cotten, pinceaux de Saint-Brieuc : la géographie de la Bretagne est esquissée par touches successives à travers des objets connus de tous. Ce livre fera découvrir une Bretagne à la fois familière et secrète.
Ce livre retrace le combat singulier d'un homme pour se délivrer de l'emprise d'une institution envahissante, sans perdre sa foi. Né dans une famille catholique et élevé dans les meilleures traditions religieuses, il a embrassé très jeune la vie monastique sous l'habit de l'Ordre des Bénédictins. Après vingt-cinq années dans le cloître, entrecoupées de nombreux voyages et de rencontres variées, il s'est vu contraint de rompre avec l'institution religieuse. Marié depuis plus de vingt-cinq ans, père de deux garçons, il raconte aujourd'hui cet étrange itinéraire et en tire une analyse de ce qu'il y a d'ambigu dans le concept de " religion ". En notre temps où l'on constate la désaffection des masses à l'égard de la religion catholique, la recrudescence et l'agressivité des intégrismes religieux, la prolifération des sectes, le message de ce livre peut éclairer les hommes de toute croyance (et aussi les non-croyants) dans leur quête de la vérité.
Nicole Garnier: Chartiste, historienne d'art et spécialiste de peinture, Nicole Garnier débute sa carrière au musée du Louvre et au musée d'Orsay. Pensionnaire de l'Académie de France à Rome de 1981 à 1983, elle est nommée à son retour en France conservateur au musée national des Arts et Traditions populaires. Elle en assure la direction de 1989 à 1991 et devient spécialiste d'imagerie populaire française. Nommée en 1992 conservateur en chef des peintures au musée Condé à Chantilly, elle y organise chaque année plusieurs expositions autour des collections du duc d'Aumale. Elle est depuis 2009 conservateur général du patrimoine. Jacques Perot: Chartiste, historien, Jacques Perot a été conservateur du château de Pau pendant huit ans, de 1980 à 1988, puis directeur du musée de l'Armée aux Invalides, et en 1998, directeur du château Compiègne et de celui de Blérancourt. Président de l'ICOM de 1998 à 2004, il est aujourd'hui conservateur général (h) du patrimoine et président de la Société Henri IV. Son séjour au château de Pau lui a permis d'enrichir les collections du musée autour d'Henri IV. Il est l'auteur de nombreux articles d'histoire et d'histoire de l'art.
Résumé : L'aube du XVIIIe siècle, Venise brille de tous ses feux. La singularité de la cité des doges, son faste, son carnaval, ses réceptions grandioses, ses coutumes inédites ainsi que le renom de ses artistes attirent de nombreux visiteurs. On vient de toute l'Europe y écouter les opéras de Vivaldi ou de Hasse, interprétés par le castrat Farinelli ou Faustina Bordoni, assister aux spectacles qui se donnent dans la rue comme au théâtre, s'adonner au jeu, admirer les palais décorés par les plus grands peintres et sculpteurs... Forts de leur notoriété, les artistes vénitiens exportent leurs talents dans les cours d'Europe où ils reçoivent de prestigieuses commandes : Canaletto diffuse en Angleterre le goût des vedute ; les Tiepolo peignent d'immenses fresques qui décorent demeures et églises dans les Etats germaniques et à Madrid ; Pellegrini et Rosalba Carriera sont accueillis dans le Paris de la Régence. Mais peu à peu, la santé économique de celle qui fut la Dominante s'essouffle, et la Sérénissime, tout en continuant à séduire, décline lentement. En 1797, Napoléon Bonaparte met fin à la République. C'est alors que naît le mythe de Venise, une Venise éblouissante jusqu'à son dernier souffle.
Girveau Bruno ; Comte-Sponville André ; Rosset Clé
La nature éphémère de la joie de vivre, presque indéfinissable, explique sans doute la rareté de cette notion dans la philosophie et a contrario la fréquence de ses représentations dans l'art. Il est plus simple en effet pour un peintre que pour un philosophe de saisir un bonheur fugitif. Quelles images les artistes donnent-ils de la joie de vivre ? La plupart d'entre eux célèbrent la grâce et la spontanéité de l'instant présent. La joie est vécue ici et maintenant. Elle est plus attachée à l'être qu'à l'avoir, à l'être ensemble qu'à la possession ou la consommation de richesses. C'est ainsi qu'à travers les siècles en Occident, depuis l'Antiquité jusqu'à nos jours, parfois en dépassant les interdits, le soleil, le jeu, l'amitié, la famille, la fête, le corps, l'amour et le rire sont célébrés par les artistes. Réunies pour l'exposition du Palais des Beaux-Arts de Lille, une centaine d'oeuvres d'art, de la peinture au cinéma, tentent d'illustrer l'art du bonheur.