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Henri III. Le roi décrié
Pernot Michel
B.DE FALLOIS
28,05 €
Épuisé
EAN :9782877068192
UNE ENFANCE MOUVEMENTÉELe samedi 19 septembre 1551, le tout-puissant connétable de Montmorency en avise les gouverneurs de province: «cette nuit passée, la reine est accouchée d'un beau-fils, lequel et la mère sont en bonne santé, Dieu merci». Prénommé Alexandre-Édouard et titré duc d'Angoulême, le nouveau-né n'est pas destiné à coiffer un jour la couronne. Car le roi Henri II et son épouse, Catherine de Médicis, ont déjà deux garçons: le dauphin François, né en 1544 (futur roi François II) et le duc d'Orléans, Charles-Maximilien, né en 1550 (futur roi Charles IX). Ils ont aussi deux filles, Elisabeth, née en 1545 (elle sera reine d'Espagne), et Claude, née en 1547 (elle deviendra duchesse de Lorraine). La famille s'agrandira encore de Marguerite en 1553 et d'Hercule en 1554. La première, plus connue sous le nom de Margot, sera la très infidèle épouse du futur Henri IV. Le second, appelé finalement François d'Anjou, créera les pires ennuis à son frère Alexandre devenu le roi Henri III.À l'exception de Marguerite qui, ayant hérité de la robustesse de sa mère, mourra sexagénaire, aucun de ces enfants, marqués à des degrés divers par la tuberculose, ne jouira d'une santé florissante. François, Charles et Hercule mourront de cette maladie. Tous présenteront d'évidents symptômes de déséquilibre psychique et nerveux.Une éducation princièreSelon la formule de Biaise de Monluc, Alexandre-Édouard est «sorti de la plus grande race qui soit au monde». Il voit en effet le jour au sein d'un lignage élu de Dieu, celui des Valois qui occupe le trône de France depuis 1328, date à laquelle Philippe VI a succédé à Charles IV, le dernier des Capétiens directs. Son père Henri II porte, seul en Europe, le titre de Roi Très Chrétien. Descendant de saint Louis, sacré dans la cathédrale de Reims au début de son règne, il est l'oint du Seigneur comme les rois hébreux de l'Ancien Testament. De ce fait, il jouit d'un prestige immense, quasi religieux. Les onctions que l'archevêque a pratiquées en sept endroits de son corps (la tête, la poitrine, le dos, les deux épaules et la saignée de chaque bras) ont fait de lui presque un prêtre, lieutenant de Dieu sur la terre, député pour faire régner Sa volonté parmi les hommes. Médiateur de la puissance divine, il est un thaumaturge qui guérit par attouchement les scrofuleux, malades atteints d'une inflammation des ganglions du cou, l'adénite tuberculeuse qu'on appelait alors les écrouelles. En 1556 par exemple, le 24 juin, jour de la fête de saint Jean-Baptiste, ses enfants, séjournant à Fontainebleau, peuvent voir Henri II accomplir ce rite monarchique. L'habitude s'est prise, dans le pays, de comparer le souverain au Christ, au Bon Pasteur qui conduit ses sujets sur le chemin du salut éternel: ne jure-t-il pas, au serment qui accompagne le sacre, d'«exterminer» les hérétiques qui pourraient compromettre ce salut, c'est-à-dire, au sens étymologique du mot, de les chasser du royaume? Dès avant le règne du grand-père d'Alexandre-Édouard, François Ier, les Français entouraient la fonction royale d'une véritable vénération. Depuis François Ier, cette vénération s'applique à la personne même du monarque que l'on appelle Sa Majesté; la race des Valois se trouve ainsi sacralisée. Beaucoup s'imaginent que le sang royal est pur, que le sang royal est saint et que ceux dans les veines de qui il coule se distinguent nécessairement du commun des mortels par des vertus surhumaines.
Le cuivre et ses alliages font aujourd'hui partie du quotidien de toutes les femmes et de tous les hommes ; rares sont les exceptions. De la hache protohistorique aux conducteurs et connecteurs électriques, ils sont constitutifs d'outils, des plus simples aux plus complexes. Sans cuivre, le numérique n'existe pas. De l'épée de l'âge du Bronze aux douilles des munitions, en passant par les canons du début de l'ère industrielle, il joue un rôle stratégique dans la guerre. D'aspect doré et étincelant, bronze et laiton sont, des origines à nos jours, à côté des métaux précieux, des matériaux privilégiés de la parure du corps ; via divers types d'objets, liés aux pratiques cultuelles, ils participent au dialogue avec les dieux ; ils décorent l'espace urbain... Bref, le cuivre est partout ! Cet ouvrage collectif traite de la diversité des usages du cuivre - non des origines de la métallurgie - en soulignant les continuités qui, sur quarante siècles, le font plusieurs fois rebondir. Les regards croisés d'archéologues, de praticiens, d'industriels et d'historiens s'aventurent aussi vers l'art et l'économie ; un vaste champ des sciences humaines est ainsi exploré.
Pernot Michel ; Lassalle Maryse ; Fernandez Alexan
Résumé : Cet ouvrage collectif fait suite à un colloque qui s'est déroulé en mai 2017 dans les Landes. Il embrasse des aspects techniques (les installations), sociaux (des dirigeants aux ouvriers) et patrimoniaux (musées et mise en valeur des sites) sur le thème de la sidérurgie. Cette activité industrielle, relativement florissante aux XVIIIe et XIXe siècles en Aquitaine, s'est amenuisée dans la première moitié du XXe siècle pour finir par disparaître après la Seconde Guerre Mondiale. Des traces subsistent sur le terrain et dans les souvenirs des femmes et des hommes qui - en contexte rural - ont passé leurs vies professionnelles dans des usines. Il s'agit de documenter et de rendre hommage à cette mémoire locale d'industrie qui tend à s'effacer.
Ce tome 1 des Actes du colloque Bronze' 96, livre une contribution essentielle sur le thème des analyses du métal préhistorique élaborée par les meilleurs spécialistes européens réunis à Neuchâtel. Il ne s'agissait pas de parler d'archéométrie, mais de faire le point sur ce que les analyses de métal avaient et pouvaient encore apporter à la solution des problèmes plus spécifiquement archéologiques. Entre un exposé rétrospectif, un exposé prospectif et deux articles méthodologiques "traitant entre autres, du problème central de la compatibilité des analyses de différents laboratoires et issues de méthodes différentes", quinze articles présentent des synthèses ou des études de cas concernant pas moins de onze pays d'Europe : de l'Espagne aux Carpates, de la Slovénie à l'Irlande, de la France au Danemark. L'or et l'argent sont aussi concernés et les périodes envisagées vont du Chalcolithique à l'Age du Fer ; les contributions rassemblées sont représentatives de la variabilité des types d'approches de ce thème par les spécialistes. Ce livre montre que l'analyse du métal, loin de se borner à des problèmes de technique et de typologie, débouche sur des conclusions d'ordre socio-économique. Il s'adresse aux protohistoriens bien sûr, mais aussi aux historiens des techniques et aux spécialistes du métal, tous intéressés par les problèmes de fabrication et de circulation du bronze (V. Rychner).
A l'automne 1856, Sissi n'a pas vingt ans quand elle accompagne l'empereur François-Joseph dans un voyage à hauts risques à Venise. Un vent de révolte souffle sur la lagune. Après l'occupation française, les Vénitiens n'en peuvent plus de supporter la pesante tutelle des Habsbourg. L'accueil de la noblesse, comme celle du petit peuple, est glacial. Mais grâce à son charme naturel et à son intelligence politique, Sissi saura persuader son mari de prendre les mesures d'amnistie pour ramener le calme. Ce qui lui vaudra d'être surnommée "l'ange bienfaiteur". Envoûtée par la vieille cité lacustre et au prétexte de se soigner, elle y retourne cinq ans plus tard avec ses enfants pour un long séjour où elle peut enfin mener une vie de famille tranquille, loin de ses obligations officielles et de l'archiduchesse Sophie, son envahissante belle-mère. C'est là qu'elle commence sa fabuleuse collection de photographies sur les beautés féminines. En perpétuel déplacement dans toute l'Europe et jusqu'en Egypte, toujours à la recherche d'un mieux-être sans cesse troublé par des drames familiaux, Sissi fait une dernière escale dans la Cité des Doges au soir de sa vie pour assister à l'inauguration de la première Exposition internationale d'art, baptisée Biennale deux ans plus tard. Un voyage qu'elle voulait incognito mais qui, contre toute attente, lui fera rencontrer pour la première fois les nouveaux maîtres de la Sérénissime, le roi et la reine d'Italie. Sissi et Venise, ou le romantisme dans tous ses états...
Un étrange imbroglio - la situation la plus confuse, l'intrigue la plus complexe de la Deuxième guerre mondiale. En 1940, Franklin Roosevelt maintient les relations diplomatiques des Etats-Unis avec Vichy ?; il adresse conseils et mises en garde à Philippe Pétain, nomme comme ambassadeur auprès de lui l'un de ses proches, l'amiral Leahy, et se refuse à tout contact avec de Gaulle. En 1942, les généraux américains, au lendemain de leur débarquement en Afrique du Nord, établissent à Alger un régime vichyste sous protectorat des Etats-Unis, tandis que les résistants qui ont aidé les Alliés sont internés dans les confins sahariens. Sur cet épisode surprenant de l'histoire contemporaine, L'Imbroglio propose une enquête, une reconstitution des événements, de Washington à Vichy et à Alger. Le récit marie les dialogues (authentiques) au ton vif des principaux acteurs à la précision des analyses géopolitiques. Il montre comment la presse anglo-américaine, alertée par ses correspondants à Alger, va susciter un retournement de l'opinion publique aux Etats-Unis et mettre en difficulté Roosevelt.
Ce livre, étayé par de nombreux documents et témoignages inédits, raconte la tragédie d'Allemands, d'origine juive, à des degrés divers, incorporés dans la Wehrmacht hitlérienne pour des durées et dans des conditions variables. Ces hommes acceptèrent de servir leurs pires ennemis pour des raisons diverses, parfois dans l'espoir de protéger leur famille, souvent par patriotisme inébranlable. On estime leur nombre entre 120 000 et 160 000. Certains d'entre eux atteignirent des grades élevés : feld-maréchal, amiral, général, et se virent décerner des décorations prestigieuses. Mais il leur fallut toujours obtenir l'autorisation personnelle du Führer de verser leur sang " indigne " pour la défense du Reich. On découvrira des aspects insolites du régime nazi, on sera surpris de l'attitude humaine de beaucoup d'Allemands " aryens " envers leurs infortunés compatriotes, on s'étonnera que jusqu'à la fin de la guerre, aux heures les plus graves, Hitler perdît un temps précieux à l'étude des dossiers de candidats à l'aryanisation, une preuve supplémentaire de ses obsessions antisémites, s'il en fallait.
«Existe-t-il une logique de l'histoire ? Y a-t-il, par-delà tout le fortuit et tout l'imprévisible des événements particuliers, une structure pour ainsi dire métaphysique de l'humanité qui soit essentiellement indépendante de tous les phénomènes visibles, populaires, spirituels et politiques de la surface ? Qui soit au contraire la cause première de cette réalité de second ordre ? Est-ce que les grands traits de l'histoire universelle n'apparaissent pas toujours au regard du clairvoyant sous une forme qui autorise des déductions ? Et dans l'affirmative, à quoi se réduisent ces déductions ? Est-il possible dans la vie même - car l'histoire humaine est l'ensemble des immenses courants vitaux que l'usage linguistique, pensée ou action, assimile déjà sans le vouloir, comme en étant la personne et le moi, à des individus, d'ordre supérieur appelés "antiquité", "culture chinoise" ou ""civilisation moderne"- de trouver les degrés qu'il faut franchir et de les franchir dans un ordre qui ne souffre point d'exception ? Peut-être les concepts de naissance, de mort, de jeunesse, de vieillesse, de durée de la vie, qui sont à la base de tout organisme, ont-ils à cet endroit un sens strict que nul n'a encore pénétré ? En un mot, y a-t-il, au fond de tout ce qui est historique, des formes biographiques primaires et universelles ? Le déclin de l'Occident, phénomène d'abord limité dans l'espace et le temps, comme le déclin de l'antiquité qui lui correspond, est, on le voit, un thème philosophique qui, si on l'entend dans sa gravité, implique en soi tous les grands problèmes de l'être.» Oswald Spengler."
Résumé : Quels pays l'acronyme BRICS désigne-il ? Quel est l'acte de naissance de l'Europe ? Au XXIe siècle, quel pays est le premier producteur mondial d'opium ? Qui sont les Moghols ? D'où viennent les noms des 50 Etats américains ? Quelles puissances la guerre de Sept Ans opposa-t-elle ? Quand les frontières de l'Afrique furent-elles dessinées ? De quand date-t-on la naissance de l'Etat islamique ? Quel événement tragique est à l'origine du déclenchement du génocide rwandais ? Depuis quand la Grèce est-elle indépendante ? C'est à toutes ces questions, et à bien d'autres, que le Zapping de l'histoire du monde répond. Des grands empires de l'Antiquité à la chute de l'URSS, de l'Europe de Charlemagne à la Chine du XIXe siècle en passant par la fondation des Etats-Unis et le long chemin vers l'indépendance de l'Afrique, il nous invite à un voyage au fil des siècles, analyse l'évolution des grandes civilisations, l'importance nouvelle de l'Inde, de l'Iran, de la Russie, du Brésil, et décrypte le nouvel ordre du monde qui se dessine aujourd'hui.
Georges Duby, (1919-1996), historien internationalement reconnu, professeur au collège de France, membre de l'Académie française, a dirigé chez Larousse une Histoire de la France et le volume "Moyen Âge" de l'Histoire du monde.
Coppens Yves ; Reeves Hubert ; Rosnay Joël de ; Si
HUBERT REEVES, astrophysicien, écrivain, est l'auteur de nombreux ouvrages, dont Patience dans l'azur. JOËL DE ROSNAY, directeur à la Cité des Sciences, est fauteur de L'Aventure du vivant et L'Homme symbiotique. Yves COPPENS, découvreur de Lucy, professeur au Collège de France, auteur de Le Singe, l'Afrique et l Homme. DOMINIQUE SIMONNET, écrivain, journaliste, est l'auteur de L'Amour expliqué à nos enfants, Le Livre de Némo, Némo en Amérique. La Plus Belle Histoire du monde a été traduit en 25 langues