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Un arrière-goût de paradis. Allers-retours
Perlès Valérie ; Gamaire Sarah
B CHAUVEAU
24,99 €
Épuisé
EAN :9782363061010
Pour la seconde année consécutive, Albert-Kahn, musée et jardin départementaux organise le festival annuel de photographie contemporaine "Allers-retours". Afin de poursuivre le voyage historique proposé par les Archives de la Planète, campagnes photographiques et cinématographiques réalisées dans plus de cinquante pays au début du XXe siècle sous l'égide d'Albert Kahn, le festival propose une incursion dans le monde d'aujourd'hui. Les photographes présentés ici, à travers des esthétiques et des territoires différents, s'inscrivent pleinement dans la continuité de la démarche impulsée par le banquier philanthrope Albert Kahn. Au gré des regards posés sur des plages abandonnées de Californie, des littoraux réinvestis au Bahreïn et en Camargue, des villages sans limite au Groenland et en Patagonie, le musée vous invite à découvrir des communautés qui habitent des territoires où les saisons imposent leur rythme et où le rapport à la nature nécessite des ajustements et des bricolages permanents.
Le banquier Albert Kahn (1860-1940) a consacré sa vie et sa fortune à la mise en oeuvre d'un vaste projet documentaire conçu pour faire progresser l'humanité sur la voie de la paix universelle. Les Archives de la Planète, collection de photographies en couleurs et de films, en constituent le volet visuel. En dialogue avec plusieurs spécialistes des archives et de l'histoire de la Grande Guerre, le musée départemental Albert-Kahn dévoile pour la première fois comment ce projet pacifiste s'adapte au contexte bouleversé de la Première Guerre mondiale.
Analyse des diverses méthodes de production de données ethnographiques dans un contexte colonial, Un roman dahoméen revient sur deux expériences de collecte spécifiques ayant eu lieu au Dahomey, ancien royaume situé dans l?actuel sud du Bénin. En se concentrant notamment sur les pratiques religieuses vodun (également connues sous le nom de « vodou » et désignant des pratiques occultes d?ordre cosmique issues des cultes animistes africains), l?autrice montre que les approches et les regards ayant historiquement été portés sur ce territoire ont été divergents et n?ont pas toujours engagé les acteurs locaux de la même manière. Valérie Perlès s?est intéressée au parcours dahoméen de deux ethnologues, représentatifs chacun à leur manière de l?occupation française de ce territoire : l?un missionnaire, Francis Aupiais (1877-1945), l?autre administrateur, Bernard Maupoil (1906-1944). Tous deux se sont situés dans le sillage de l?Institut d?ethnologie, et ont travaillé pour des commanditaires différents ? l?un privé, l?autre public ? qui dans les deux cas sont entrés en résonnance avec la politique coloniale de l?époque. Après avoir analysé les données collectées dans une situation de professionnalisation de l?ethnologie, cet ouvrage interroge plus précisément la question du terrain et la place donnée ou négociée par les élites locales. Qu?il s?agisse de chefs politiques, dignitaires religieux ou « lettrés », la plupart se sont engagés, sinon dans la production d?un discours positiviste sur leur propre culture, du moins dans la prise de conscience des enjeux cristallisés autour de cette matière ethnographique. Le texte sera accompagné d?une séléction iconographique tirée de deux fonds documentaires qui seront reproduits en couleur. Le premier provient des films documentaires et autochromes réalisés par le missionnaire Francis Aupiais pour le compte des Archives de la planète d?Albert Kahn. Le second analyse les objets réunis par l?administrateur Bernard Maupoil pour le musée d?Ethnographie du Trocadéro, aujourd?hui conservés au Quai Branly. En liant analyse visuelle et regard ethnographique, Un roman dahoméen s?inscrit dans la lignée de livres tels que La Ligne de couleurs de W.E.B. Du Bois.Table des matières : Introduction Préambule La création du Dahomey : mise en place d?une nouvelle gouvernance coloniale PARTIE 1 La production cinématographique dirigée par Francis Aupiais : l?appropriation du patrimoine religieux et politique par la nouvelle élite dahoméenne. La Géographie humaine mobilisée pour l?étude de la religion africaine Le « Dahomey religieux » : document filmique ou film ? Quelle postérité pour cette démarche documentaire ambitieuse ? « Des jouets aux mains des indigènes » : un terrain colonial incontestablement miné « L?Africanisme du dedans » : la place des lettrés indigènes en ethnologie PARTIE 2 La collecte par Bernard Maupoil pour le MET : de la propagande coloniale à la sauvegarde des derniers vestiges du vodun. Les apprentis ethnologues investis dans le projet muséographique L?influence de la démarche scientifique sur la collecte L?épreuve du terrain : de la déstabilisation à l?engagement L?ethnologue-disciple : le chercheur face à son sujet
Admirées depuis leur création, les faïences de Rouen figurent parmi les plus belles et les plus importantes céramiques françaises du XVIlle siècle. Cet ouvrage présente une collection d'une centaine de pièces représentatives de la période 1700-1750, considérée comme l'âge d'or de la faïence de Rouen. Des spécialistes reviennent sur cette époque et sur les grands thèmes qui firent sa renommée : les décors rayonnants et les lambrequins, les décors ocre niellé, les motifs orientaux et les chinoiseries. Les descriptions des oeuvres s'accompagnent d'analyses et de mises en contexte historique. La collection réunit des pièces aux pedigrees les plus prestigieux, dont dix-neuf ont figuré à la mythique exposition rétrospective de la faïence française de 1932, mais aussi des pièces inédites.
A sa sortie d'hôpital Sue trouve son monde à l'envers Elle... victime d'une erreur médicale ? Cherchera par tout les moyens découvir sont sort. Plongez dans l'univers des années 60 et suivez son aventure intriguante. Parfois ne serait il pas mieux ne r
Résumé : Disparue en 2017, Pierrette Bloch a laissé dans son atelier des papiers préparés en vue d'être peints. Cinq artistes dont elle était proche ? Pierre Buraglio, Philippe Favier, Alain Lambilliotte, Jean-Michel Meurice et Claude Viallat ? lui rendent hommage en créant des oeuvres originales sur ces supports. Pierre Soulages, l'ami de toujours, livre ses souvenirs sur celle avec qui il partageait la passion du noir. Les oeuvres comme les textes des artistes témoignent de l'importance qu'avait Pierrette Bloch dans le monde de l'art et de la singularité du chemin qu'elle a tracé sans concession.
Noël Bernard ; Monod-Fontaine Isabelle ; Szymusiak
François Rouan est de ceux qui ont regardé Matisse. Les papiers découpés des années 1965-1966 en témoignent d'abord: tout a commencé avec ces travaux sur papier, colorés, découpés, entrecroisés, retournés ou tressés. Mais déjà la découpe ne sert pas seulement à quantifier la couleur. Elle devient pour Rouan, un outil ou mieux, un modèle, pour arracher le plan moderniste à la tentation du lisse, de la pureté simplificatrice et minimaliste. Des premiers papiers aux toiles tressées de plus en plus complexes des années 1969-1970, tressées dessus/dessous, dedans/dehors, à trois ou quatre trames, la peinture a fait surface, littéralement. Le champ du tableau se fend et s'ouvre pour produire une épaisseur de sillons et de plis, pour laisser passer du corps. Aujourd'hui, le travail de peinture de François Rouan reconduit ces mêmes procédures de tressage, toujours pour ouvrir le plan du tableau à plus de corporéité, pour affirmer la réalité d'une rugosité, pour faire surgir la présence de corps et de figures non immédiatement identifiables en tant que tels, mais empreints dans la substance même du tableau. Le livre La découpe comme modèle confronte ces deux séquences de travail de peinture de Rouan, distantes de quarante ans: celle des années 1966-1970, et la plus récente, celle des années 2007-2011. Une édition limitée est accompagnée d'une sérigraphie signée et numérotée.ISBN: 9782363600013
Résumé : "S'ils ne disposent pas des moyens illimités qu'offre l'industrie du septième art, Pierre et Gilles ont loisir de vagabonder où les mène leur humeur. Un péplum, un héros de la lointaine, très lointaine galaxie, les brumes d'avant-guerre, le brouillard normand, les néons d'une métropole asiatique, les dieux de l'Olympe et celui du Golgotha, les nymphes et les saintes, l'angoisse de la guerre, l'évidence du désir, et même la beauté du quotidien." Numa Hambursin.
Depuis le XIXe siècle, le Japon fascine l'Occident. Missions scientifiques et voyages de découverte explorent sa culture complexe, nourrie par un syncrétisme et une nature impétueuse. Perpétuant cette quête de découverte et d'ouverture à tous les horizons, le musée des Confluences de Lyon propose une rencontre inédite, entre sa collection japonaise et les photographies de Charles Fréger. En dialoguant, le Japon d'hier et celui d'aujourd'hui rendent sensibles les liens entretenus entre monde des hommes et monde des esprits.