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L'heure d'été et ce qu'elle masque. Ne cherchons plus midi à quatorze heures
Pergnier Maurice
L'HARMATTAN
15,50 €
Épuisé
EAN :9782140274336
Le changement d'heure de 2022 sera-t-il le dernier ? L'abrogation de l'heure d'été revient à l'ordre du jour à la suite d'un vote du Parlement européen. Mais quelle solution sera choisie : heure d'hiver, heure d'été ou heure réelle toute l'année ? Il y a là matière à polémique ; mais il est à craindre que celle-ci ignore les véritables enjeux, la plupart de nos concitoyens étant maintenant éloignés des réalités concrètes de l'heure. Pour notre pays, les débats autour de la nocivité du changement d'heure bisannuel occultent des réalités plus fondamentales, jamais exposées. Par-delà les controverses (devenues obsolètes) sur les économies d'énergie, et les considérations subjectives et idéologiques sur les agréments et désagréments de l'heure d'été, ce livre remet à plat l'ensemble de la question de notre régime horaire, en exposant les raisons historiques et politiques qui font écran à la juste perception des données géographiques qui devraient seules guider les choix à venir.
Résumé : La Désinformation par les mots est un réquisitoire aussi cruel que pertinent sur l'usage admis de certains vocables, une fois ces derniers passés à la moulinette du politiquement correct. Aussi Maurice Pergnier s'en prend-il particulièrement à tous les thèmes qui " font problème ", et sur lesquels une position même légèrement dissidente effarouche les tenants de la " pensée unique " : les jeunes, les banlieues, la démocratie, l'islamisme, l'Europe, ou encore le multiethnisme. Présenté sous la forme d'un dictionnaire alphabétique, La Désinformation par les mots bénéficie en outre d'une entrée en matière qui est un véritable morceau d'anthologie. Livre drôle, percutant et qui s'éloigne résolument des sentiers battus, l'ouvrage est vivement recommandé à tous ceux qui ont su conserver une authentique liberté d'esprit.
Résumé : La traduction est peut-être, comme l'écrivait Roman Jakobson, la pierre de touche et d'achoppement de toute théorie du langage. Dans ce livre, l'ambition de Maurice Pergnier est de jeter un pont entre la linguistique et les réalités pratiques de la traduction : on petit donc le définir comme un traité de linguistique générale reformulée à la lumière des problèmes de la traduction. Cet ouvrage dont la première édition date d'il y a quarante ans s'est imposé comme un ouvrage de référence auprès des linguistes, des traductologues et de tous ceux qui s'intéressent à la traduction. Epuisé, il était introuvable depuis longtemps : cette édition définitive, revue et enrichie, le rend enfin de nouveau accessible. Maurice Pergnier entend promouvoir une approche linguistique et sociolinguistique de la traduction. Son propos est de montrer, sur des exemples concrets pour la plupart empruntés au passage de l'anglais au français, que la comparaison abstraite entre des segments de phrases d'une langue à l'autre, à laquelle s'est cantonné le structuralisme, conduit à une impasse : la traduction finirait par sembler impossible. Dès lors que l'on envisage les conditions concrètes, sociales, de la communication langagière, la traduction apparaît non seulement comme possible, mais comme un aspect capital de l'échange intersubjectif. Si les structures sémantiques ne sont pas transposables d'une langue à l'autre, les messages, eux, peuvent (et doivent) être traduits, parce que le sens n'est jamais prisonnier de ces structures. La démonstration de Maurice Pergnier n'exige du lecteur aucune connaissance préalable en linguistique. Cet ouvrage d'un grand pédagogue, écrit dans une langue limpide, est accessible à quiconque souhaite s'initier aux grands problèmes de la traduction.
Résumé : Un regard très personnel sur l'art impressionniste à travers l'analyse d'un tableau d'Alfred Sisley. On retrouvera, dans cette étude approfondie du "Chemin de la Machine, Louveciennes", le mode d'approche original adopté par l'auteur, dans ses écrits antérieurs, pour révéler les précieux secrets d'oeuvres de Michel-Ange, De Chirico, Magritte et quelques autres. Mais, en empruntant ici le chemin des écoliers, il y ajoute une dimension intime, complice et vagabonde.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.