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Combat pour la paix. Mémoires
Peres Shimon
FAYARD
35,90 €
Épuisé
EAN :9782213594385
La percée actuelle vers une paix au Moyen-Orient dont Shimon Peres est le maître d'oeuvre _ et qui lui a valu le prix Nobel de la Paix _ constitue le point culminant d'une carrière consacrée à la construction de l'Etat juif et à la recherche d'un équilibre entre les peuples de cette région déchirée par la guerre. En effet, l'histoire de Shimon Peres se confond avec celle de l'Etat d'Israël : nommé directeur du ministère de la Défense par Ben Gourion alors qu'il n'avait pas trente ans, il fut plus tard à l'origine de l'alliance d'Israël avec la France, posa les fondations du complexe militaro-industriel du pays, remit l'armée sur pied après la guerre du Kippour et fut le cerveau de l'opération de sauvetage d'Entebbe. Plus tard encore, devenu Premier ministre, il mit fin à l'engagement d'Israël au Liban et sauva l'économie israélienne du désastre. Portraits d'hommes politiques et de chefs d'Etat, détails restés souvent secrets sur les négociations de paix, anecdotes plus personnelles, ces Mémoires tant attendus offrent un remarquable aperçu de l'histoire en train de se faire.
Résumé : Comment les monstres viennent-ils à la littérature ? A la fin du XIIIe siècle, "Les Monstres des hommes" constitue la première tentative en français et en vers de chanter la diversité des formes humaines. Les peuples monstrueux ne sont pas seulement décrits, mais dotés de coutumes désarmantes et présentent une remarquable proposition d'anthropologie spéculative. Chaque monstre d'Orient trouve ici son équivalent dans la société occidentale, dont le texte fournit une critique radicale : non seulement tous les monstres sont des hommes, mais tous les hommes, même en Occident, même les plus beaux, nobles et pieux, sont des monstres. Ce texte, conservé dans un manuscrit unique, pratiquement inconnu, qui fait alterner tristesse et colère, érudition et effets d'oralité, appels à la révolte et obscénité, est ici traduit pour la première fois. Il est accompagné dans cette édition des miniatures, indispensables à la compréhension du texte.
Shimon Peres est à l'origine des négociations secrètes qui ont notamment conduit à un plan d'autonomie pour les Palestiniens dans la bande de Gaza et à Jéricho. Il raconte les moments forts de ce dialogue nouveau avec l'OLP de Yasser Arafat. Surtout, il expose sa vision du nouveau Moyen-Orient et décrit les conditions politiques et économiques nécessaires pour que cette région, déchirée par des affrontements idéologiques et ethniques, menacée par les errements du fondamentalisme, connaisse enfin la stabilité et la prospérité. Ancien Premier ministre de l'Etat d'Israël, Shimon Peres en est aujourd'hui son ministre des Affaires étrangères.
Résumé : L'objet est de comprendre et de cerner l'efficacité et le pouvoir de communication d'une inscription en lien avec sa réalisation matérielle (disposition spatiale, forme et couleur des lettres, etc.) dans un texte, sur une image ou dans un bâtiment. Inscrire n'est pas écrire. Les inscriptions médiévales sont à la confluence de plusieurs champs disciplinaires, historique, linguistique, artistique. Or, c'est en tant qu'objets littéraires, enrichis de tous ces champs, qu'elles sont abordées dans cet ouvrage. La force et la présence en littérature des inscriptions y sont interrogées sous l'angle de la matérialité (graphies, couleurs, techniques, cadrage), à partir de trois vecteurs susceptibles de leur faire une place : les textes qui les décrivent parfois avec de nombreux détails, les miniatures pouvant les représenter et les artefacts, fresques, chapiteaux, stalles et plafonds peints, qui les supportent. Au sein d'un manuscrit, sur un objet dans un bâtiment civil ou religieux, les inscriptions jouent le rôle d'argument d'autorité. Elles organisent aussi la pensée, entretiennent avec le spectateur un dialogue muet qui vise à emporter sa conviction tacite. Quels que soient les supports envisagés, le critère de la matérialité permet d'interroger l'efficacité de ce type d'écrit, entre matériel et spirituel, une parole en toutes lettres dont l'émetteur reste souvent caché.
Résumé : C'était une ville étrange qui, pareille à une créature préhistorique, paraissait avoir surgi brusquement dans la vallée par une nuit d'hiver pour escalader avec peine le flanc de la montagne. Tout, dans cette ville, était ancien et de pierre, depuis les rues et les fontaines jusqu'aux toits des grandes maisons séculaires, couverts de plaques de pierre grise semblables à de gigantesques écailles. On avait de la peine à croire que sous cette puissante carapace subsistait et se reproduisait la chair tendre de la vie. Oui, c'était une ville tout ce qu'il y avait d'étrange. Quand on marchait dans la rue, on pouvait par endroits, en étendant un peu le bras, accrocher son chapeau à la pointe d'un minaret. Bien des choses y étaient singulières et beaucoup semblaient appartenir au royaume des songes. Préservant à grand mal la vie humaine dans ses membres et sous sa carapace de pierre, elle ne lui en causait pas moins bien des peines, des écorchures et des plaies, mais quoi de plus naturel, puisque c'était une ville de pierre et que son contact était rugueux et glacial. Non, ce n'était pas facile d'être enfant dans cette ville-là.
Josy Eisenberg est rabbin et anime "A bible ouverte" et "La source de vie" sur France 2. Il a notamment publié Le Judaïsme pour les nuls (First, 2009). Adin Steinsaltz, rabbin et mathématicien, a reçu le prix Israël pour son commentaire des deux Talmuds.
La maladie a-t-elle un sens? Voilà une question qui nous concerne tous. Pourtant la médecine ne se la pose plus. Elle soigne en effet le corps sans se soucier de l'intégralité de la personne humaine. Et, privilégiant la compréhension des détails, elle oublie les liens qui unissent les patients au monde dans lequel ils vivent. Tombons-nous malades comme par fatalité, ou bien la maladie est-elle le moyen pour notre corps de trouver, face à des situations perturbantes, un nouvel équilibre? Nos pathologies naissent-elles de causes extérieures à nous ou, au contraire, sont-elles le symptôme d'un malaise plus profond? Thierry Janssen se confronte à ces questions avec une audace remarquable. S'appuyant sur les découvertes scientifiques les plus récentes, il retrace l'histoire de la médecine psychosomatique - véritable donneuse de sens dont il analyse les apports mais aussi les dérives. Et, comparant les théories modernes avec les croyances de peuples traditionnels comme les Aborigènes, les Douala ou les Navajo, il nous montre que, face à la souffrance, nous avons le choix d'explorer plusieurs sens. "Sens biologique" défini par la science, ou "sens symbolique" exprimé par les malades? À travers le témoignage de nombreux patients, nous découvrons, en plus, le "sens collectif" de nos maux. Celui-ci fait appel à notre responsabilité afin de prévenir les pathologies au lieu de les guérir. Ainsi, tout au long de ce livre, Thierry Janssen nous invite à renouer avec des principes de bonne santé qui sont de précieux outils au service de la vie. Et sa réflexion, aussi brillante que passionnante, annonce une autre manière de penser la médecine. Biographie de l'auteur Chirurgien devenu psychothérapeute, Thierry Janssen enseigne les principes d "une" médecine humaniste et responsable "aux professionnels de la santé, dans divers hôpitaux et facultés de médecine. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages, dont La Solution intérieure: vers une nouvelle médecine du corps et de l'esprit, publié en 2006 chez Fayard et considéré comme une référence incontournable."
Résumé : Il s'appelle Sainte-Marie-du-Mont, village posé au bord de la Manche, à la base de la presqu'île du Cotentin. C'est le personnage de ce livre. La plage est commode. En l'an 900, le Viking Vieul Aux Epaules y jeta ses drakkars. Dix siècles plus tard, l'Américain Eisenhower lança sur elle ses barges ; depuis, on la nomme Utah Beach. Juché sur la colline, le bourg essuie depuis toujours les tempêtes magistrales : guerre de Cent Ans, guerres de religion, révolutions, occupations... Il n'est pratiquement pas d'événement majeur qui n'ait laissé sa trace sur ce coin de bocage enclavé dans ses haies, de sorte que la chronique communale ne cesse de renvoyer à l'histoire de France. Mais aujourd'hui comme hier, les gens d'ici vivent à leur pas, car l'Histoire est peu de chose, au bout du compte, auprès des histoires qui tissent la trame des jours ordinaires.