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Inscriptions. Une matière en toutes lettres
Hériché-Pradeau Sandrine ; Pérez-Simon Maud
SORBONNE PSN
28,01 €
Épuisé
EAN :9782379060946
L'objet est de comprendre et de cerner l'efficacité et le pouvoir de communication d'une inscription en lien avec sa réalisation matérielle (disposition spatiale, forme et couleur des lettres, etc.) dans un texte, sur une image ou dans un bâtiment. Inscrire n'est pas écrire. Les inscriptions médiévales sont à la confluence de plusieurs champs disciplinaires, historique, linguistique, artistique. Or, c'est en tant qu'objets littéraires, enrichis de tous ces champs, qu'elles sont abordées dans cet ouvrage. La force et la présence en littérature des inscriptions y sont interrogées sous l'angle de la matérialité (graphies, couleurs, techniques, cadrage), à partir de trois vecteurs susceptibles de leur faire une place : les textes qui les décrivent parfois avec de nombreux détails, les miniatures pouvant les représenter et les artefacts, fresques, chapiteaux, stalles et plafonds peints, qui les supportent. Au sein d'un manuscrit, sur un objet dans un bâtiment civil ou religieux, les inscriptions jouent le rôle d'argument d'autorité. Elles organisent aussi la pensée, entretiennent avec le spectateur un dialogue muet qui vise à emporter sa conviction tacite. Quels que soient les supports envisagés, le critère de la matérialité permet d'interroger l'efficacité de ce type d'écrit, entre matériel et spirituel, une parole en toutes lettres dont l'émetteur reste souvent caché.
Hériche JC ; Romain-Delacour Déborah ; Fernandez A
Pour que votre envie de changer de vie devienne réalité ! Si la reconversion professionnelle est maintenant monnaie courante dans une carrière, la démarche reste compliquée. Avec ce guide vous allez pouvoir valider votre envie de changement, retrouver le goût de la réussite, de l'audace et de la conquête ! A travers des tests, de très nombreux exercices accompagnés d'explications et de conseils, de pistes pour approfondir, vous allez acquérir une méthode et gagner en confiance pour : tirer les leçons de vos échecs et valoriser vos atouts ; faire vous même votre bilan de compétences ; analyser votre situation et prendre les bonnes décisions ; planifier vos actions pour atteindre vos objectifs. Rédigé par un collectif d'experts du développement professionnel et personnel, rompus à l'accompagnement de personnes en reconversion, ce guide sera votre meilleur allié pour atteindre votre objectif : vous épanouir pleinement dans une nouvelle orientation professionnelle.
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La prose romanesque arthurienne (XIIIe-XVe siècle) fait volontiers référence, au détour du récit, à des inscriptions qu'il est donné de lire à un lecteur fictif, le plus souvent un chevalier errant en quête de sens. A partir d'un large corpus - Lancelot-Graal, Suite du Roman de Merlin, Prophesies de Merlin, Tristan en prose, Roman de Meliadus et de Guiron le Courtois, Perceforest, le Livre du Cuer d'Amor espris de René d'Anjou -, ce sont ces inscriptions que l'on envisagera selon des perspectives littéraires, poétiques, linguistiques et historiques. Comment l'inscription questionne-t-elle les notions d'autorité, d'espace, d'oralité et de mémoire ? En tant qu'elle est écriture, et donc image, dans quelle mesure peut-elle être perçue comme une imago, mentale ou matérielle ? Dès lors qu'elle manifeste le double caractère sacramentel/saint et magique/diabolique de l'écriture, l'inscription participe aussi fréquemment de pratiques magiques et prophétiques, que les romanciers se plaisent à mettre en scène. En prose mais également en vers, anonyme ou signée, brève ou prolixe, mouvante, illisible ou monumentale, reposant sur le métal, la pierre, le bois ou la chair, l'inscription romanesque possède de multiples facettes, qui en disent long sur le pouvoir de l'écrit au Moyen Age.
Salarié ou à votre compte, la réussite professionnelle ne s'improvise pas. Elle demande préparation et réflexion mais comme il ne s'agit pas de " construire des châteaux en Espagne ", cette réflexion doit déboucher sur un passage à l'action. Véritable guide d'autocoaching illustré de multiples exemples concrets et de quiz, cet ouvrage est conçu pour vous accompagner en 10 étapes dans la réalisation de vos objectifs professionnels.
A l'image des cas psychanalytiques de Freud, les romans de May Sinclair sont des objets déconcertants placés sous le signe du singulier, du particulier et de l'inattendu. Souvent qualifiés de textes hybrides qui se tiendraient à mi-chemin entre les écritures victoriennes et modernistes, ils offrent un contrepoint intéressant aux modèles woolfiens de représentation du féminin en accordant une importance toute particulière aux discours théoriques. Esprit curieux au parcours atypique, Sinclair est en effet aussi une essayiste prolifique, dont les nombreuses publications sur le vote féminin et la condition des femmes, les articles de psychologie et de psychanalyse, les critiques littéraires et les essais philosophiques sont en dialogue constant avec les romans. Ceux-ci ne sont jamais pour autant des romans à thèses : bien au contraire, la prose sinclairienne s'attache systématiquement à remettre en question le cadre de référence, à prolonger le questionnement ou à affiner l'analyse. Explorant la complexité des épistémologies modernistes, cet ouvrage se penche ainsi sur l'influence de la pensée par cas sur la fiction sinclairienne, qui oscille entre l'énigme, le modèle, l'abstrait et l'inconnu.
Ce livre ouvre une réflexion, dans le champ de l'esthétique, sur les ressources de l'écriture pour mener une analyse de film. Il s'agit moins d'exposer une méthode que d'étudier les conditions et les processus permettant de rendre compte de l'expérience sensible des oeuvres dès lors que style, composition, fonction poétique du langage ne sont pas apparat ou ornement, mais, simultanément, conduite, pratique et manifestation de la pensée. D'autres écritures analytiques, qui mobilisent des outils sonores et visuels, sont également abordées. Essai filmique, expérimentation numérique ou carte interactive, leurs formes multiples et suggestives continuent de s'inventer, comme autant de propositions performatives et de cheminements à même la matière des sons et des images. C'est l'ensemble de ces gestes d'écriture de l'analyse que cet ouvrage explore.
Linguistique anglaise et oralité : vers une approche intégrée émane du travail collectif du réseau informel OSLiA (Oral spontané et linguistique anglaise). L'ouvrage fédère les approches de linguistes oralistes animés par un même questionnement : selon quelles modalités appréhender l'oral pour l'analyser ? Ce n'est pas un intérêt pour le matériau sonore analysé pour lui-même (réalisations phonétiques fines) qui rassemble les auteurs, mais plutôt une réflexion sur la composante phonique comme partie intégrante de la construction du sens et de la structuration du discours en oral spontané. L'ouvrage s'inscrit tout d'abord dans une filiation méthodologique issue de la linguistique énonciative. Dans un second temps, il rend compte de la structuration et de l'agencement discursifs à l'oral comme enjeux pour faire sens du flot continu de la langue. Enfin, l'ouvrage met en lumière l'interface entre construction du sens et prosodie.
Il faut lire Hélène Cixous sur le mode de l'entente. L'entente c'est la rencontre de l'oeuvre de l'autre (écrite, peinte, dessinée) suscitant une lecture, une écoute et une mise en état de réponse qui ouvre et relance l'appel de l'oeuvre. C'est à l'éclat de ce mot - entente - que l'on mesure combien Hélène Cixous compte aujourd'hui parmi les écrivains dont l'oeuvre transforme le plus fondamentalement la pensée et la poétique de la relation entre les arts visuels et l'écriture. Cette écoute radicale des mots, des langues, des autres (écrivains, penseurs et artistes) et jusqu'à soi en tant qu'autre est en effet présente depuis les débuts de l'oeuvre foisonnante et sans cesse renouvelée d'Hélène Cixous. Or, écrire l'entente est aussi un "ouï-dire". C'est sonder l'expérience autant que la pensée de l'écriture telle qu'elle se joue dans le face-à-face toujours contemporain avec l'oeuvre de l'autre, qu'il s'agisse de collaborations récentes (Chevska, Alechinsky, Hantaï, Tuymans, Abdessemed), de dialogues en cours (Derrida, Jeannet, Wajsbrot) ou de la lecture d'oeuvres anciennes (Ovide, Dante, Rembrandt, Goya, Joyce, Mandelstam, Lispector, Celan, Genet) Examinant la notion de l'entente - et donc, avec elle, ses équivoques : la mésentente, l'accord et le dissensus, le partage et la persécution, la communauté et ses désaveux, la co-vivance, le rapport du texte à l'image et à l'oreille - cet ouvrage est l'occasion d'un dialogue entre philosophes, poètes, artistes et chercheurs, qui ouvrent ici "l'entente" à une diversité d'approches poétiques, philosophiques, historiques, politiques, voire juridiques, permettant de réfléchir sur une tension toujours à l'oeuvre dans les écrits d'Hélène Cixous.