Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
JE NE LUI DIS RIEN, JE L'AIME. La prière contemplative
PERE J
BELLARMIN
12,80 €
Épuisé
EAN :9782890078963
Je ne lui dis rien, je l'aime. " Thérèse de Lisieux résumait sa prière en ces quelques mots. Comment s'étonner dès lors que ce livre consacré à la prière parle tout autant de la relation amoureuse. L'amour... la prière, Une même réalité, un même langage. " Je suis persuadé qu'on sait spontanément prier, écrit l'auteur, comme on sait spontanément aimer. " Parvenir à la prière contemplative est une expérience à la portée de tous. Cette prière n'est pas compliquée. Elle est seulement exigeante. La démarche proposée guide le lecteur pour qu'il trouve en lui le cœur profond, ce lieu d'où jaillit la prière tout comme l'expérience amoureuse. Pour qu'il apprenne à y entrer et à y faire silence. A se rendre disponible afin de percevoir Dieu, au-delà du langage verbal. A finalement se tenir en toute quiétude en sa présence.
Pour "bâtir sur du solide" , comme Père Jérôme aimait à le répéter, il faut une certaine connaissance "technique" des lois de la vie avec Dieu. Cet écrit solidement structuré présente de manière simple les éléments essentiels de la vie spirituelle. Croissance de l'invisible surnaturel veut nourrir l'intelligence afin que celle-ci forme le comportement de l'homme de prière. Un guide précieux pour entrer dans la relation avec Dieu sans risque d'erreur et de découragement. Père Jérôme (1907-1985) était moine de l'abbaye Notre-Dame de Sept-Fons de l'Ordre cistercien (trappiste). Il était ingénieur agronome, né dans l'île de Rhodes, et de nationalité suisse. Il vécut toute sa vie dans son monastère, en Bourbonnais. A une époque difficile de l'histoire de l'Eglise contemporaine, il sut transmettre sa "science" à des élèves devenus des disciples, et les conduire à Dieu par des chemins sûrs. Sans Père Jérôme, Sept-Fons ne connaîtrait sans doute pas son efflorescence actuelle.
Bouchard Jean-François ; Peré Jorgé ; Leifheit Mat
La photographie cinématographique de Jean-François Bouchardéclaire la culture contemporaine de Cuba, jusqu'alors peu rapportée, révélantune communauté polymorphe et intime où l'expression personnelle et la diversitéde genre sont célébrées. Les préconceptions d'uniformité socialecommuniste et les clichés de l'ère de la Guerre froide sontsubvertis dans ce voyage photographique ambitieux qui dévoile les sous-culturesémergentes à La Havane. Les textes incluent une interview avec lecélèbre photographe et ancien directeur photo de Vice, Matthew Leifheit, ainsiqu'un essai du critique d'art cubain Jorge Peré. The New Cubansprésente un Cuba que peu d'étrangers savent même qu'il existe, c'est un voyagevisuel dans le Cuba moins connu de la jeune génération. Loin des représentationsclichées des cigares cubains, des voitures anciennes, des complexes hôtelierstout compris et des échos de la guerre froide, ce livre célèbre une réaliténouvelle et vibrante définie par la non-conformité, la diversité des genres, l'expression créative et la crise actuelle d'un exode migratoiremassif. "Il m'a fallu plus de quatre ans pour trouver mon approche. J'ai continué à surveiller la montée de sous-cultures fascinantes à Cuba, cellesqui se sont développées parallèlement à l'expansion de l'accès à Internet surles téléphones mobiles. La plupart des étrangers supposent qu'unrégime communiste à Cuba réprimerait l'exposition à la culture américaine, à ladiversité des genres et, plus généralement, aux modes de vie alternatifs. Mais je voyais le contraire sur les réseaux sociaux. Lajeunesse s'épanouissait, même dans ces conditions économiques très difficiles. Cela m'a énormément inspiré et j'ai pensé qu'il était pertinent de montrer aumonde que les jeunes Cubains ne sont pas coincés dans les clichés de la guerrefroide que les étrangers imaginent encore lorsqu'ils pensent à l'île. Un Cuba inconnu se dessinait et je voulais le montrer" . J. FBouchard, extrait.
Ce qui démontre la grandeur de la religion, c'est qu'elle se traduit nécessairement dans la vie d'un homme par la fidélité. La vertu de religion exige la fidélité, elle n'existe que dans la fidélité. " Mais avons-nous encore le sens de la fidélité ? Si l'infidélité est la plus basse des faiblesses, il faut penser que, par contrecoup, la fidélité est le plus méritoire des efforts. La fidélité veut tout le reste, puisqu'elle assure la continuité de tous les dons, depuis la simple docilité de l'esprit, jusqu'à l'offrande la plus profonde du cœur. Que seraient les meilleurs dons, s'ils étaient un jour retirés, par ennui ou par faiblesse ? " Il y a une fidélité à servir, et aussi une fidélité dans le consentement à recevoir. Puiser encore au même tonneau, quand le bon vin du début devient progressivement du vinaigre, c'est fidélité. Or, quel vin ne devient, un jour ou l'autre, vinaigre ? Quelle terre promise ne se change en désert ? " Par conséquent, c'est un service du cœur qui nous est demandé à l'égard de Dieu, une fidélité et un respect de fils et d'ami. " Père Jérôme. Dieu notre Père et Ami reproduit la première des 24 thèses cisterciennes de Père Jérôme, Le tout de Dieu, un long traité sur la vertu de religion.
La mise en relief du holisme épistémologique de Kant permet d'apprécier d'un autre point de vue la remarquable unité qui traverse les développements de la Critique de la raison pure. Selon cette perspective d'unité, les résultats de l'Esthétique et de l'Analytique ne sauraient constituer à eux seuls le noyau de l'épistémologie kantienne. En fait, ce sont les résultats de la Dialectique qui viennent en dernière instance achever l'épistémologie développée dans la première Critique, et posent la nécessité d'une représentation ultime en regard de laquelle chaque représentation déterminée ne constitue qu'une partie.