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Croissance de l'invisible surnaturel
JEROME PERE
AD SOLEM
16,85 €
Épuisé
EAN :9791090819610
Pour "bâtir sur du solide" , comme Père Jérôme aimait à le répéter, il faut une certaine connaissance "technique" des lois de la vie avec Dieu. Cet écrit solidement structuré présente de manière simple les éléments essentiels de la vie spirituelle. Croissance de l'invisible surnaturel veut nourrir l'intelligence afin que celle-ci forme le comportement de l'homme de prière. Un guide précieux pour entrer dans la relation avec Dieu sans risque d'erreur et de découragement. Père Jérôme (1907-1985) était moine de l'abbaye Notre-Dame de Sept-Fons de l'Ordre cistercien (trappiste). Il était ingénieur agronome, né dans l'île de Rhodes, et de nationalité suisse. Il vécut toute sa vie dans son monastère, en Bourbonnais. A une époque difficile de l'histoire de l'Eglise contemporaine, il sut transmettre sa "science" à des élèves devenus des disciples, et les conduire à Dieu par des chemins sûrs. Sans Père Jérôme, Sept-Fons ne connaîtrait sans doute pas son efflorescence actuelle.
De la physique de Newton, à la formulation de la gravitation dans le cadre de la relativité générale, en passant par la mécanique analytique, la relativité restreinte, et la formulation variationnelle de l'électromagnétisme, cet ouvrage présente une vision harmonisée de la physique. Il permettra étudiants de second cycle universitaire, ainsi qu'aux amateurs érudits qui possèdent des connaissances de ces différents pans de la physique et à qui l'on a demandé de patienter pour en savoir plus, de voir enfin sous un même angle l'ensemble de l'enseignement scientifique reçu, de goûter beauté de formulations unificatrices et d'acquérir enfin l'ouverture qui leur permettra de s'enivrer du vertige de la physique moderne. Cet ouvrage est le fruit d'un cours donné par l'auteur à l'École Nationale Supérieure de Techniques Avancées (ENSTA) depuis de nombreuses années Biographie de l'auteur Docteur en astronomie et astrophysique, Jérôme Perez est enseignant-chercheur à l'Unité de Mathématiques Appliquées de l'ENSTA, où il enseigne la physique et les mathématiques. Chercheur associé au Laboratoire de l'Univers et ses Théories de l'Observatoire de l'École doctorale de Paris-Meudon, il y est chargé du cours de gravitation dans le cadre de l'Ecole doctorale d'astronomie et d'astrophysique d'Ile de France.Il est également membre du jury de l'épreuve commune de TIPE du concours des grandes écoles d'ingénieurs. Enfin, il est très investi dans le domaine de la vulgarisation des sciences comme en témoignent ses interventions chaque année au festival international d'astronomie de Fleurance qu'il organise et sa participation depuis sa création à l'opération "Envie d'amphi" de la Mairie de Paris
La prière du chapelet est marquée par la répétition. Comment faire de cette prière le grand moyen de se garder en présence de Dieu ? Une longue pratique de la récitation du chapelet a conduit Père Jérôme à écrire ce court "invitatoire". Il le destinait à ceux qui souhaitaient pratiquer cette prière avec attention, pour grandir dans une relation personnelle avec le Christ, par Marie. On y trouve les moyens d?échapper à la routine de la prière répétitive et d?acquérir à la place une seule habitude : celle de laisser Dieu grandir en nous.
Résumé : Vie contemplative, terme mystérieux ! Nous le prononçons souvent ; prenons-nous suffisamment conscience de ce qu'il suppose de notre part ? Demandez aux catholiques qui savent réfléchir : " Qu'est-ce que, selon vous, la vie contemplative, dans ce qui la constitue essentiellement, en écartant les particularités qui peuvent frapper davantage au premier abord ? " Ils répondront : La vie contemplative, c'est la vie de quelqu'un qui a des contacts prolongés et plus élevés avec Dieu. " Voilà l'idée qu'éveillent en eux les mots " vie contemplative " : prière prolongée, et prière d'un degré supérieur, sans qu'ils s'expliquent d'ailleurs la nature précise de cette prière plus élevée. Pour prier, il faut absolument avoir les " connaissances " voulues ; mais surtout la pratique ; une longue pratique est plus indispensable encore. L'oraison est un exercice, une ?uvre, plus qu'une théorie ; c'est une vie plus qu'une idée. Ce qui prime, c'est de commencer, puis de persévérer dans cette pratique.
Le Père Jérôme suivait un chemin qui tenait le juste milieu (P. Nicolas). Refusant l'excès, dans un sens comme dans l'autre, il avait su prendre le difficile virage de l'après-vatican II, et avait repensé la vie monastique. Ses écrits, sa vie et ses expériences s'offrent comme autant de réponses simples et lumineuses.
La manière dont on conçoit l'éducation varie du tout au tout selon que l'on défend la possibilité de l'erreur et de la vérité du jugement moral, et l'universalité de la raison pratique - ce que C. S. Lewis désigne par le terme de voie, ou "Tao", dans ce livre de 1943. Pour ceux qui sont à l'intérieur de la voie, l'éducation consiste à favoriser la naissance de ces réactions au monde qui sont justes en elles-mêmes, indépendamment du fait qu'on les éprouve ou non - ces réactions dont la possibilité définit l'humanité même. Ceux qui sont étrangers au Tao doivent par contre, s'ils sont logiques, regarder tous les sentiments comme également irrationnels, comme des sortes de buées qui nous cachent la réalité. Ce n'est pas que ce soient des hommes mauvais : ce ne sont plus des hommes du tout. En sortant du Tao, ils sont entrés dans le vide. Quant à ceux qu'ils dominent, ils ne sont pas forcément malheureux ; ce ne sont pas des hommes non plus : ce sont des produits fabriqués. La victoire finale de l'homme ce n'est pas un affranchissement de I'"ordre naturel" ; c'est au contraire un retour à la nature, mais qui s'affranchit de toute médiation culturelle. Aujourd'hui, cette libération s'appelle "écologisme" et "transhumanisme n. Ce sont les autres noms de l'abolition de l'homme.
De 1938 (quelques mois avant son départ en Inde) à 1957 (quelques jours avant sa mort), les lettres de l'Abbé Monchanin rassemblées ici et destinées à celles qu'il appelait ses "dirigées" , permettent de découvrir la personnalité et la spiritualité de celui que le Père de Lubac qualifiait de "prêtre génial" . Ce livre révèle les vies cachées de femmes venues d'horizons religieux et culturels divers. Missionnaires partant aux périphéries préfigurer la vocation de leurs peuples, ces femmes demeuraient au coeur de l'Eglise. "Le lien entre amis devrait être la conspiration des vocations" écrivait le P. Monchanin. Les vocations singulières de ses filles spirituelles étaient exactement les vocations chrétiennes de chacun de leur peuple - leur "lieu irremplaçable dans le Corps mystique" . Ainsi, la communion qui les unissait par delà les mers et que soutenaient les échanges épistoliers et la prière, préfigurait le Plérôme du Christ, signe lui-même de la circumincession du Père, du Fils et du Saint-Esprit, source et consommation de toute communion humaine et ecclésiale. A travers l'amitié, c'est d'une expérience de la vie trinitaire dont parlent toutes ces pages. Chacun se découvre un don fait à l'autre dans le mystère de l'Eglise et le mystère de la Trinité. De l'amitié à la Trinité : c'est ainsi écrit le P. Monchanin que "nous avons à vivre en circumincession avec tous nos frères. Et ce sera la gloire intarissable, lorsque nous sentirons que nous sommes tous intérieurs les uns aux autres" . L'abbé Jules Monchanin (1895-1957) a été prêtre (à Lyon) et ermite en Inde. C'est un acteur important d'un dialogue oecuménique et interreligieux fondé sur l'idée du "plérôme du Christ" . Ami très proche du P. Henri de Lubac, attentif à la culture - il fréquente notamment Picasso, Cocteau, Max Jacob à Paris -, c'est aussi un mystique, dont la pensée trinitaire s'accompagne d'intuitions fulgurantes dont on commence à mesurer aujourd'hui la richesse.
Newman John Henry ; Robillard Edmond ; Labelle Mau
2017 marque le 500e anniversaire de la naissance du mouvement de la Réforme, qui a vu se cristalliser deux nouvelles compréhensions du christianisme autour de Martin Luther, en Allemagne, et de Jean Calvin, en Suisse et en France. A l'intérieur de ce mouvement, qui provoque une division à l'intérieur des nations chrétiennes d'Europe, l'Angleterre occupe une place à part. Passée à la Réforme sous le règne de Elisabeth 1re, l'Eglise d'Angleterre se présente comme un compromis entre les excès catholiques et les carences protestantes. La question qui divise Catholiques et Réformés est celle dite de la "justification" : la foi suffit-elle à être sauvé par le Christ, ou bien faut-il également, voire d'abord, accomplir des "oeuvres". Ce qui est en jeu, c'est le rôle de la grâce comme don gratuit, initiative libre de Dieu pour nous sauver. En 1838, John Henry Newman prononce une série de "Leçons sur la justification" dans lesquelles il tient ensemble deux choses : la relation personnelle avec le Christ dans la réception du salut (il n'y a pas de mécanique du salut) ; l'efficacité des sacrements, qui manifestent et accomplissent le recréation de l'homme (il n'y a pas de "foi seule" qui sauve séparément des sacrements). Un chef d'oeuvre d'équilibre, qui constitue l'une des plus importantes contributions à l'oecuménisme.
Même si la question du missel ancien représente une part réduite de son oeuvre liturgique, Joseph Ratzinger s'y est intéressé à de nombreuses reprises. Ce sont généralement des motifs plus pastoraux - en raison de ses responsabilités - que proprement doctrinaux qui l'ont conduit à aborder explicitement ce thème de la liturgie tridentine. Remarquons qu'il en parle avec des accents différents au cours de sa vie : d'abord critique d'une liturgie trop fixiste, il souligne ensuite, dans le contexte iconoclaste de l'après-concile, les points saillants et les atouts de ce missel et enfin, dans une logique de réconciliation et de réhabilitation pacifique et harmonieuse, il montre à quelles conditions la forme extraordinaire peut être une authentique liturgie d'Eglise. Au moment où l'intérêt grandit pour la forme extraordinaire, il peut être utile de rappeler que pour Benoît XVI, la liturgie ne se réduit pas à une science historique pour spécialistes. La forme extraordinaire, avec son génie propre, donne accès au mystère du sacrifice du Christ qui s'offre au Père pour le Salut du monde. La liturgie est une oeuvre de communion entre Dieu et son peuple. C'est aussi un lieu d'évangélisation où, à travers des signes visibles par tous, se déploie le mystère chrétien : point de rencontre de l'homme avec son créateur et des hommes entre eux autour du Christ. Comme le souligne le Cardinal Sarah dans la préface, la liturgie tridentine peut aider à mettre en évidence le processus vivant de croissance de la liturgie en vue d'une meilleure compréhension du renouveau liturgique voulu par le concile Vatican II.