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VIE CONTEMPLATIVE - THEOLOGIE SPIRITUELLE III
PERE JEROME
PAROLE SILENCE
16,30 €
Épuisé
EAN :9782845730243
Vie contemplative, terme mystérieux ! Nous le prononçons souvent ; prenons-nous suffisamment conscience de ce qu'il suppose de notre part ? Demandez aux catholiques qui savent réfléchir : " Qu'est-ce que, selon vous, la vie contemplative, dans ce qui la constitue essentiellement, en écartant les particularités qui peuvent frapper davantage au premier abord ? " Ils répondront : La vie contemplative, c'est la vie de quelqu'un qui a des contacts prolongés et plus élevés avec Dieu. " Voilà l'idée qu'éveillent en eux les mots " vie contemplative " : prière prolongée, et prière d'un degré supérieur, sans qu'ils s'expliquent d'ailleurs la nature précise de cette prière plus élevée. Pour prier, il faut absolument avoir les " connaissances " voulues ; mais surtout la pratique ; une longue pratique est plus indispensable encore. L'oraison est un exercice, une ?uvre, plus qu'une théorie ; c'est une vie plus qu'une idée. Ce qui prime, c'est de commencer, puis de persévérer dans cette pratique.
Ce qui démontre la grandeur de la religion, c'est qu'elle se traduit nécessairement dans la vie d'un homme par la fidélité. La vertu de religion exige la fidélité, elle n'existe que dans la fidélité. " Mais avons-nous encore le sens de la fidélité ? Si l'infidélité est la plus basse des faiblesses, il faut penser que, par contrecoup, la fidélité est le plus méritoire des efforts. La fidélité veut tout le reste, puisqu'elle assure la continuité de tous les dons, depuis la simple docilité de l'esprit, jusqu'à l'offrande la plus profonde du cœur. Que seraient les meilleurs dons, s'ils étaient un jour retirés, par ennui ou par faiblesse ? " Il y a une fidélité à servir, et aussi une fidélité dans le consentement à recevoir. Puiser encore au même tonneau, quand le bon vin du début devient progressivement du vinaigre, c'est fidélité. Or, quel vin ne devient, un jour ou l'autre, vinaigre ? Quelle terre promise ne se change en désert ? " Par conséquent, c'est un service du cœur qui nous est demandé à l'égard de Dieu, une fidélité et un respect de fils et d'ami. " Père Jérôme. Dieu notre Père et Ami reproduit la première des 24 thèses cisterciennes de Père Jérôme, Le tout de Dieu, un long traité sur la vertu de religion.
Dans la période qui a suivi la guerre de 39-45, après les souffrances endurées et la révélation des camps de concentration, tout projet de mariage entre un Français et une Allemande ou un Allemand et une Française était entouré d'opprobe. Tout mariage réalisé était considéré comme une honte, entraînant une rupture avec les parents ou les amis. Tel était alors l'air du temps, qui rendait un mariage le plus souvent impossible. Cinquante ans ont passé et les choses ont bien changé. La raison a prévalu que pour éviter la guerre, la meilleure façon était de s'entendre et de travailler en commun. Les jeunes des deux pays qui n'avaient pas connu la guerre ont été appelés à se rencontrer, à s'habituer les uns aux autres, à lier des amitiés et pour certains à s'aimer. Un mariage franco-allemand est, de nos jours, entré dans la normalité ! C'est un exemple de cette histoire que retrace "un amour franco-allemand pendant la Deuxième Guerre mondiale ".
Résumé : John Henry Newman (1801-1890), est un des plus profonds et brillants penseurs catholiques du XIXè siècle. Eduqué à Oxford, ordonné prêtre dans l'Eglise d'Angleterre, il entraîna plusieurs brillants ecclésiastiques vers un approfondissement de la catholicité de l'Eglise (ce qu'on appelle " le Mouvmeent d'Oxford "), qui le conduisit à rompre avec une " Eglise basse " (Low Church), trop attirée par le protestantisme, puis à devenir catholique (1845) et être ordonné prêtre (1847). Mal considéré par la hiérarchie catholique, peu écouté des évêques, il rédige plusieurs traités importants sur le développement du dogme (dès 1845), sur l'idée d'Université (à l'occasion de la fondation d'une Université catholique en Irlande (1852), sur la logique de l'assentiment (1870), sur l'inspiration de l'Ecriture (1884) et publie de nombreux sermons. Une attaque personnelle le conduit à rédiger une autobiographie (1867), qui fait de lui l'un des grands écrivains du XIXè siècle. Créé cardinal par Léon XIII en 1879, il a été béatifié par Benoît XVI en 2010 et sera prochainement canonisé.
Si toutes les pratiques " décrochent ", les funérailles résistent. 55% des Français veulent une cérémonie religieuse. Or la pastorale des funérailles est en lien direct avec l'essentiel de la foi évangélique et son annonce, elle ne saurait être isolée. La " révolution ecclésiologique " se poursuit silencieusement sur le terrain. A cet égard, les funérailles constituent un lieu ecclésiologique remarquable car l'ampleur de la réforme liturgique s'y trouve poursuivie pour un travail non moins important sur les institutions d'Eglise. C'est là une autre exception des funérailles, par rapport aux blocages observés par ailleurs. " La vie éternelle n'est pas désirable", disait Benoît XVI. C'est dans cet environnement qui chahute profondément l'eschatologie traditionnelle que l'Eglise doit rendre compte, à nouveau frais et aussi clairement que possible, de l'espérance chrétienne, comme l'y exhorte la Première Epître de Pierre. A se dérober à cet impératif d'explicitation, elle avouerait une foi affaiblie.