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Comédien et distanciation
Pêra Rizzo Eraldo ; Sarrazac Jean-Pierre
L'HARMATTAN
15,50 €
Épuisé
EAN :9782296013551
Enfin un ouvrage qui apporte une nouvelle et réelle compréhension de deux grands théoriciens, metteurs en scène et pédagogues du théâtre moderne : Stanislavski et Brecht. Ces derniers furent opposés systématiquement l'un à l'autre, au cours de ces soixante dernières années, à l'aide du schématisme célèbre et sans nuance qui les a qualifiés et même "stigmatisés" : l'identification pour l'un, la distanciation pour l'autre. Eraldo Pêra Rizzo, par son analyse pertinente de l'oeuvre de son maître Eugênio Kusnet (dont il fut aussi le collaborateur), est parvenu à nous délivrer de certaines idées reçues et trop souvent partagées par nombre de théoriciens et praticiens du théâtre des XXe et XXIe siècles. Il a mis en évidence que l'identification et la distanciation ne sont pas nécessairement deux notions antagonistes, notamment en ce qui concerne le jeu de l'acteur". Anne-Marie Gourdon
Résumé : Pourquoi nous devons nous dire chrétiens. Le titre fait écho à la célèbre expression de Benedetto Croce : "Pourquoi nous ne pouvons pas ne pas nous dire chrétiens" : le christianisme n'est pas seulement un fait qui doit être accepté, mais une source de la société européenne. Cela pose la question de la valeur des identités diverses, des différentes cultures, et de leurs rapports, de dialogue ou de conflit, de paix ou de conquête. Multiculturalisme ? Communautarisme ? Intégration ? Assimilation ? L'auteur formule un diagnostic sur les difficultés à définir l'identité européenne, fondée sur des principes universels, donc valables pour l'humanité entière, et analyse la notion de patriotisme constitutionnel, élaborée par Jürgen Habermas, ayant l'objectif de placer la citoyenneté européenne à l'écart des citoyennetés ethniques. "Avec sa sobre rationalité, sa large information philosophique et la force de son argumentation, l'ouvrage de Marcello Pera est, à mon avis, d'une importance fondamentale en cet instant de l'Europe et du monde. Je souhaite qu'il trouve en France un accueil large et qu'il aide le débat politique, au-delà des problèmes urgents, à acquérir cette profondeur sans laquelle nous ne pouvons pas relever le défi de notre moment historique".
Tarkos le jeune jardinier part à la recherche des pépins magiques qui sauveront le pays des Chmouks. Une pièce de théâtre drôle et poétique qui sensibilise à la différence est au respect de la nature. Le livre est accompagné d'un CD de chansons originales.
L'histoire commence une après-midi de 1953, à Paris, dans les ateliers du jeune Hubert de Givenchy. Audrey Hepburn a terminé le tournage de Vacances romaines. Elle s'apprête à jouer dans son prochain film, Sabrina, une comédie romantique réalisée par Billy Wilder. Pour sublimer son rôle d'Américaine étudiant à Paris, Billy Wilder souhaite qu'Audrey soit habillée dans l'esprit parisien. La même année, Hubert de Givenchy prépare sa nouvelle collection automne-hiver. Il a ouvert sa maison, à la rue Alfred de Vigny, à peine une année auparavant. Rapidement, le jeune couturier commence à se faire un nom dans le cercle très fermé des grands créateurs. Elle a 24 ans, lui tout juste 26. Tous deux sont au début de leurs carrières respectives. A l'image de ce qu'ils ont accompli dans leur vie, l'amitié qu'ils ont liée est exceptionnelle, authentique, élégante. Ils se sont rencontrés avant la consécration, ils ne se quitteront plus jamais ! Aujourd'hui, Marges, la plus coquette des villes suisses, a le privilège de rendre hommage au plus élégant des couturiers français et à sa fidèle amie, Audrey Hepburn. Les pièces et les documents présentés dans ce beau-livre racontent leur histoire, vous emmènent dans différents lieux, différentes époques et différentes ambiances, vous présentent des anecdotes et des récits inédits et, enfin, nous l'espérons, vous inspireront. Parce que si Audrey Hepburn et Hubert de Givenchy sont d'extrêmement belles personnes, leurs âmes le sont d'autant plus. Et, le plus beau cadeau qu'ils nous aient fait, c'est de s'associer et de partager cette complicité hors du commun avec nous.
Seriez-vous capable de citer les noms de plusieurs grandes exploratrices ? Difficile n’est-ce pas ? Et pour cause, ces dernières n’ont jamais été sous le feu des projecteurs comme leurs homologues masculins. Pourtant, à toutes les époques, des aventurières dans l’âme ont fait fi des conventions sociales et ont exploré le globe sous toutes ses coutures. Un documentaire à mettre entre toutes les mains à partir de 10 ans.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.