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POURQUOI NOUS DEVONS NOUS DIRE CHRETIEN
PERA MARCELLO
PAROLE SILENCE
18,30 €
Épuisé
EAN :9782845739154
Pourquoi nous devons nous dire chrétiens. Le titre fait écho à la célèbre expression de Benedetto Croce : "Pourquoi nous ne pouvons pas ne pas nous dire chrétiens" : le christianisme n'est pas seulement un fait qui doit être accepté, mais une source de la société européenne. Cela pose la question de la valeur des identités diverses, des différentes cultures, et de leurs rapports, de dialogue ou de conflit, de paix ou de conquête. Multiculturalisme ? Communautarisme ? Intégration ? Assimilation ? L'auteur formule un diagnostic sur les difficultés à définir l'identité européenne, fondée sur des principes universels, donc valables pour l'humanité entière, et analyse la notion de patriotisme constitutionnel, élaborée par Jürgen Habermas, ayant l'objectif de placer la citoyenneté européenne à l'écart des citoyennetés ethniques. "Avec sa sobre rationalité, sa large information philosophique et la force de son argumentation, l'ouvrage de Marcello Pera est, à mon avis, d'une importance fondamentale en cet instant de l'Europe et du monde. Je souhaite qu'il trouve en France un accueil large et qu'il aide le débat politique, au-delà des problèmes urgents, à acquérir cette profondeur sans laquelle nous ne pouvons pas relever le défi de notre moment historique".
Seriez-vous capable de citer les noms de plusieurs grandes exploratrices ? Difficile n’est-ce pas ? Et pour cause, ces dernières n’ont jamais été sous le feu des projecteurs comme leurs homologues masculins. Pourtant, à toutes les époques, des aventurières dans l’âme ont fait fi des conventions sociales et ont exploré le globe sous toutes ses coutures. Un documentaire à mettre entre toutes les mains à partir de 10 ans.
IntroductionLe foot a ses adeptes. Et ses détracteurs. Réunissez un échantillon de bipèdes autour d'une table. Onze, au hasard. Alors que certains débattront pendant des heures des prochains transferts ou de la technique à employer pour gagner le prochain match, les convives allergiques aux subtilités du football s'endormiront généralement bien avant l'arrivée des macarons. Pour eux, le foot est un sujet de bas étage, impropre à la conversation.L'auteur du présent ouvrage dit «stop». Spécialiste des championnats de seconde zone, des équipes inconnues et des histoires farfelues, il a décidé de voler au secours des amoureux du foot tel un penalty douteux accordé dans les arrêts de jeu. Tirant le meilleur de son savoir-faire, il a déniché pour vous les histoires les plus incroyables, les joueurs les plus inattendus et les clubs les plus difficiles d'accès, le tout enrichi de nombreuses anecdotes drôles et décalées.Dans ces pages, vous explorerez la jungle du foot tel un aventurier solitaire, vous découvrirez les matchs les plus fous et les méthodes les moins subtiles pour déstabiliser votre adversaire. Ces histoires rigoureusement documentées vous permettront de capter l'intérêt de tout votre auditoire, et même d'en devenir l'attraction, le véritable «puits sans fond» de culture et de connaissances historiques. Et tout ça, sans quitter un seul instant votre terrain de prédilection, votre pré carré, le rectangle vert!Un ouvrage d'érudition d'utilité publique qui permettra à chacun de connaître le football bien mieux que n'importe quel meneur de jeu titulaire. Tout ce qu'il faut pour briller dans les dîners en ville grâce au foot!
Après une présentation de la vie politique et sociale de la Guinée d'aujourd'hui, Oumar Doumhouya procède à une analyse approfondie de la place des femmes dans la société guinéenne. Une première partie décrit la domination masculine et les pistes empruntées par les Guinéennes pour la restreindre. La deuxième partie est une approche plus historique, illustrée par des archives des regroupements féminins en Guinée des époques précoloniale et coloniale puis de l'Indépendance jusqu'aux années 90. En guise d'annexe, l'auteur a retracé les histoires de vie de quatre femmes (Fina, Aï, Yéni, et Amie) qui illustrent, sous différents aspects, des formes de la domination masculine en Guinée ; ces histoires montrent combien les identités sont plurielles ( femme, mère, amante, soeur) et combien les femmes doivent continuellement gérer les contradictions provenant de la coexistence de ces facettes identitaires.
Résumé : Pour la première fois, un synode a été entièrement consacré aux jeunes. Ce texte signé du pape François revêt une importance particulière. Les jeunes ont réclamé avec insistance une Eglise authentique, lumineuse, transparente et joyeuse : seule une Eglise des saints peut être à la hauteur de ces requêtes ! Beaucoup d'entre eux l'ont quittée parce qu'ils n'y ont pas trouvé la sainteté, mais la médiocrité, la présomption, la division et la corruption. Malheureusement, le monde est plus indigné par les abus de certaines personnes de l'Eglise que ravivé par la sainteté de ses membres : voilà pourquoi l'Eglise dans son ensemble doit accomplir un changement de perspective ferme, immédiat et radical ! Il existe un langage que tous peuvent comprendre, parce qu'il est immédiat et lumineux : c'est le langage de la sainteté. Pendant le synode, nous avons pu contempler et méditer le courage de nombreux jeunes qui ont renoncé à leur vie pour demeurer fidèles à l'Evangile, nous avons écouté les témoignages des jeunes qui, au milieu des persécutions, ont choisi de partager la passion du Seigneur Jésus. A travers leur sainteté, l'Eglise peut relancer son ardeur spirituelle et sa vigueur apostolique. Le baume de la sainteté engendrée par la bonté de la vie de tant de jeunes peut soigner les blessures de l'Eglise et du monde, en nous ramenant à la plénitude de l'amour à laquelle nous sommes appelés depuis toujours : les jeunes saints nous poussent à revenir à notre premier amour (cf. Ap 2, 4).
Résumé : Comment la communication peut-elle être au service d'une authentique culture de la rencontre ? Et pour nous, les disciples du Seigneur, que signifie rencontrer une personne selon l'Evangile ? Comment est-il possible, malgré toutes nos limites et nos péchés, d'être vraiment proches les uns des autres ? Ces questions se résument à celle qu'un jour, un scribe c'est-à-dire un communicateur, posa à Jésus : " Et qui est mon prochain ? " (Lc 10, 29). Cette question nous permet de comprendre la communication en termes de proximité. Nous pourrions la traduire ainsi : comment se manifeste la " proximité " dans l'utilisation des moyens de communication et dans le nouvel environnement créé par les technologies numériques ? Je trouve une réponse dans la parabole du bon Samaritain, qui est aussi une parabole du communicateur. Celui qui communique, en effet, se fait proche. Et le bon Samaritain non seulement se fait proche, mais il prend en charge cet homme qu'il voit à moitié mort sur le bord de la route. Jésus renverse la perspective : il ne s'agit pas de reconnaître l'autre comme mon semblable, mais de ma capacité de me faire semblable à l'autre. Communiquer signifie alors prendre conscience d'être humains, enfants de Dieu. J'aime définir ce pouvoir de la communication comme " proximité ".
Je m'adresse de manière particulière aux personnes malades et à tous ceux qui leur apportent assistance et soin. L'Eglise reconnaît en vous, chers malades, une présence spéciale du Christ souffrant. C'est ainsi : à côté de notre souffrance, ou mieux encore, dans notre souffrance, il y a celle de Jésus qui en supporte le fardeau avec nous et en révèle le sens. Quand le Fils de Dieu est monté sur la croix, il a anéanti la solitude de la souffrance et en a éclairé l'obscurité. Ainsi, nous nous trouvons devant le mystère de l'amour de Dieu pour nous, qui nous donne espérance et courage : espérance, parce que dans le plan d'amour de Dieu, la nuit de la douleur s'ouvre aussi à la lumière pascale ; et courage, pour affronter toute adversité en sa compagnie, unis à lui. Ce livre regroupe les messages des deux derniers papes à l'occasion des journées mondiales du malade.
Résumé : John Henry Newman (1801-1890), est un des plus profonds et brillants penseurs catholiques du XIXè siècle. Eduqué à Oxford, ordonné prêtre dans l'Eglise d'Angleterre, il entraîna plusieurs brillants ecclésiastiques vers un approfondissement de la catholicité de l'Eglise (ce qu'on appelle " le Mouvmeent d'Oxford "), qui le conduisit à rompre avec une " Eglise basse " (Low Church), trop attirée par le protestantisme, puis à devenir catholique (1845) et être ordonné prêtre (1847). Mal considéré par la hiérarchie catholique, peu écouté des évêques, il rédige plusieurs traités importants sur le développement du dogme (dès 1845), sur l'idée d'Université (à l'occasion de la fondation d'une Université catholique en Irlande (1852), sur la logique de l'assentiment (1870), sur l'inspiration de l'Ecriture (1884) et publie de nombreux sermons. Une attaque personnelle le conduit à rédiger une autobiographie (1867), qui fait de lui l'un des grands écrivains du XIXè siècle. Créé cardinal par Léon XIII en 1879, il a été béatifié par Benoît XVI en 2010 et sera prochainement canonisé.