
Lettres
PEPILLO
HELIUM
7,90 €
Épuisé
EAN :
9782330030568
Extrait En route pour l'aventure ! Arnold, c'est décidé, part pour un grand voyage au pays de l'alphabet. En chemin, il croisera toutes sortes de lettres, que tu pourras t'amuser à inventer... ou à recréer : tu peux regarder les modèles proposés. De surprise en surprise, l'alphabet devient un jeu de formes et d'imagination ! Ni une, ni deux, Arnold prend la route qui le conduira à Lettreville. En chemin, il rencontre Babette la bêbête. Camille, elle, prend la poudre d'escampette. Voici Désiré avec son gros bidon, qui porte un petit chapeau. Il se rend à la gare avec son chat Edgar.
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782330030568 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782330030568 |
|---|---|
| Titre | Lettres |
| Auteur | PEPILLO |
| Editeur | HELIUM |
| Largeur | 154 |
| Poids | 118 |
| Date de parution | 20140423 |
| Nombre de pages | 22,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

L'imagier de Petit Chien
PEPILLORésumé : Comme tous les petits, Petit Chien, nez en l'air, est bien décidé à découvrir le monde. Premiers mots, premières sensations, premières bonnes choses à manger, premières bêtises... et lorsqu'il rencontre Chaton, le bonheur de Petit Chien est complet !ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,50 € -

Le dernier hyver
Papillon Fabrice415 après J-C, Alexandrie : Hypatie, la célèbre philosophe, brûle, assassinée. Avec elle disparaissent tous ses écrits. Seul un codex est épargné. Des siècles plus tard, en 2018, Marie, brillante stagiaire à la police, enquête sur une série de violents assassinats de jeunes femmes. De leurs ossements calcinés placés sous le regard de statues d'Hermès aux techniques de meurtre, tout évoque l'Antiquité. Les héritières d'Hypatie n'ont rien oublié. Armées du codex, elles sont enfin prêtes à se venger.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,80 € -

Métiers. Gommettes
PEPILLORésumé : Un petit livre pour s'amuser à découvrir les métiers : boulanger, fleuriste, vétérinaire, designer... avec un carnet de stickers repositionnables ! et une application pour continuer à s'amuser.ÉPUISÉVOIR PRODUIT7,90 € -
Conter. Gommettes
PEPILLORésumé : Un petit livre rempli de personnages de contes de fées, avec un carnet de stickers repositionnables ! et une application pour continuer à s'amuser.ÉPUISÉVOIR PRODUIT7,90 €
Du même éditeur
-
Humains
Haig MattExtrait L'HOMME QUE JE N'ÉTAIS PAS Bien, de quoi s'agit-il ? Vous êtes prêts ? D'accord. Respirez. Je vais vous raconter. Ce livre, ce livre que vous tenez entre vos mains, se passe ici, sur Terre. Il parle du sens de la vie et de rien du tout. Il parle de ce qu'il en coûte de tuer quelqu'un, et de le sauver. Il parle d'amour, de poètes morts et de beurre de cacahuètes. Il parle de matière et d'antimatière, de tout et de rien, d'espoir et de haine. Il parle d'une historienne âgée de quarante et un ans prénommée Isobel, de son fils de quinze ans appelé Gulliver et du mathématicien le plus intelligent de la Terre. En bref, il raconte comment on devient un humain. Mais permettez-moi de commencer par une évidence. Je n'en étais pas un, d'humain. Lors de cette première nuit, dans le froid, les ténèbres et le vent, j'étais bien loin d'en être un. Avant d'avoir lu Cosmopolitan a la station-service, jamais je n'avais posé les yeux sur ce langage écrit. J'ai conscience que c'est sans doute une première pour vous aussi. Soucieux de vous représenter la façon dont les gens d'ici consomment les récits, j'ai conçu ce livre comme un humain l'aurait fait. Les mots que j'emploie sont des mots humains, composés en caractères humains, disposés les uns derrière les autres, à la manière humaine. Étant donné votre capacité à traduire presque instantanément les formes linguistiques les plus exotiques et primitives, je suis convaincu que vous ne rencontrerez aucun problème de compréhension. Je le répète, je n'étais pas le professeur Andrew Martin. J'étais comme vous. Le professeur Andrew Martin n'était qu'un rôle pour moi. Un déguisement. Une personne qu'il me fallait incarner afin d'accomplir une mission. Une mission qui avait commencé par son enlèvement, et par sa mort. (Je me rends compte que je plombe l'ambiance, là ; je jure de ne plus mentionner la mort au moins jusqu'à la fin de cette page.) L'important, donc, est que je n'étais pas un mathématicien âgé de quarante-trois ans, époux et père, enseignant à l'université de Cambridge et ayant consacré les huit dernières années de sa vie à la résolution d'un problème mathématique qui avait jusque-là résisté à l'analyse. Avant mon arrivée sur la Terre, je n'avais pas des cheveux châtains formant naturellement une raie sur le côté. Pas plus que je n'avais d'opinion sur la suite orchestrale Les Planètes de Gustav Holst ni sur le deuxième album des Talking Heads, n'étant même pas familiarisé avec le concept de musique. Ou, du moins, je n'aurais pas dû en avoir. Et comment aurais-je pu songer que les vins australiens sont automatiquement inférieurs à ceux qui proviennent d'autres régions de cette planète, moi qui n'avais jamais bu que de l'azote liquide ? Appartenant à une espèce post-conjugale, il va sans dire que je n'avais jamais été un mari négligent ayant un faible pour une de ses étudiantes, pas plus que je n'avais été un homme qui promenait son english springer spaniel - une catégorie de petites divinités domestiques velues également appelées «chiens» - parce que cela lui donnait une excuse pour sortir de chez lui. Et je n'avais bien sûr écrit aucun livre sur les mathématiques, ni exigé que mes éditeurs utilisent une photo d'auteur vieille de bientôt quinze ans. Non, je n'étais pas cet homme. Je n'avais pas le moindre sentiment pour lui. Et pourtant il avait été bien réel, aussi réel que vous et moi, une forme de vie mammifère en chair et en os, un primate diploïde et eucaryote qui, cinq minutes avant minuit, était encore assis à son bureau, en train de contempler son écran d'ordinateur en buvant du café noir (pas d'inquiétude, j'expliquerai un peu plus tard le café et mes mésaventures avec). Une forme de vie qui avait peut-être, ou peut-être pas, bondi de sa chaise lorsque la révélation était advenue, lorsque son esprit avait atteint un lieu que nul esprit humain n'avait jamais approché de si près, l'extrême limite du savoir.ÉPUISÉVOIR PRODUIT16,50 € -
On est tous faits de molécules
Nielsen Susin ; Le Plouhinec ValérieRésumé : On est tous faits de molécules J'ai mangé en silence, en mâchant soigneusement chaque bouchée, car j'ai lu dans un de mes magazines que c'était une bonne astuce pour éviter de trop se graver. Stewart, lui, a dévoré sa part et s'est resservi. Pour un nabot, il a un sacré coup de fourchette. "Alors, Ashley, ton collège te plaît ?" m'a demandé Leonard, essayant lamentablement de m'inclure dans la conversation. J'ai haussé les épaules. "Ca va. C'est un bahut, quoi." Au moins, je pouvais me réjouir que le crâne-d'oeuf ne soit pas dans le même collège que moi. "Je demandais ça parce que Stewart est un peu inquiet, a continué Leonard. - Pourquoi ? Il va dans une école pour intellos à North Shore. - Ce n'est pas une école pour intellos, a dit le monstroïde. C'est un établissement pour les enfants surdoués." C'est ce que je disais. Stewart, treize ans, carrément "nerd" sur les bords, a perdu sa mère deux ans auparavant. Son père ayant entrepris de refaire sa vie, voilà qu'ils emménagent avec une femme et sa fille, véritable star de son collège, qui prend tout de suite son nouveau "frère" en grippe. "Heureusement", ils ne se croisent qu'à la maison. Mais lorsque Ashley, si soucieuse des apparences, découvre que son père (désormais installé dans le cabanon du jardin !) est devenu homosexuel, c'est plus qu'elle ne peut en supporter. Comment elle, qui avait tout pour plaire, pourra-t-elle désormais affronter le regard des autres ? Entre Stewart, le sensible maladroit qui sait tout, et Ashley, la teigne superficielle, la guerre est-elle déclarée pour toujours ? Un roman à deux voix à la fois poignant et plein d'humour, où les apparences se révèlent trompeuses.ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,90 € -
L'école à la folie : Je suis en retard à l'école parce que...
Calì Davide ; Chaud Benjamin ; Giraud SophieAprès Je n'ai pas fait mes devoirs parce que?, voici un NOUVEAU livre très pratique quand on est en retard à l'école, qui raconte une journée folle où se succédent yeti, chaperon rouge, fourmis géantes et vaisseau du président? Plein d'excuses abracadabrantes par le duo désormais incontournable Davide Cali / Benjamin Chaud.ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,90 € -
Le journal malgré lui de Henry K. Larsen
Nielsen Susin ; Le Plouhinec ValérieExtrait VENDREDI 18 JANVIER LE SAVIEZ-VOUS ? Le mot «psychologie» vient du grec «psyché». Il signifie étude de l'esprit. Je voudrais bien qu'on arrête d'étudier le mien, d'esprit. C'est trop glauque, de faire ça. Mais papa dit que je n'ai pas le choix. Cecil n'a pas une tête de psychologue, cela dit. Déjà, il s'appelle Cecil. Sur sa porte, au centre médical, il y a une plaque en plastique marquée Dr Levine, mais quand je l'ai appelé ainsi, au début de notre première séance, il m'a tout de suite dit : «Je t'en prie, appelle-moi Cecil.» En rentrant, j'ai cherché l'origine de son prénom, et devinez un peu ce que ça veut dire : «Qui voit mal ou est aveugle». Ça s'annonce bien ! Cecil a les cheveux gris et longs, attachés avec un chouchou. Un chouchou ! Aujourd'hui, pour notre troisième séance, il portait encore un tee-shirt tie-and-die, violet cette fois. Dis donc, Cecil, j'ai eu envie de lui dire, les années soixante ont appelé, elles voudraient récupérer leur look ! Il me pose beaucoup de questions du genre : «Que ressens-tu dans ces moments-là ?», comme si nous étions sur un plateau de télévision et non dans la vraie vie. Il dit beaucoup «sapristi», aussi. Exemple : «Sapristi, c'est la deuxième fois en deux semaines que tu arrives avec un quart d'heure de retard !» Quelque chose me dit que Cecil n'est pas la crème de la crème des psychologues. Déjà, il est gratuit. Enfin, il est payé par la province de Colombie-Britannique, mais ça ne doit pas aller chercher bien loin. Son bureau est minuscule et encombré, avec des meubles bas de gamme, abîmés et tachés. Et puis, on dirait qu'il n'a pas pu se payer de vêtements neufs depuis i960. Nous n'avons pas encore parlé de ÇA. Il essaie de m'y amener l'air de rien. Il me pose parfois des questions orientées. Mais quand il le fait, je prends ma voix de robot pour lui répondre. «Je-ne-sais-pas. De-quoi-vous-parlez. Espèce-d'humanoïde.» Alors, il bat en retraite. C'est à cause de cette voix de robot que je me suis retrouvé ici. Après toute l'histoire avec maman, à Noël, mes «furies» sont revenues et je me suis mis à parler comme un robot vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Et même jusqu'au déménagement à Vancouver. L'intérêt de parler robot, c'est que cela permet de tout dire sans exprimer la moindre émotion. Il-suffit-de-prendre. Une-voix. Totalement-monocorde. Ça m'aide. Mais au bout de huit jours de robot-Henry, mon entourage craquait complètement et papa m'a pris rendez-vous pour une première séance. Ensuite, il a voulu que je continue, même si entre-temps j'étais redevenu le bon vieux Henry normal. Cecil essaie toutes ses astuces - et il en a peu - pour me faire parler de ÇA. Par exemple : la semaine dernière, j'ai dit, comme ça, en passant, que j'aimais bien écrire. Donc, aujourd'hui, il m'a donné ce cahier. «J'ai pensé que ça te plairait d'avoir un espace privé où consigner tes pensées et tes sentiments, m'a-t-il dit. Le diarisme peut être une pratique très thérapeutique.» Je lui ai répondu que je ne pensais même pas que «diarisme» soit un mot existant. En rentrant, j'ai flanqué le cahier à la poubelle. Bon, d'accord, je suis retourné le chercher un peu plus tard ; mais c'est uniquement parce que je m'ennuyais. Ce qu'il y a, voyez-vous, c'est que Cecil est au courant de ÇA. Il a eu une longue conversation avec mon père avant ma première séance, et je suis prêt à parier mon poster du Danois qu'il s'est empressé ensuite de googler toute l'histoire. Et une fois qu'il a eu fini de lire tout ce qu'il pouvait trouver, je parie qu'il s'est demandé pourquoi mes parents ne m'avaient pas envoyé en thérapie immédiatement après ÇA, il y a sept mois et demi. Je le vois d'ici : «Sapristi ! Ils ont mis le temps !»ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,90 €
De la même catégorie
-
Cache-cache petit tigre
Huang Yu-HsuanRésumé : Oscar le petit tigre part explorer la jungle. Quel animal se cache dans l'herbe haute ?ÉPUISÉVOIR PRODUIT7,40 € -
Où est mon koala ?
Watt Fiona ; Wells Rachel ; Stellmacher NickCette collection de livres cartonnés, qui se regardent et qui se touchent, est destinée aux tout-petits. Ceux-ci s'amuseront à tourner les pages pour découvrir les illustrations vives et colorées et pour toucher les différentes matières. Ils développeront leur langage ainsi que leur sens tactile.EN STOCKCOMMANDER7,95 € -
On se cache ?
Denolle Christel ; Hayashi EmiriQui se cache dans la fleur?La coccinelle!Et derrière le buisson?Miaou... le chaton.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,99 € -
Mon premier livre à toucher des bébés animaux
Min Soo Shi ; Beauregard ArthurUn livre avec de la matière à toucher sur chaque double-page pour éveiller les tout-petits Un livre d'éveil pour les petits pour découvrir le nom des animaux et de leurs petits. De la matière sur chaque animal pour développer le sens du toucher chez l'enfant.ÉPUISÉVOIR PRODUIT4,90 €








