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Un peu de fièvre
Penna Sandro ; Manganaro Jean-Paul
YPSILON
20,00 €
Épuisé
EAN :9782356541130
Un peu de fièvre (Un po' di febbre publié chez Garzanti à Milan en 1973) rassemble "les quelques feuilles éparses" écrites entre 1939 et 1941 et parues dans des magazines et des journaux ainsi que des textes inédits et des brefs récits spécialement choisis par l'auteur, qui voulait ainsi donner vie à son seul livre en prose. Un exploit pour le grand poète Sandro Penna, toujours subtilement indécis et savamment maladroit dans la composition de ses recueils. Ce sont des pages marquées par cette grâce et cette clarté propres à la voix de Penna, où l'on retrouve les lieux et les impressions caractéristiques de son oeuvre, dans une exploration curieuse des détails et des nuances d'une réalité qui restait seulement évoquée dans les vers par des apparitions plus rapides et fugaces. Penna propose là une variation magnifique sur ses motifs les plus connus (l'amour, la mort, la peur, les jeunes gens, les villes italiennes comme Rome, Venise, sa Pérouse natale...), recréant un monde à la fois ordinaire et magique, transparent et mystérieux. La nouvelle traduction de Jean-Paul Manganaro restitue merveilleusement la grâce du poète italien et donne à lire ou relire cette oeuvre intemporelle de la littérature mondiale.
Leila et moi courons sur le pont du ferry. Nous avons embarqué au port d'Algésiras, tout au sud de l'Espagne, après plus de vingt heures de route et une nuit inconfortable dans le minibus. Nous avons demandé le billet du ferry aux parents Zagougui pour le coller dans notre carnet de voyage. On peut y lire: Algésiras-Tanger. Quand nous relevons la tête, nous longeons une côte montagneuse. Leila se précipite avec ses frères et soeur contre la balustrade, en répétant: Maroc à l'horizon! Maroc à l'horizon! La Terre est vaste... New York, Venise, Viêt-nam, Sénégal, Inde, Cuba: les jeunes héros de cette collection parcourent le monde... et, pour chacune de ces destinations, tiennent leur journal illustré.
L'enfant morte, comme un présage ne cesse de hanter les esprits. La fazenda, le somptueux domaine, s'effondre miné de l'intérieur, comme sous le poids d'un double péché.
Résumé : Après Chants tsiganes de Roumanie et Chants d'Italie, la collection "Traditions chantées" s'enrichit avec la publication de Chants wolofs du Sénégal. La première partie est consacrée à l'histoire du Sénégal (le temps des royaumes, la colonisation, l'avènement de l'islam, l'indépendance) et à la place des Wolofs dans l'organisation sociale du pays. Le griot, figure emblématique de cette société, a droit à un chapitre qui montre l'évolution de sa fonction en même temps que celle du Sénégal tout entier. La musique est omniprésente chez les Wolofs. Elle est fortement sexuée et liée aux rites sociaux : certains instruments sont ainsi spécifiques aux griots, aux femmes, aux hommes, aux enfants. La modernité n'est pas absente, et la musique adopte avec ingéniosité de nouveaux matériaux : par exemple, les femmes utilisent, en tant qu'instruments de percussion, les bassines en plastique destinées à la lessive. 9 chants-berceuse, comptine, chant de tatouage, d'invocation de la pluie, etc. sont proposés dans la seconde partie du livre. Là sont déclinées toutes les étapes pour faciliter l'apprentissage : paroles énoncées clairement, analyse, applications pédagogiques et, quelque-fois, travaux pratiques pour aller plus loin (fabrication d'un tambour, recherche de berceuses de différentes langues et de différentes musiques). Le CD présente plusieurs interprétations de chaque chant.