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Femmes à la rue. Regard d'une sociologue
Peñafiel Berenice ; Le Breton David
TERRE URBAINE
20,00 €
Épuisé
EAN :9782491546311
A partir des enquêtes sociologiques menées et de dix portraits dressés d'habitantes de la rue autour de thématiques spécifiques (marcher, dormir, s'habiller, se laver, prendre soin de soi...), Berenice Penafiel interroge la façon d'habiter la ville, de vivre dehors sans même un espace à soi où se détendre, se retrouver, poser ses affaires ou encore tout simplement manger. Outre le fait de nous donner à voir ce qui est caché au sein de la société, la qualité du travail de Berenice Penafiel tient à cet engagement envers ces femmes privées de vie intime, précaires, seules et isolées. Saisissant et poignant, cet essai éco-féministe, préfacé par l'anthropologue David Le Breton, témoigne des luttes obligées des habitantes de la rue pour rester dignes et garder l'estime de soi. Une leçon de vie et de courage.
En plein essor dans un contexte écologique et sanitaire urbain, la bicyclette interroge nos usages, nos rapports sociaux à cette pratique séculaire, nos impressions et rapports au monde. Ce livre est très beau voyage qui permet de circuler tranquillement et d'errer joyeusement dans les pages d'un ouvrage inédit.
Tenant compte des préoccupations environnementales, du dérèglement climatique, de la nécessaire transition énergétique, de la recherche de l'autonomie alimentaire, de l'établissement de nouvelles relations avec les non-humains, les humains expérimentent de nouvelles territorialités. Tout être vivant réclame un territoire dont la configuration répond à ses attentes ; une plante, un arbre, un oiseau, une vache, un renard, etc. ne peuvent se satisfaire d'un bac de terre ou d'une cage ! Il en est de même pour les humains. Ceux-ci n'acceptent plus le découpage administratif bien éloigné des réalités de leur vie quotidienne (activités, déplacements, gouvernance, etc.) et des représentations qu'ils se font des interactions entre leur existence et ses lieux. Poser la question du "bon" territoire ne revient pas seulement à s'interroger sur la taille des villes et des bourgs, mais aussi à penser des regroupements qui renforcent l'autonomie des lieux et des gens. Ainsi la biorégion s'avère-t-elle une des expressions de ce renouveau territorial, aussi bien pour impulser de nouvelle pratiques démocratiques que pour rendre habitable la terre. Cet ouvrage polyphonique étudie le territoire à la lumière de différentes disciplines (étymologie, sciences politiques, architecture, agriculture, énergie et mobilités, représentations, etc.) et suggère des pistes pour "entrer en transition". Il résulte de l'Atelier des territoires (CITEGO) et du Chinonais en transition, deux cycles de conférences conçus et animés par Thierry Paquot, philosophe de l'urbain et auteur d'une soixantaine d'ouvrages.
Une invitation à rencontrer des auteurs américains du XIXe siècle, incontournables et connus pour avoir marqué la pensée internationale, et éveillé les consciences quant au rapport de l'homme à la nature et de l'écologie en général.
L'eau est une ressource trop souvent perçue comme une marchandise qui coule dans nos robinets, sert à notre consommation puis devient un déchet qui est recyclé avant d'être renvoyé au cours d'eau. Dans cet ouvrage Ivan Illich, invité à une conférence à Dallas où un projet de lac d'épuration est envisagé, présente l'eau comme un élément constitutif de notre histoire et de notre devenir. A travers une série d'anecdotes culturelles, l'auteur emmène le lecteur dans la découverte de la ressource en tant que matière, imaginaire, aura, technique, composante des religions mais également des usages culturels. Cet ouvrage illustre combien l'eau est indispensable pour ""habiter"" nos territoires. L'eau exprime la vie, sa valeur n'a pas de prix. "
Résumé : A l'heure où des crises environnementales, économiques, politiques et humanitaires se croisent et menacent jusqu'à la vie sur Terre, il est troublant de constater que nous ne faisons toujours pas de la défense du vivant une priorité. Et si le travail de soin, les modes de vie égalitaires et durables souffraient du même mépris qui a longtemps occulté le savoir et l'action des femmes ? Ce livre postule l'urgence de l'écoféminisme. Comprendre les similitudes dans le fonctionnement du patriarcat et de l'exploitation de la nature permet de revaloriser de puissantes stratégies de résistance.Les auteures de ce recueil réfléchissent à la décentralisation du pouvoir, à la décolonisation, aux droits des animaux, à la crise de la reproduction, aux grands projets d'exploitation des ressources, au retour à la terre, à la financiarisation du vivant, à la justice entre générations. Toutes sont engagées sur plusieurs fronts pour freiner la destruction du monde.
Résumé : En 1974, apparait pour la première fois le mot " écoféminisme " sous la plume de Françoise d'Eaubonne dans son ouvrage Le féminisme ou la mort. Avec ce mot, elle exprime un appel à un " nouvel humanisme " pour sortir du " système mâle ", responsable de la domination des femmes et de la destruction de la nature. Françoise d'Eaubonne propose une lecture écologique du féminisme tout autant destinée aux mouvements féministes en France qu'à ceux de l'écologie politique des années 70. Ce texte offre les clés de lecture pour comprendre et identifier les racines communes de la surexploitation des femmes et de la destruction de la nature. Il est aussi une invitation à détruire la structure du pouvoir patriarcal pour voir s'élever " la gestion égalitaire d'un monde à renaître ". Il permet de situer la pensée de Françoise d'Eaubonne dans le contexte féministe et écologiste de l'époque et son actualité. " Le temps de l'écoféminisme ", dernier chapitre du Féminisme ou la mort, est également commenté en présentant les fondements de l'écoféminisme de cet autrice.
Oppression des femmes et destruction de la nature seraient deux facettes indissociables d?un modèle de civilisation qu?il faudrait dépasser : telle est la perspective centrale de l?écoféminisme. Mais derrière ce terme se déploie une grande variété de pensées et de pratiques militantes. Rompant avec une approche chic et apolitique aujourd?hui en vogue, ce livre restitue la richesse et la diversité des théories développées par cette mouvance née il y a plus de 40 ans : critique radicale du capitalisme et de la technoscience, redécouverte des sagesses et savoir-faire traditionnels, réappropriation par les femmes de leur corps, apprentissage d?un rapport intime au cosmos? Dans ce road trip philosophique alternant reportage et analyse, l?auteure nous emmène sur les pas des écoféministes, depuis les Cévennes où certaines tentent l?aventure de la vie en autonomie, jusqu?au nord de l?Inde, chez la star du mouvement Vandana Shiva. Elle révèle aussi les ambiguïtés de ce courant, où se croisent Occidentaux en quête d?alternatives sociales et de transformations personnelles, ONG poursuivant leurs propres stratégies commerciales et politiques, et luttes concrètes de femmes et de communautés indigènes dans les pays du Sud.
En faisant du capitalisme patriarcal le dénominateur commun de l'oppression des femmes et de l'exploitation de la planète, Françoise d'Eaubonne offre de nouvelles perspectives au mouvement féministe et à la lutte écologiste. Pour empêcher l'assassinat généralisé du vivant, il n'y a aucune alternative sinon l'écoféminisme. C'est le féminisme ou la mort. Longtemps inaccessible, ce texte devenu référence est introduit par deux chercheuses et militantes. A l'aune de leur engagements et d'une lecture croisée de ce manifeste visionnaire, Myriam Bahaffou et Julie Gorecki soulignent les ambiguïtés de ce courant en pleine résurgence et nous proposent des pistes pour bâtir un écoféminisme résolument radical, intersectionnel et décolonial.