Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Ecologie des territoires. Transition & biorégions
Paquot Thierry
TERRE URBAINE
19,50 €
Épuisé
EAN :9782491546076
Tenant compte des préoccupations environnementales, du dérèglement climatique, de la nécessaire transition énergétique, de la recherche de l'autonomie alimentaire, de l'établissement de nouvelles relations avec les non-humains, les humains expérimentent de nouvelles territorialités. Tout être vivant réclame un territoire dont la configuration répond à ses attentes ; une plante, un arbre, un oiseau, une vache, un renard, etc. ne peuvent se satisfaire d'un bac de terre ou d'une cage ! Il en est de même pour les humains. Ceux-ci n'acceptent plus le découpage administratif bien éloigné des réalités de leur vie quotidienne (activités, déplacements, gouvernance, etc.) et des représentations qu'ils se font des interactions entre leur existence et ses lieux. Poser la question du "bon" territoire ne revient pas seulement à s'interroger sur la taille des villes et des bourgs, mais aussi à penser des regroupements qui renforcent l'autonomie des lieux et des gens. Ainsi la biorégion s'avère-t-elle une des expressions de ce renouveau territorial, aussi bien pour impulser de nouvelle pratiques démocratiques que pour rendre habitable la terre. Cet ouvrage polyphonique étudie le territoire à la lumière de différentes disciplines (étymologie, sciences politiques, architecture, agriculture, énergie et mobilités, représentations, etc.) et suggère des pistes pour "entrer en transition". Il résulte de l'Atelier des territoires (CITEGO) et du Chinonais en transition, deux cycles de conférences conçus et animés par Thierry Paquot, philosophe de l'urbain et auteur d'une soixantaine d'ouvrages.
Alors que notre société est rongée de l'intérieur : ghettoïsation des quartiers d'habitat social, vivre-ensemble mal-mené par la multiplication des résidences sécurisées et l'exacerbation des communautarismes, etc., nous semblons accepter cette situation, à croire que cela n'aurait aucun effet sur notre vie quotidienne. Observateur sans complaisance du territoire, Thierry Paquot n'est pas de ceux qui tournent le dos à la réalité. Ce livre, il ne l'a pas écrit pour les prosélytes de la nuance. L'urbanisme c'est notre affaire ! est une invitation qui, pour peu qu'on la suive, pourrait faire demain de nos villes des lieux solidaires, écologiques et démocratiques. Il suffit en effet de regarder autour de soi pour se convaincre que ses quatre propositions en faveur d'un nouvel urbanisme, enthousiasmantes et pleines d'espérance, nous sortiront de nos vies trop vite résignées.
La plupart des civilisations passées ont vu s'édifier des villes à l'image de leur cosmologie. L'aménagement de l'espace, sa symbolique et ses usages, étaient déterminés, par le sacré. La mythologie plus que l'économie ou la politique nous renseigne sur le pourquoi de la ville et de ses rapports à la campagne. L'extraordinaire dynamique de l'économie-monde occidentale, à partir du XVe siècle, va profondément modifier la conception et la perception de la ville et progressivement imposer son modèle urbain. Ce basculement historique de la modernité brouille progressivement toutes les cartes, entremêle les diverses temporalités et favorise l'émergence à l'échelle mondiale de la civilisation urbaine que l'auteur nous fait visiter en nous guidant du Sana'a au Caire, de NewYork à Paris. La ville n'est pas seulement un regroupement de citadins ou un ensemble plus ou moins organisé de rues et de maisons. C'est une culture, avec ses langues, ses codes, son emploi du temps et son mode de vie. La ville régente les moeurs et définit les valeurs. L'ère de l'homo urbanus est commencée.
Une invitation à rencontrer des auteurs américains du XIXe siècle, incontournables et connus pour avoir marqué la pensée internationale, et éveillé les consciences quant au rapport de l'homme à la nature et de l'écologie en général.
Biographie: Thierry Paquot, philosophe de l'urbain, est professeur des universités et éditeur de la revue Urbanisme. Ses thèmes de prédilection sont le temps et l'espace, les représentations de la ville et les utopies.
L'enfance est un pays dont on aura toujours la nostalgie. En rendant hommage à Bachelard, l'auteur examine la place de l'enfant dans nos villes et mobilise aussi bien les analyses des pédagogues, que ses propres recherches philosophiques.
Si le mot "mésologie" date de 1848 et désigne l'"étude des milieux", selon son inventeur Charles Robin, il a depuis acquis une autre dimension méthodologique grâce à Augustin Berque, qui, dépassant le dualisme sujet/objet, n'en fait pas une discipline, mais une perspective qui traverse aussi bien les sciences humaines que les sciences de la nature. Sa connaissance des philosophies grecque, allemande, chinoise, japonaise, lui permet d'enrichir considérablement notre connaissance des interactions entre les éléments constitutifs d'un même ensemble, ce que l'écologie vise, pour saisir en quoi des situations semblables ne sont pas identiques. En cela, ses développements autour des notions de "médiance", "trajection", "écoumène", "milieu" constituent une avancée théorique qui trouve dans les articles ici rassemblés la manifestation de leur pertinence. L'auteur nous invite à le suivre dans des réflexions sur le privé, le public, le commun à l'ère de l'Anthropocène dans un urbain généralisé. Sur ce point, l'analyse comparatiste qu'il mène entre Orient et Occident, s'avère lumineuse tant sur le plan des concepts que sur celui du décryptage de situations existentielles qui voient chacun, chacune, tenter d'inscrire son destin dans un lieu qui l'accueille sans aucunement le juger. Là, le lecteur comprend en quoi l'écoumène est bel et bien la possibilité d'habiter la Terre.
Résumé : Un conte philosophique, illustré, inspiré d'une légende amérindienne qui revient aux fondements de l'architecture, et place le désir de communauté comme préalable pour habiter, ensemble, le monde.
Une longue marche de 600 km entre Nauzenac en haute Corrèze jusqu'en Ubaye dans les Alpes de Haute Provence, à la rencontre de deux villages engloutis sous les eaux des retenues des grands barrages, réalisée par l'auteure en écoutant les témoignages des anciens habitants des lieux. Une territorialisation sensible, poétique et peu commune.