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Homo urbanus. Essai sur l'urbanisation du monde et des moeurs
Paquot Thierry
DU FELIN
14,69 €
Épuisé
EAN :9782866450632
La plupart des civilisations passées ont vu s'édifier des villes à l'image de leur cosmologie. L'aménagement de l'espace, sa symbolique et ses usages, étaient déterminés, par le sacré. La mythologie plus que l'économie ou la politique nous renseigne sur le pourquoi de la ville et de ses rapports à la campagne. L'extraordinaire dynamique de l'économie-monde occidentale, à partir du XVe siècle, va profondément modifier la conception et la perception de la ville et progressivement imposer son modèle urbain. Ce basculement historique de la modernité brouille progressivement toutes les cartes, entremêle les diverses temporalités et favorise l'émergence à l'échelle mondiale de la civilisation urbaine que l'auteur nous fait visiter en nous guidant du Sana'a au Caire, de NewYork à Paris. La ville n'est pas seulement un regroupement de citadins ou un ensemble plus ou moins organisé de rues et de maisons. C'est une culture, avec ses langues, ses codes, son emploi du temps et son mode de vie. La ville régente les moeurs et définit les valeurs. L'ère de l'homo urbanus est commencée.
Philosophe mais aussi historien, prêtre "en congé" de l'Eglise, professeur itinérant et polyglotte, fondateur d'une université libre et sans diplôme, Ivan Illich (1926-2002) fut une figure incontournable des débats intellectuels des années 1970. Implacable critique de la société industrielle, il a démontré qu'au-delà d'un certain seuil, les institutions se révèlent contre-productives et a dénoncé la tyrannie des besoins dictés par la société de consommation. Il oppose au productivisme et à la croissance économique indiscutée une ascèse choisie, un mode de vie qui entremêle sobriété et générosité. Thierry Paquot nous invite à la redécouverte d'une pensée stimulante et anticonformiste qui accompagne aujourd'hui nombre de pratiques alternatives.
Tenant compte des préoccupations environnementales, du dérèglement climatique, de la nécessaire transition énergétique, de la recherche de l'autonomie alimentaire, de l'établissement de nouvelles relations avec les non-humains, les humains expérimentent de nouvelles territorialités. Tout être vivant réclame un territoire dont la configuration répond à ses attentes ; une plante, un arbre, un oiseau, une vache, un renard, etc. ne peuvent se satisfaire d'un bac de terre ou d'une cage ! Il en est de même pour les humains. Ceux-ci n'acceptent plus le découpage administratif bien éloigné des réalités de leur vie quotidienne (activités, déplacements, gouvernance, etc.) et des représentations qu'ils se font des interactions entre leur existence et ses lieux. Poser la question du "bon" territoire ne revient pas seulement à s'interroger sur la taille des villes et des bourgs, mais aussi à penser des regroupements qui renforcent l'autonomie des lieux et des gens. Ainsi la biorégion s'avère-t-elle une des expressions de ce renouveau territorial, aussi bien pour impulser de nouvelle pratiques démocratiques que pour rendre habitable la terre. Cet ouvrage polyphonique étudie le territoire à la lumière de différentes disciplines (étymologie, sciences politiques, architecture, agriculture, énergie et mobilités, représentations, etc.) et suggère des pistes pour "entrer en transition". Il résulte de l'Atelier des territoires (CITEGO) et du Chinonais en transition, deux cycles de conférences conçus et animés par Thierry Paquot, philosophe de l'urbain et auteur d'une soixantaine d'ouvrages.
1/ Qui a dit: «Je pense, donc je suis»?° Jésus-Christ° Montaigne° Descartes° De Gaulle2/ Quel mot célèbre Archimède prononça-t-il dans son bain?° Gnôthi seauton° Eurêka° Carpe diem3/ VRAI OU FAUX?À Alexandre le Grand venu lui demander s'il désirait quelque chose, Diogène aurait répondu: «
Une invitation à rencontrer des auteurs américains du XIXe siècle, incontournables et connus pour avoir marqué la pensée internationale, et éveillé les consciences quant au rapport de l'homme à la nature et de l'écologie en général.
La pensée chinoise a trois fondements: le confucianisme, le taoïsme et le bouddhisme. Selon les époques, l'un de ces courants a prédominé, laissant les deux autres jouer en sourdine. Et aujourd'hui? Ni le taoïsme et son "laisser faire" (Wou wei), ennemi de tous les artifices de la civilisation, sceptique face au progrès, ni le bouddhisme, prêchant l'évasion hors de ce monde, ne paraissent aptes à assurer la stabilité d'un système politique et les règles de la vie sociale. On n'est pas surpris d'observer un regain du confucianisme, illustré par une dizaine de grands penseurs, parfaits connaisseurs de la philosophie occidentale. Bien sûr, on s'interroge sur les soubassements idéologiques d'un tel renouveau. Cinquante années après le marxisme maoïste, dans une Chine préoccupée essentiellement par son développement économique, cette réhabilitation du confucianisme peut être interprétée, tantôt comme une utopie, tantôt comme le témoignage d'un nationalisme rétrograde. Que ce retour aux sources ne soit en rien une stagnation stérile, mais qu'il manifeste la vivacité d'une philosophie riche de possibles, voilà l'enjeu de ce livre. Biographie: Régine Pietra est professeur de philosophie à l'université de Grenoble. Elle est l'auteur d'un essai sur Paul Valéry (Valéry, directions spatiales et parcours verbal, Minard, 1981) et de Sage comme une image, figures de la philosophie dans les arts (Le Félin, 1992).
En 1940, la France capitule. En 1941, Jacques Lusseyran, alors qu'il est aveugle et n'a pas 18 ans, entre en résistance en rejoignant le mouvement Défense de la France. " Le 20 juillet 1943, il est arrêté par la Gestapo, interrogé pendant des jours interminables et enfermé à Fresnes. Il sera déporté en 1944 à Buchenwald. " Comment un aveugle peut-il survivre à cet enfer ? Grâce à la protection d'un groupe de Russes et à sa connaissance de l'allemand qui lui permettra d'informer les autres déportés des agissements des S.S. Après un an et demi d'horreur, il est libéré et revient en France où il poursuivra ses études en affirmant ses aspirations littéraires balayées par la guerre. Jacques Lusseyran deviendra un brillant conférencier et enseignera la littérature française dans différentes universités américaines. En 1971, il meurt dans un accident de voiture. Il a alors 47 ans. Cette autobiographie est un exceptionnel exemple d'amour de la vie, de courage et de liberté intérieure face à l'adversité.
En 1940, la France capitule. En 1941, Jacques Lusseyran, alors qu'il est aveugle et n'a pas 18 ans, entre en résistance en rejoignant le mouvement Défense de la France. Le 20 juillet 1943, il est arrêté par la Gestapo, interrogé pendant des jours interminables et enfermé à Fresnes. Il sera. déporté en 1944 à Buchenwald. Comment un aveugle peut-il survivre à cet enfer? Grâce à la protection d'un groupe de Russes et à sa connaissance de l'allemand qui lui permettra d'informer les autres déportés des agissements des S.S. Après un an et demi d'horreur, il est libéré et revient en France où il poursuivra ses études en affirmant ses aspirations littéraires balayées par la guerre. Cette autobiographie est un exceptionnel exemple d'amour de la vie, de courage et de liberté face à l'adversité.