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Les îles Gotô, voyage au bout de la Japonésie
Pelletier Philippe
CAVALIER BLEU
21,00 €
Épuisé
EAN :9782846706575
L'archipel des Gotô appartient aux "îles éloignées" du Japon... tout un programme en soi ! Situé à l'extrémité occidentale du pays, il fut le haut lieu du martyrologue des chrétiens japonais au XVIIe siècle, et également l'un des principaux points de départ pour la chasse à la baleine, avant de subir le choc de l'exode rural et de la désertification. Les Gotô incarnent la dualité de cette Japonésie chère à l'auteur, entre ouverture et fermeture, avant-poste et arrière-garde, particularisme et universalité. Profondément marqué par le tour qu'il y a effectué, Philippe Pelletier nous livre ici un récit de voyage vivant, érudit, parfois drôle, souvent émouvant. Chemin faisant, au fil des jours et des rencontres, nous apprenons une foultitude de choses sur ce petit archipel et, plus largement, sur la culture et la société japonaise dans son ensemble.
A l'instar du ninja et du samurai, le yakuza fait partie des figures imposées de la culture et de la société japonaise. Largement représenté dans la littérature et le cinéma, couvert de tatouages, phalange coupée, langage rude et violence soudaine, il fascine et interroge : comment cette structure archaïque et quasi féodale peut-elle perdurer dans un Japon démocratique, industrialisé et technologique ? Pour comprendre et éviter le piège de l'essentialisation et du culturalisme, une comparaison avec d'autres pays, notamment la mafia née en Sicile, permet de dégager des éléments communs, mais aussi de mettre à jour la spécificité de la pègre japonaise : sa proximité avec l'extrême-droite, dans l'idéologie comme dans l'action. S'appuyant sur un méticuleux travail de recherche et une analyse originale, Philippe Pelletier démontre ainsi comment les yakuza sont nés à un moment donné, en un lieu donné, en réponse à une demande politique qui interroge in fine sur deux éléments : la nature réelle de la démocratie japonaise et le rôle d'une figure tout aussi emblématique que le yakuza, celle de l'empereur.
Première économie de l'espace asiatique, fragilisé par la crise des années 1990 et fortement concurrencé par la Chine, le Japon est-il en perte de vitesse? N'est-il pas plutôt condamné à se réformer comme il a su le faire par le passé? Destiné aux classes préparatoires et organisé selon le programme officiel, cet ouvrage récuse l'image d'un pays isolé et autocentré qui peine à se réformer. Il présente au contraire un Japon plein d'atouts capable de continuer à jouer un rôle régional, mais aussi international, majeur. Cette analyse du Japon contemporain vient en complément du volume Géopolitique de l'Asie, dans la collection Impulsion. Une présentation pédagogique et pratique. Un cours complet: Organisé en six chapitres, l'ouvrage dresse un portrait exhaustif du Japon contemporain: des questions politiques au capitalisme d'Etat, en passant par les relations avec le reste du monde. Des compléments pédagogiques: des cartes et figures inédites, des chronologies, des tableaux pour visualiser rapidement les problématiques abordées. Un index précis pour circuler rapidement dans l'ouvrage et des références bibliographiques de pointe pour aller plus loin. Une maquette structurée: des ouvertures de chapitre organisées (rappel du plan), de nombreuses définitions et encadrés sont autant d'outils et de sources d'informations complémentaires. Biographie de l'auteur PHILIPPE PELLETIER, docteur en géographie, est professeur de géographie à l'université Lumière Lyon-II. Auteur de plusieurs articles et ouvrages consacrés à ce pays, il y a vécu plus de sept ans.
De nos jours, l'écologie serait apparemment un mouvement hédoniste et libertaire, s'affranchissant volontiers de l'Etat et de la civilisation - bref, un courant politique de gauche. Or, écologie "punitive" , injonctions de tous ordres (alimentaires, comportementales...), frugalité austère et catastrophisme sont autant de signes qui devraient nous interroger : et si l'écologisme (le courant politique) s'enracinait plutôt dans le puritanisme anglo-saxon conservateur ? C'est du moins l'hypothèse de Philippe Pelletier, qui met au jour un puritanisme vert ayant partie liée avec la secte presbytérienne anglaise du même nom, dont les membres, embarqués sur le Mayflower, choisirent d'émigrer en Amérique à partir du XVIIe siècle. L'homme, depuis Adam chassé du paradis terrestre (un jardin ! ), serait pécheur et viendrait, par essence, déséquilibrer une nature harmonieuse, création parfaite du Créateur de toutes choses. Est-ce un hasard si la protection de la nature passe par la création de parcs naturels et de réserves où l'homme n'est plus le bienvenu, et si les collapsologues nous prédisent l'apocalypse (au sens de "révélation divine") ? Un essai stimulant et iconoclaste, qui permet de revisiter l'histoire des pensées liées à l'écologie savante et aux politiques environnementale sur un siècle (du milieu du XIXe siècle au XXe siècle). Une autre écologie, qui inclurait davantage les êtres humains, serait-elle possible ?
Résumé : Notre société française du XXIe siècle est fascinée par la Première Guerre mondiale. L'édition, le cinéma et la télévision se sont emparés du sujet, véhiculant par là-même de nombreuses idées reçues. Car la mémoire est à l'histoire ce que la caricature est au dessin, elle force le trait, exagère, simplifie : " L'assassinat de François-Ferdinand a déclenché le début des hostilités ", " Ce fut principalement une guerre de tranchées ", " Les femmes sont mises au travail ", " Clemenceau et Pétain ont fait gagner la guerre ", " Sans les Etats-Unis, la guerre aurait été perdue ", " Toute une génération a été inutilement sacrifiée "... François Cochet s'attache ici à rétablir les faits et nuancer la vulgate de cette " Grande Guerre " qui continue de hanter les esprits.
Si la science a beaucoup progressé, nos connaissances sur la gémellité sont encore réduites, et à l'origine de bien des idées reçues : "Les vrais jumeaux se ressemblent comme des clones", "Avoir des jumeaux coûte cher", "Une grossesse gémellaire est une grossesse à risque". "Il y a toujours un dominant et un dominé", "Les jumeaux sont télépathes et développent un langage secret"... Largement exploités par la littérature, le théâtre, le cinéma ou la télévision, ces stéréotypes sont tenaces. L'occasion nous est donnée ici de mieux connaître les jumeaux et d'éviter de tomber dans l'écueil des préjugés.
Les tensions récentes qui s'exaspèrent depuis quelques décennies entre le monde occidental et le monde musulman attirent l'attention croissante du public sur les croisades, lointaines et souvent très mal connues. D'autant que, si en Occident, on a depuis longtemps, et à tort, pris l'habitude d'associer la croisade à une entreprise légitime et morale, pour nombre d'autres populations, et ceux qui aujourd'hui s'en réclament, ce terme est au contraire synonyme de massacre et d'intolérance. Cette lecture antagoniste est source de nombreuses confusions et idées reçues que Jean Flori s'attache à déconstruire.
Le suicide est un cri adressé aux autres, un cri trop souvent étouffé par tous ceux qu'il dérange. Il est un rendez-vous manqué avec les vivants, une protestation, un refus de toutes les injustices sociales qui mènent au désespoir et facilitent le passage à l'acte. Etudiants précarisés, salariés épuisés, harcelés, agriculteurs isolés, enseignants oubliés, policiers stigmatisés, chômeurs fragilisés, femmes violées... il faut aller au-devant de toutes celles et ceux que la société laisse au bord du chemin, entendre leur cri pour prévenir l'irréparable. Mais la prévention n'est possible que par une connaissance précise, approfondie de la réalité du suicide, des groupes les plus exposés et de celles et ceux qui doivent vivre l'épreuve indicible du suicide d'un proche. En interrogeant les idées reçues qui entourent ce sujet encore tabou, cet ouvrage répond à un enjeu essentiel : mieux comprendre afin de mieux prévenir. Car la France, très en retard dans ce domaine, doit de manière urgente faire de ce drame personnel et social une grande cause nationale de santé.