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Au plus petit d'entre les miens. Les gamins de Colombie
Pelissié du Rausas Christophe
JUBILE
12,25 €
Épuisé
EAN :9782213020365
Un gamin de Colombie, c'est d'abord un enfant assoiffé d'affection, curieux d'expériences nouvelles, heureux de vivre comme tous les enfants du monde. C'est aussi un enfant de la rue livré dès son plus jeune âge à la violence, à la faim, aux promiscuités de toutes sortes. La gallada, la bande, devient sa vraie famille avec ses règles bien particulières. Alors, le gamin doit adapter son comportement à un monde dur qui le prive de son enfance. Pour arracher ces enfants à leur destin, un destin qui _ dès l'âge de quinze ans _ peut les conduire à la mort, à la prison et aux expédients, des hommes et des femmes _ souvent anciens gamines _, luttent jour après jour. Ce livre raconte cette aventure qui les saisit tout entiers, parfois au péril de leur vie. Au fil des pages, le lecteur apprend à connaître ces enfants et ceux qui leur ont voué leur existence. Par-delà le cas extrême des gamins de Colombie, c'est à une réflexion sur l'enfance malheureuse qu'il se voit convié, car les enfants de la rue ne font que mettre en évidence un drame beaucoup plus profond qui nous concerne tous. Christophe Pélissié du Rausas anime une association qui soutient concrètement un projet à Cali au service des enfants des rues. Plusieurs voyages en Colombie lui ont permis de nouer dans ce pays de nombreuses amitiés : anciens gamines, éducateurs, prêtres, etc. Polytechnicien, ingénieur des Ponts et Chaussées, il a récemment collaboré à un ouvrage sur le développement africain, a effectué plusieurs missions en Afrique pour le Ministère de la Coopération et a publié un recueil, L'ingénieur et le développement.
Saint Louis a-t-il préparé la guerre de Cent Ans ? En 1259, le roi de France ratifie un traité de paix avec Henri III d'Angleterre, son beau-frère. Le contenu de la paix a fait couler beaucoup d'encre car il prévoyait notamment que le Plantagenêt prête l'hommage au roi de France : une clause qui deviendrait incompatible avec la montée des Etats au siècle suivant. La paix de Paris de 1259 a ouvert trois quarts de siècle de paix entre deux maisons qui se querellaient depuis le XIIe siècle. Trop longtemps expliqué par ses conséquences, le traité de Paris est ici réexaminé à partir de sa genèse. Celle-ci remonte au début des règnes personnels d'Henri III et Louis IX dont la proximité générationnelle et familiale, remarquable, est examinée à nouveaux frais. De la bataille de Taillebourg en 1242 aux premières années de la paix, les relations franco-anglaises connaissent la guerre, la trêve et la paix. Fort d'une connaissance érudite des sources conservées dans les archives britanniques et françaises, le livre présente le récit inédit d'un tour de force diplomatique. Les deux décennies précédant la paix de Paris connaissent le plus grand nombre de trêves franco-anglaises enregistrées, montrant que l'on a appris à maintenir la paix avant de la coucher sur un parchemin. Le facteur familial en diplomatie est revalorisé, les reines et les princes devenant de véritables acteurs de la paix. Roi saint et roi croisé, Louis IX émerge comme un gouvernant avisé, capable de conjuguer éthique et realpolitik.
Résumé : Les aventures de Marie, Thomas et Willy, trois jeunes pirates intrépides ! Des livres illustrés en cinq chapitres, idéal pour des premiers lecteurs.
Résumé : Ulysse, devant la belle Nausicaa, a une réaction pour le moins étrange : " il cassa dans la dense verdure un rameau bien feuillu qu'il donnerait pour voile à sa virilité... " A travers cette réaction apparemment anodine, Homère lève un voile sur le mystère de la sexualité humaine. Mystère de la personne qui refuse d'être considérée comme un objet, d'être " captée " par l'autre, d'être violée dans son intimité et qui donc se protège. La pudeur ne trahit-elle pas une dimension métaphysique de la personne ? C'est la thèse que défend ici avec brio Inès Pélissié du Rausas. Poursuivant l'observation de la pudeur et de la sexualité chez les peuplades primitives et les tribus océaniques, comme dans la Bible, la littérature classique et l'histoire de la philosophie, l'auteur dégage une constante, une certitude quasi-scientifique : l'homme a un besoin infini d'être respecté, d'aimer et d'être aimé comme une personne. C'est donc à une théologie de la pudeur que nous invite cet appel du coeur humain, en la révélant comme un écho lointain des origines où le corps était, en toute simplicité et vérité, le témoin fidèle de l'amour authentique entre les personnes. Qui le comblera dans son désir ? La question reste ouverte.
Comment anticiper l'avenir alors que tout s'accélère. En effet, le monde devient un système chaotique caractérisé par sa fragmentation, son intense interconnexion et sa perpétuelle volatilité. Ainsi un peit changement à un point donné peut engendrer d'immenses turbulences à l'autre bout de la planète (l'effet papillon). Il faut donc s'adapter, et pour s'adapter tous les acteurs économiques doivent ajuster leurs manières de réfléchir et leurs approches opérationnelles pour prospérer et se développer dans ce monde chaotique. Il leur faut en même temps penser stratégiquement, c'est à dire comprendre les tendances de fond (démographie, géopolitique, rapports de force entre les acteurs)...et être agile.
Résumé : Le meurtre de Céline Jourdan en 1988 cristallise chez Jean-Maxime Baye la douleur d'une profonde révolte, à l'origine d'un combat, individuel puis associatif. Un combat autour d'une conviction : une société se meurt lorsqu'elle tolère l'anéantissement de l'esprit même de la vie : l'enfance. Lutter contre l'oubli, tel est l'un des messages forts des témoignages recueillis par l'auteur auprès des familles d'enfants victimes, car l'oubli est une deuxième mort. Le devoir de mémoire appelle aussi un devoir de réflexion et d'action pour que, d'une vie perdue, puissent peut-être germer des vies préservées. L'auteur développe longuement les facteurs individuels et sociaux, qui sont souvent à la base de tels actes, au prix d'une plongée dans l'univers des criminels mais également dans des réalités socialement destructrices : pornographie, culture de la violence, inversion des valeurs... Le fonctionnement du système judiciaire est également abordé au terme d'une analyse n'éludant ni le dilemme de la peine perpétuelle ni le débat autour de la médicalisation de la lutte contre les infractions sexuelles. L'analyse débouche sur des propositions concrètes. Ce livre, par l'étendue des thèmes abordés, s'adresse à un très large public heurté par les violences criminelles contre les enfants.
L'auteur, journaliste brésilien, conduit le lecteur à travers le Brésil sur les traces des petites filles esclaves de la prostitution. Avec lui, c'est la descente dans l'enfer où se débattent des enfants innocents livrés à des adultes sans scrupules. Misère, mais aussi drogue et corruption politique, forment l'arrière-plan du pays désolé où il nous entraîne. Ce temps est le nôtre. Ce pays pourrait être le nôtre demain et ces victimes seront nos propres enfants si nous n'y prenons garde. Gilberto Dimenstein nous avait déjà ouvert les yeux, avec un rare courage, sur ces garçons des rues que des tueurs tirent comme des animaux malfaisants. A nouveau, il ouvre le premier un dossier qui sera médiatisé lorsqu'il sera bien tard pour agir. Pourtant, l'opinion publique seule peut provoquer le nécessaire sursaut. C'est tout l'objectif de ce livre. On se souviendra, devant l'abjection de certaines situations, que le combat passe par la lucidité. Les petites filles de la nuit sont victimes de leurs bourreaux et de notre indifférence. Reporter brésilien connu internationalement, Gilberto Dimenstein, 36 ans, est aujourd'hui directeur de l'agence de Brasilia de la Folha de São Paulo. Son précédent livre, Brésil, la guerre des enfants, a été salué dans le monde comme un exemple d'enquête de journalisme d'investigation. Gilberto Dimenstein a obtenu plusieurs prix de journalisme au Brésil, dont le Prix Maria Moors Cabot.