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iPhuck
Pelevine Victor ; Chepiga Valentina
MACHA
22,90 €
Épuisé
EAN :9782374374079
Une oeuvre traduite dans plusieurs pays, Le roman au nom évocateur IPhuck 15, réputé comme le meilleur de Pelevine est comme souvent impossible à classer dans un genre précis. Truffé de références à la vie moderne et notamment à ses gadgets technologiques qui nous inféodent, Iphuck est une réflexion sur le rapport de l'humanité à sa propre intelligence et à celles qu'elle conçoit - l'intelligence artificielle - qui risque de prendre le contrôle de la vie des humains, jusqu'à leurs inspirations et désirs charnels. Porfiri, aut eur de romans policiers, enquête sur des crimes dans différents domaines. Mais Porfiri n'est pas un humain, il est une intelligence artificielle, supérieure donc à l'homme, qui peut prendre l'apparence qu'il souhaite. Mara est une historienne d'art, riche et ambitieuse. Elle est extrêmement mince, aime les biscuits au beurre de crabe, et bien sûr elle a un iPhuck 15. Elle a besoin d'un assistant pour analyser le marché, elle loue Porfiri pour se servir de lui et acheter les meilleures oeuvres d'art digitales (nos actuels NFT) qui ont pris le dessus sur l'art classique. iPhuck 104est le gadget "d'amour" le plus cher du marché et en même temps le plus célèbre des 244 romans policiers algorithmiques de Porfiri, de la fin du siècle, un roman encyclopédique sur l'avenir de l'amour, de l'art, et de la vie en général.
Résumé : Dans la quiétude de la cale d'un bateau, un certain Charles Darwin s'interroge sur les raisons de la survie des espèces et s'emploie à en percer les mystérieuses lois - en compagnie d'un orang-outan, puis d'un gorille. Un banquier au passé trouble confie la conception artistique de sa cérémonie de mariage à un linguiste féru de bandes dessinées - lequel ferait n'importe quoi pour faire financer ses travaux. Un tatar fortuné mais dément part en croisade pour sauver l'Europe de la décadence - due, selon lui, à la domination de maîtres penseurs français de l'après-guerre. Farce parodique des grands mythes de la civilisation occidentale, satire impitoyable des idéologies totalitaires, critique acerbe de la nouvelle élite moscovite, les douze nouvelles inédites qui composent Critique macédonienne de la pensée française constituent un échantillon représentatif de l'?uvre de Viktor Pelevine et des interrogations profondes qui parcourent son ?uvre : un condensé de littérature décomplexée, une condamnation férocement drôle d'un monde en déclin.
Deux personnages étranges se rencontrent et devisent sur le sens de la vie et l'organisation du monde. Un monde bien étrange. Une oeuvre étonnante, loufoque et subtile, grinçante et drôle.
Résumé : Un quiproquo de l'Histoire fait que Piotr Poustota, poète pétersbourgeois du début du siècle, poursuivi par la sinistre Tcheka, se retrouve commissaire politique d'une division de cavalerie rouge en pleine guerre civile. Son chef, le fameux Tchapaïev, apparaît sous des traits fort éloignés de ceux, édifiants, que lui ont prêtés littérature et cinéma soviétiques : sous son commandement on passe le plus clair de son temps, entre deux combats, à discuter de l'irréalité du monde en descendant de la vodka ou en sniffant de la cocaïne. Il arrive que, pour mieux comprendre que la vie est un songe, on fasse un tour aux Enfers sous la houlette d'un baron fusillé. Il est vrai que Tchapaïev, détenteur d'une arme absolue et philosophique, la " mitrailleuse d'argile ", n'est pas seulement Tchapaïev... Là où les choses se compliquent encore, c'est que Piotr Poustota est simultanément pensionnaire d'un hôpital psychiatrique aux abords de Moscou, de nos jours. En compagnie de " nouveaux Russes " rêvant d'Amérique, du Japon ou de différentes formes de racket, il est soumis à un traitement de choc pour " dédoublement d'une fausse personnalité ". Qui est donc finalement Poustota, dont le nom signifie " le vide " ? Un bolchevik d'occasion qui fait des cauchemars ? Un interné qui délire ? Un réincarné dans l'autre ? Et qu'est-ce que la Russie, celle de la révolution comme celle des truands ? Une vaste maison de fous ? Lorsqu'on sera parvenu en Mongolie intérieure, c'est-à-dire le lieu où s'élève le " trône de nulle part ", ces questions paraîtront bien oiseuses.
Andreï, un jeune Russe aux accents de philosophe, est l'un des passagers de la Flèche jaune, un train express qui semble n'aller vers nulle part et trimbaler en son sein la Russie tout entière. A bord du convoi, évocation de la célèbre Flèche rouge - ce fleuron de la technologie ferroviaire soviétique qui relie Moscou à Saint-Pétersbourg -, la petite société des voyageurs s'organise. Nous suivons Andreï, bien sûr, mais aussi ses étranges compagnons de route Gricha et Yvan, les businessmen véreux fans de Saddam Hussein, Serioja, le converti au matinisme, une nouvelle religion de la locomotive M-3, ou encore Sergueïevitch, l'éternel nostalgique de l'ère communiste. Dans une atmosphère où le cocasse côtoie le désespoir, l'auteur campe une satire sociale enlevée. Et alors que le train continue sa course folle, Andreï, lui, se choisit un destin. Tout l'absurde et l'excentricité de l'univers de Viktor Pelevine se trouvent dans La Flèche jaune, petit joyau littéraire dans lequel l'auteur poursuit son décryptage d'une Russie exsangue, ravagée par le chaos post-soviétique.
Le parfum emblématique « Chanel numéro 5 » évoque le luxe et l’élégance à la française. Il est porté par des égéries comme Marilyn Monroe, et véhicule donc une image glamour et sensuelle. Nathalie Beaux nous en livre une tout autre histoire : elle raconte comment son grand-père, Ernest Beaux, en a composé les notes en pensant à la jeune femme russe qu’il a épousée juste avant la Grande Guerre, et dont il a été séparé de longues années – d’abord parce qu’il était lui-même au front, ensuite parce que la Révolution russe a éclaté. J’ai découvert une histoire d’amour touchante, qui n’enjolive pas les sentiments qui sont parfois soumis à rude épreuve quand la guerre nous rend seuls et vulnérables.
Ivan et Maria, à l'automne de leur vie, se désolent de n'avoir jamais eu d'enfants. Un jour d'hiver, alors que la neige était abondante, ils eurent une idée : ils allaient faire un bonhomme de neige. De leurs mains, ils façonnèrent un petit être qui soudainement s'anima. Ils l'appelèrent Snégourotchka, la fille des neiges.
Kostiuk Olga ; Krylova Marina ; Cherezova Ekaterin
Entrez dans le plus grand musée du monde, le fascinant Ermitage ! Grâce à cette collection unique, admirez les objets les plus rares de ce monument appartenant au patrimoine mondial, fondé il y a 220 ans par Catherine II la Grande. Découvrez dans ce premier volume la magnifique collection de bijoux, de montres et d'objets personnels des tsars. Les merveilles de l'Ermitage se dévoilent au fil des pages, sobrement commentées par les meilleurs historiens de l'art du musée lui-même. De courts récits illustrés révèlent des moments passionnants et parfois surprenants de la vie des monarques.
Résumé : Pierre Cubat a tout fait par passion. Cuisinier d'origine modeste, il quittera son foyer pour se lancer à la conquête de Saint-Pétersbourg. Une audace et un talent qui lui permettront de devenir le cuisinier des trois derniers tsars et le favori des réceptions de la Cour impériale.