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Critique macédonienne de la pensée française
Pelevine Viktor ; Ackerman Galia ; Lorrain Pierre
DENOEL
20,30 €
Épuisé
EAN :9782207254585
Dans la quiétude de la cale d'un bateau, un certain Charles Darwin s'interroge sur les raisons de la survie des espèces et s'emploie à en percer les mystérieuses lois - en compagnie d'un orang-outan, puis d'un gorille. Un banquier au passé trouble confie la conception artistique de sa cérémonie de mariage à un linguiste féru de bandes dessinées - lequel ferait n'importe quoi pour faire financer ses travaux. Un tatar fortuné mais dément part en croisade pour sauver l'Europe de la décadence - due, selon lui, à la domination de maîtres penseurs français de l'après-guerre. Farce parodique des grands mythes de la civilisation occidentale, satire impitoyable des idéologies totalitaires, critique acerbe de la nouvelle élite moscovite, les douze nouvelles inédites qui composent Critique macédonienne de la pensée française constituent un échantillon représentatif de l'?uvre de Viktor Pelevine et des interrogations profondes qui parcourent son ?uvre : un condensé de littérature décomplexée, une condamnation férocement drôle d'un monde en déclin.
Andreï, un jeune Russe aux accents de philosophe, est l'un des passagers de la Flèche jaune, un train express qui semble n'aller vers nulle part et trimbaler en son sein la Russie tout entière. A bord du convoi, évocation de la célèbre Flèche rouge - ce fleuron de la technologie ferroviaire soviétique qui relie Moscou à Saint-Pétersbourg -, la petite société des voyageurs s'organise. Nous suivons Andreï, bien sûr, mais aussi ses étranges compagnons de route Gricha et Yvan, les businessmen véreux fans de Saddam Hussein, Serioja, le converti au matinisme, une nouvelle religion de la locomotive M-3, ou encore Sergueïevitch, l'éternel nostalgique de l'ère communiste. Dans une atmosphère où le cocasse côtoie le désespoir, l'auteur campe une satire sociale enlevée. Et alors que le train continue sa course folle, Andreï, lui, se choisit un destin. Tout l'absurde et l'excentricité de l'univers de Viktor Pelevine se trouvent dans La Flèche jaune, petit joyau littéraire dans lequel l'auteur poursuit son décryptage d'une Russie exsangue, ravagée par le chaos post-soviétique.
Natacha, Marina, Arthur et Arnold, Serioja et les autres sont tout à la fois des Russes très ordinaires et, comme chacun d'entre nous sans doute, des insectes. Tout ce petit monde à mandibules et élytres tue le temps comme il peut dans une station balnéaire de Crimée : on se saoule à la vodka ou à l'eau de Cologne, on fume du hasch, on danse, on baise, on philosophe au clair de lune, on rêve de l'Amérique et de l'avenir capitaliste radieux. Et en même temps on volette, on pique et suce le sang, on roule sa boule de fumier, on meurt collé au papier tue-mouches, écrasé par une semelle inattentive ou dévoré par ses congénères. La vie, enfin.
Deux personnages étranges se rencontrent et devisent sur le sens de la vie et l'organisation du monde. Un monde bien étrange. Une oeuvre étonnante, loufoque et subtile, grinçante et drôle.
Les six nouvelles de Viktor Pelevine ici recueillies nous mènent à travers une Russie hallucinée où passé et présent, rêve et réalité, vie et mort se mêlent comme dans La Mitrailleuse d'argile, son précédent livre, que la critique avait jugé "pétaradant de sophismes hilarants et de paradoxes jubilatoires" (G. Anquetil, Le Nouvel Observateur), "cocasse et grave" (J.-L. Perrier, Le Monde), "d'une virtuosité de construction époustouflante" (J.-B. Harang, Libération).
4e de couverture : IQ, le Sherlock Holmes du ghetto.Isaiah Quintabe, dit IQ, est un jeune détective afro-américain atypique. Loup solitaire, il cache sous une apparence nonchalante une intelligence et un sens de l'observation hors du commun. Ses clients sont les miséreux, les marginaux de Los Angeles, ceux à qui la police tourne le dos.Isaiah est hanté depuis l'enfance par l'assassinat de son frère Marcus. Devenu adulte, il décide de consacrer toute son énergie à la résolution du crime. Et, lorsque l'ex-petite-amie de son frère l'appelle à la rescousse depuis le royaume des casinos qu'est Las Vegas, il le prend comme un signe.Personnages hors normes, dialogues flamboyants et sens du détail : Joe Ide est l'une des voix les plus intéressantes du polar côte Ouest.
Résumé : Christopher Bach était policier lors de la Grande Panne, ce jour où le Calculateur central, qui contrôle tous les systèmes de survie sur Luna, a connu une défaillance fatale. La vie de Chris a alors irrémédiablement basculé, et il essaie désormais d'être détective privé. Assisté de son chien cybernétiquement augmenté, Sherlock, il tente de résoudre les quelques missions qu'on lui confie en imitant les héros durs à cuire qui peuplent les livres et films noirs qu'il adore. Lorsqu'une femme entre dans son bureau et prétend avoir été infectée volontairement par une lèpre incurable, Chris est tout disposé à l'aider à retrouver celui qui l'a contaminée. Mais il va vite déchanter en comprenant que son enquête doit le mener là où personne n'a réellement envie d'aller de son plein gré : à Irontown... Blues pour Irontown est un mélange détonant de roman noir et de science-fiction. Situé dans le même univers que les précédents ouvrages de l'auteur, notamment Gens de la Lune et Le Système Valentine, parus chez Denoël, il marque le retour, tant attendu, de John Varley à son meilleur.
Résumé : Au plus froid de l'hiver, Vassia adore par-dessus tout écouter, avec ses frères et sa soeur, les contes de Dounia, la vieille servante. Et plus particulièrement celui de Gel, ou Morozko, le démon aux yeux bleus, le roi de l'hiver. Mais, pour Vassia, ces histoires sont bien plus que cela. En effet, elle est la seule de la fratrie à voir les esprits protecteurs de la maison, à entendre l'appel insistant des sombres forces nichées au plus profond de la forêt. Ce qui n'est pas du goût de la nouvelle femme de son père, dévote acharnée, bien décidée à éradiquer de son foyer les superstitions ancestrales. Inspiré de contes russes, L'Ours et le Rossignol a su en garder toute la poésie et la sombre cruauté.