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Variations autour de la performance dans l’Etat. Mélanges en l’honneur du Professeur Nicaise Médé, T
Pekassa Ndam Gérard
L'HARMATTAN
49,00 €
Épuisé
EAN :9782336472195
On le présente volontiers comme le fidèle de l'université. Il se réclame, selon ses propres dires, de ce que Raymond Aron appelle la "République internationale des esprits". Citoyen résolu des campus universitaires, il fait profiter de ses enseignements à des phalanges d'étudiants qui peuplaient l'univers bondé et peut-être sans humanité des amphithéâtres. Homme de plume tout autant que de paroles, il a produit, dans son domaine de spécialité, le droit public et la science politique, une série d'ouvrages didactiques qui africanisent les enseignements dont il avait la charge. Partant du postulat qu'il y a une dimension d'universalité dans la science mais que cette universalité est encore mieux servie par un localisme qui lui donne de la couleur, le Professeur Nicaise Mede a fait et continue de faire paraître des ouvrages universitaires centrés sur l'Afrique de l'Ouest francophone et, à l'occasion, sur le Bénin. Il est, de ce point de vue, un apôtre de l'endogéinisation du droit public et de la science politique. C'est à cet homme que ses très nombreux collègues et ses disciples, de divers pays d'Afrique et d'ailleurs, ont jugé utile de consacrer les présents Mélanges. La diversité des chapitres (finances publiques, droit constitutionnel, droit administratif, science politique, Droit international public) rend compte de la pluralité des centres d'intérêt du grand Maître.
On le présente volontiers comme le fidèle de l'université. Il se réclame, selon ses propres dires, de ce que Raymond Aron appelle la "République internationale des esprits". Citoyen résolu des campus universitaires, il fait profiter de ses enseignements à des phalanges d'étudiants qui peuplaient l'univers bondé et peut-être sans humanité des amphithéâtres. Homme de plume tout autant que de paroles, il a produit, dans son domaine de spécialité, le droit public et la science politique, une série d'ouvrages didactiques qui africanisent les enseignements dont il avait la charge. Partant du postulat qu'il y a une dimension d'universalité dans la science mais que cette universalité est encore mieux servie par un localisme qui lui donne de la couleur, le Professeur Nicaise Mede a fait et continue de faire paraître des ouvrages universitaires centrés sur l'Afrique de l'Ouest francophone et, à l'occasion, sur le Bénin. Il est, de ce point de vue, un apôtre de l'endogéinisation du droit public et de la science politique. C'est à cet homme que ses très nombreux collègues et ses disciples, de divers pays d'Afrique et d'ailleurs, ont jugé utile de consacrer les présents Mélanges. La diversité des chapitres (finances publiques, droit constitutionnel, droit administratif, science politique, Droit international public) rend compte de la pluralité des centres d'intérêt du grand Maître.
Hamadou Issa ; Pekassa Ndam Gérard ; Oumarou Bouba
Pendant environ quatre décennies, les règles de la comptabilité publique au Cameroun sont restées stables, voire immobiles. A partir de 2007, avec la loi portant régime financier de l'Etat, on observe de nombreuses réformes qui ont pour but de mettre en place une nouvelle gouvernance financière. Dans cette nouvelle gouvernance financière, on rencontre des transformations formelles, par la mutation des normes et la reconfiguration des structures comptables. De même, les transformations matérielles ont permis l'adoption d'un nouveau paradigme comptable et l'aménagement des techniques spécifiques. Cet ouvrage permet de comprendre les réformes financières intervenues depuis la loi de 2007, notamment les innovations formelles et matérielles du droit de la comptabilité publique au Cameroun.
La Revue Africaine de Finances Publiques (RAFIP) accepte les contributions inédites dans les différentes branches du droit public financier. Cette revue spécialisée vise un public d'universitaires et de praticiens. De périodicité semestrielle, elle fonctionne selon le système combiné d'appel à contributions et de proposition spontanée d'articles ; et comprend quatre rubriques, à savoir : "Etudes" : pour les articles et les commentaires des décisions de justice ; "Eclairage" : dédiée à l'éclairage juridique sur un point donné, par un praticien des finances publiques ; "Chroniques" : pour l'analyse rapide des questions d'actualité et la présentation commentée de nouvelles législations ou réglementations ; "Législation, Bibliographie et Informations" : pour la publication des textes juridiques financiers (nationaux et communautaires), la recension bibliographique et les annonces de manifestations scientifiques. Cette première édition rassemble des contributions éclectiques, et s'intéresse à de nombreuses régions du monde : le Bénin, le Burkina Faso, le Cameroun, la France, le Kenya, le Mali, le Rwanda et le Togo. Elle regroupe des articles traitant tout à la fois du droit public financier en Afrique, des données fiscales en France à l'ère du numérique, de la justice fiscale, de la neutralité de la taxe sur la valeur ajoutée, des conventions fiscales internationales, du budget programme, ainsi que de la jurisprudence constitutionnelle financière.
On le présente volontiers comme le fidèle de l'université. Il se réclame, selon ses propres dires, de ce que Raymond Aron appelle la "République internationale des esprits". Citoyen résolu des campus universitaires, il fait profiter de ses enseignements à des phalanges d'étudiants qui peuplaient l'univers bondé et peut-être sans humanité des amphithéâtres. Homme de plume tout autant que de paroles, il a produit, dans son domaine de spécialité, le droit public et la science politique, une série d'ouvrages didactiques qui africanisent les enseignements dont il avait la charge. Partant du postulat qu'il y a une dimension d'universalité dans la science mais que cette universalité est encore mieux servie par un localisme qui lui donne de la couleur, le Professeur Nicaise Mede a fait et continue de faire paraître des ouvrages universitaires centrés sur l'Afrique de l'Ouest francophone et, à l'occasion, sur le Bénin. Il est, de ce point de vue, un apôtre de l'endogéinisation du droit public et de la science politique. C'est à cet homme que ses très nombreux collègues et ses disciples, de divers pays d'Afrique et d'ailleurs, ont jugé utile de consacrer les présents Mélanges. La diversité des chapitres (finances publiques, droit constitutionnel, droit administratif, science politique, Droit international public) rend compte de la pluralité des centres d'intérêt du grand Maître.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.