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Mustang. Royaume tibétain interdit
Peissel Michel
POINTS
9,90 €
Épuisé
EAN :9791041419272
A la découverte d'une région inconnue de l'Himalaya tibétain : le Mustang Tibet, 1964. Michel Peissel, jeune explorateur français, obtient l'autorisation de se rendre au royaume de Mustang, réputé inaccessible. Parlant couramment tibétain, il se mêle à la vie des habitants. Le roi lui facilite l'accès aux trois villes, vingt-trois villages, cinq forteresses et treize monastères qui composent son domaine. Au Mustang, carrefour historique entre l'Inde et la Chine, se perpétuent les plus anciennes traditions du bouddhisme tibétain. Un voyage hors du temps dans un monde aujourd'hui disparu. Michel Peissel (1937-2011) a fait des études d'anthropologie sociale à Oxford. A 21 ans, il découvre au Yucatan quatorze sites archéologiques inconnus, ce qui lui vaut d'être le plus jeune membre admis à l'Explorers Club. Il mène ensuite de nombreuses expéditions en Asie, notamment au Tibet et dans l'Himalaya, dont il tire une vingtaine d'ouvrages traduits dans le monde entier.
L'histoire d'un homme, d'un rêve, d'un hôtel, d'une ville et d'un pays dans les années 1950, celle de Boris Lissanevitch, né à Odessa au début du XXe siècle, qui a ouvert la voie royale du tourisme au Népal. Bienvenue à Katmandou.Réfugié russe, cadet du tsar, danseur de ballet, chasseur de tigres, entrepreneur opiniâtre, aventurier mondain aux poches percées, buveur invétéré, ce personnage à la Kessel a vraiment existé : il s'agit de Boris Lissanevitch qui, le premier, a ouvert les portes du Népal à l'Occident.Michel Peissel l'a rencontré plusieurs fois dans son palace de Katmandou, et il en dresse le portrait dans un livre qui fait revivre le Népal des années 1950, la décennie où le petit royaume himalayen sortit du Moyen Âge pour s'ouvrir au monde.Ce livre a été publié sous le titre A Tiger for breakfast en 1966.Huit ans après la disparition de l'auteur, il est traduit pour la première fois en français par Béatrice Aguettant.
Fondé il y a 50 ans par des visionnaires, le campus de Grenoble est l'un des seuls campus à l'américaine ayant réellement réussi en France. Réputé comme étant le plus beau domaine universitaire national, cerclé de montagnes enneigées, il est marqué par une architecture forte, reflet du contexte dans lequel il est né (les années 60) et de l'évolution des cinq décennies suivantes. Il est aussi un manifeste artistique étonnant, avec ses pelouses et ses patios semés d'?uvres d'art. Ce beau livre, publié à l'occasion des 50 ans du domaine universitaire, propose de faire découvrir le patrimoine du campus à travers des promenades thématiques. D'un bâtiment à l'autre, de l'arboretum à l'observatoire et du sentier planétaire aux berges de l'Isère, au fil de cette balade architecturale et artistique, nous comprenons mieux pourquoi ce campus, lieu de vie pour les 33 000 étudiants qui le fréquentent quotidiennement, vient en tête du classement des universités où il fait bon vivre.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Erwin Schrödinger, le grand pionnier de la théorie quantique, est-il vraiment mort en 1961 ? On peut légitimement en douter à la lecture des textes ici rassemblés, qui montrent que sa pensée n'a rien perdu de son actualité. Il y évoque la "barbarie de la spécialisation" et la nécessaire intégration de la science à la culture, convaincu que la recherche scientifique doit aller de pair avec l'"enquête" philosophique et la réflexion épistémologique. Il y parle de la science d'une voix étonnamment proche, avec cet inimitable mélange de profondeur et de légèreté, et ce lumineux sens de l'analogie qui a fait le succès du célèbre article (inédit en français) du "Chat de Schrödinger". Un chat qu'il faut bien - comme Schrödinger lui-même - imaginer à la fois mort et vivant. Né à Vienne. Son oeuvre de physicien culmine en 1926 avec la formation de l'"équation Schrödinger", élément décisif de la théorie quantique qui venait alors d'être crée. Ce travail lui vaut le prix Nobel en 1933. En 1939, il émigre en Irlande, où il demeure jusqu'en 1956. Passionné par la philosophie depuis son adolescence, il s'y consacre presque exclusivement à plusieurs reprises durant sa vie.
Schrödinger Erwin ; Keffler Léon ; Danchin Antoine
Qu'est-ce que la vie ? "Quand j'étais jeune étudiant en mathématiques, au début des années cinquante, je ne lisais pas beaucoup, mais ce que je lisais - quand j'arrivais à finir le livre - était souvent d'Erwin Schrödinger. J'ai toujours été fasciné par son style, par la façon dont il transmettait l'excitation de la découverte et ouvrait des perspectives vers une compréhension vraiment nouvelle du monde dans lequel nous vivons. Aucun de ses livres ne possède ces qualités davantage que son célèbre Qu'est-ce que la vie ? - qui, je le sais aujourd'hui, compte parmi les écrits scientifiques les plus importants de ce siècle."
Résumé : Les légendes et récits traditionnels de l'Iran antique racontent les combats entre le Bien et le Mal, les victoires des dieux, tel Mithra, le dieu du soleil, les exploits des héros et des créatures surnaturelles, comme le Simourgh, l'oiseau magique, les méfaits des démons. Une grande partie de ce que nous savons du passé préislamique de l'Iran vient du livre saint de la religion Zoroastre et aux récits évoquant Ahura Mazda, le Seigneur Sage, l'Avesta intègre aussi des mythes païens, le Livre des rois, splendide épopée en vers achevée vers 1010 après J.C. par le poète Firdousi qui chante en particulier le héros Rustam. L'auteur s'appuie sur toutes ses sources pour réécrire à l'intention du lecteur moderne ces légendes captivantes de l'Iran antique, qui ont inspiré pendant des siècles l'art de la miniature sur manuscrit.